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	<title>Elise SCHEEPERS, auteur sur Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Elise SCHEEPERS, auteur sur Bio Grand Est</title>
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		<title>Crise du lait bio ? Prenons la main !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 12:49:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n’est un secret pour personne : la filière laitière bio connait actuellement une situation très compliquée. Les producteurs membres de la Commission Lait de Bio en Grand Est s’interrogent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce n’est un secret pour personne : la filière laitière bio connait actuellement une situation très compliquée. Les producteurs membres de la Commission Lait de Bio en Grand Est s’interrogent sur les actions à mettre en place. Mais une chose est certaine, il est plus que temps que les producteurs se mobilisent pour leur filière !</strong></p>
<p>L’émergence d’une segmentation importante dans le lait de consommation (lait local, mention HVE, « C’est qui le patron ? », lait de paturâge…) perturbe le principal marché du lait bio qui demeure le lait de conso. Cette crise du lait bio, il en est fait mention dans les différents médias : nous connaissons une surproduction de lait bio conjuguée à une baisse des prix aux producteurs. La quasi-totalité des laiteries est touchée.</p>
<p>La consommation de produits laitiers bio, qui avait connu une augmentation durant le COVID commence à s’infléchir. De plus, le lait bio est peu transformé en produits à conservation longue (notamment en fromage et poudre de lait). Cela implique d’avoir une consommation soutenue pour vendre rapidement ce lait. En parallèle, les attentes portées par la loi EGALIM concernant notamment le bio dans la restauration collective sont loin d’être comblées. A cela, il faut ajouter une très bonne conjoncture climatique cette année qui a permis pour la production d’herbe qui a permis de produire beaucoup de lait.</p>
<p>Thierry REMY, producteur laitier en Haute Marne et membre de la Commission Lait de Bio en Grand Est pose la question <strong>« Comment fait-on quand on a trop de lait bio ? Est-ce qu’on limite le volume ? Est-ce qu’on limite le nombre de nouveaux producteurs ? Il devient urgent que les producteurs s’emparent de la question. »</strong> Cyrille MORHAIN, également éleveur laitier situé dans les Ardennes et aussi administrateur s’interroge quant à lui <strong>« Le contexte est lourd. On nous parle de crise du lait mais qu’en est-il réellement ? Quelle analyse en faire ? Les années passées ont connu une surenchère pour la conversion de la part des laiteries, nous en voyons le résultat actuellement. Mais quels sont les débouchés, quelles sont les utilisations du lait bio en France ? Il ne faut pas laisser la gestion des volumes aux seuls transformateurs, au risque de connaître ce que connaissent nos collègues conventionnels »</strong>.</p>
<p>Il est plus que temps que les producteurs se mobilisent pour leur filière !</p>
<p>Les membres de la Commission Lait de Bio en Grand Est ont ainsi souhaité mettre en place des réunions rassemblant les producteurs de toutes les laiteries afin que ces derniers s’emparent du sujet pour proposer des solutions, un plan d’action à destination des différents publics (consommateurs, politiques, producteurs, futurs convertis, opérateurs économiques…).</p>
<p>5 réunions sont prévues, réparties sur toute la Région Grand Est (Poix Terron, Neufchâteau, Cernay, Phalsbourg et Saint Dié). Elles auront lieu durant les deux premières semaines de novembre.</p>
<p>Venez être acteurs de votre filière !</p>
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		<title>Le départ en retraite, principale cause de départ</title>
		<link>https://biograndest.org/le-depart-en-retraite-principale-cause-de-depart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 07:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Transmission]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, le vieillissement de la population agricole est un sujet récurrent. Nous le savons tous, la moitié des agriculteurs devrait partir à la retraite dans les 10 à 15 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En France, le vieillissement de la population agricole est un sujet récurrent. Nous le savons tous, la moitié des agriculteurs devrait partir à la retraite dans les 10 à 15 prochaines années avec la certitude qu’il n’y aura pas autant d’installations que de départs. En 2016, seulement 2 départs sur 5 étaient remplacés par une installation (Source : Agreste). Les fermes non reprises ont tout simplement disparu au profit d’agrandissement d’autres structures ou de l’artificialisation des terres.<br />
Le Grand Est n’échappe pas à cette tendance où la moyenne d’âge des chefs d’exploitation, coexploitants et associés est de 48,8 ans.<br />
30% des producteurs ont un âge compris entre 51 et 60 ans et près de 17% ont plus de 60 ans.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-11972" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/08/cartedossier43-300x254.png" alt="" width="445" height="377" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/08/cartedossier43-300x254.png 300w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/08/cartedossier43-400x339.png 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/08/cartedossier43-250x212.png 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/08/cartedossier43.png 446w" sizes="(max-width: 445px) 100vw, 445px" /> <img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-11973" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/08/legendedossier43.png" alt="" width="125" height="128" /></p>
<p style="text-align: right;"><em>Lire la suite</em></p>
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		<item>
		<title>Quelles avancées dans le dossier « Logement des veaux » ?</title>
		<link>https://biograndest.org/quelles-avancees-dans-le-dossier-logement-des-veaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 10:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Viande]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreuses communications, lettres d’informations ont été faites autour du dossier de l’évolution de la règlementation sur le logement des veaux. Les jeunes animaux (veaux, agneaux, chevreaux) qui sont encore [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreuses communications, lettres d’informations ont été faites autour du dossier de l’évolution de la règlementation sur le logement des veaux.</p>
<p>Les jeunes animaux (veaux, agneaux, chevreaux) qui sont encore sous alimentation lactée ne sont pas considérés comme des herbivores. C’est pourquoi ils ne sont pas soumis aux exigences de l’art. 14 § 2 du RCE/889/2008, qui précise que les ruminants doivent avoir accès au pâturage « dès que les conditions le permettent ». Cependant, ils doivent pouvoir accéder aux surfaces intérieures et aux aires d’exercice extérieures prévues à l’annexe III du RCE/889/2008. Ces surfaces minimales pour les aires d’exercice extérieures sont les suivantes : jusqu’à 100 kg de poids vif : 1.1 m² par animal / jusqu’à 200 kg de poids vif : 1.9 m².</p>
<p>Des éléments restaient cependant à préciser. Le Comité National de la Bio du 27 mai 2021 a permis d’en éclaircir certains :</p>
<ul>
<li>Sur l’âge à partir duquel les veaux doivent avoir <strong><u>accès à une aire d’exercice extérieure</u></strong>, la formulation sera la suivante : « « <em>Les veaux doivent avoir accès à un espace extérieur <strong><u>dès que possible</u></strong><u> <strong>et au plus tard à 6 semaines</strong></u> sauf en période hivernale lorsque les animaux ont accès aux pâturages pendant la période de pacage et que les installations d’hivernage permettent aux animaux de se mouvoir librement conformément au point 1.9.1.1 d).</em></li>
<li>Sur l’âge <strong><u>d’accès au pâturage</u></strong>, la formulation sera la suivante<em>: « Les veaux doivent avoir accès au pâturage sauf lorsque les conditions ne le permettent pas (hiver, sécheresse, état du sol, …), <strong><u>dès que possible et au plus tard à 6 mois</u></strong> ; si les animaux sont abattus entre 6 et 8 mois, ils doivent avoir eu accès aux pâturages au minimum durant 30 jours sur leur durée de vie sauf conditions exceptionnelles ne le permettant pas</em>. « </li>
</ul>
<p>La question du temps de transition qui sera accordée aux éleveurs pour s&rsquo;adapter n’a pas encore été tranchée, tout comme celle sur les critères déterminant ce que serait une aire d’exercice extérieure. La FNAB a plaidé pour une couverture à 50% maximum pour les bâtiments d’élevage. Notion importante : cette limite s’appliquerait aux <strong><u>nouveaux</u></strong> bâtiments. Pour les anciens bâtiments, nous resterions sur l’ancienne règle de 95% maximum de couverture de l’aire d’exercice.</p>
<p>Nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d’éléments sur ces aspects.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bilan des journées fourrages organisées par Bio Grand Est : quelles pistes d’action pour le réseau ?</title>
		<link>https://biograndest.org/bilan-des-journees-fourrages-organisees-par-bio-grand-est-quelles-pistes-daction-pour-le-reseau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 17:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Aube]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Marne]]></category>
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		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>4 années… Depuis 2016, le Grand Est connait des sécheresses récurrentes, affaiblissant chaque fois un peu plus le stock chez les éleveurs. Nombreux sont ceux obligés soit d’acheter du fourrage, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>4 années… Depuis 2016, le Grand Est connait des sécheresses récurrentes, affaiblissant chaque fois un peu plus le stock chez les éleveurs. Nombreux sont ceux obligés soit d’acheter du fourrage, parfois à prix d’or, soit de décapitaliser des bêtes, pouvant ainsi mettre en péril le renouvellement du cheptel. Le constat  fait par les administrateur.rice.s et les salarié.e.s de Bio Grand Est est simple . Nous ne pouvons plus nous contenter de réagir « en pompier » à la situation climatique. Celle-ci tend à devenir la norme et il nous faut nous adapter pour pouvoir continuer.</p>
<p>Bio Grand Est a donc mis en place 5 journées de réflexion réparties sur toute la région (à Poix Terron (08), Badmenil aux Bois (88), Euville (55), Weyer (67) et Bernwiller (68) ) pour pouvoir analyser ensemble les causes de la non résilience des élevages vis-à-vis du changement climatique et surtout  déterminer quels pouvaient être les leviers d’action à enclencher. Ces journées ont rassemblé une soixantaine de producteurs (éleveurs et céréaliers) intéressés par la problématique.</p>
<h3>Les raisons des difficultés des éleveurs</h3>
<p>Les participants se sont d’abord attachés à faire ressortir les causes expliquant la situation. Celles-ci peuvent se regrouper sous 6 grandes explications.</p>
<p>&#8211; des causes liées au <strong>climat</strong> : sécheresses de plus en plus récurrentes entraînant un manque d’eau ayant un impact très négatif sur la pousse de l’herbe et l’abreuvement des animaux, une baisse du volume neigeux, le vent séchant) ;<br />
&#8211; d’autres liées aux <strong>techniques</strong> <strong>animales </strong>: races non adaptées, chargement trop important, mauvais rationnement, des animaux qui s’adaptent mal à la sécheresse entraînant problèmes de fertilité, de qualité des produits…) ;<br />
&#8211; des <strong>techniques végétales</strong> ont également été mis en exergue : plantes non adaptées au climat, choix de techniques culturales non adaptées, mauvaise préparation du sol, baisse de l’activité biologique des sols ;<br />
&#8211; des causes liées au territoire : sols qui ne stockent pas suffisamment l’eau, sols superficiels, érosion, dégâts de sangliers, concurrence forte sur le foncier) ;<br />
&#8211; des <strong>choix politiques</strong> avec principalement la concurrence de la méthanisation ; la suppression des aides au maintien fragilise l’équilibre économique des fermes. Il a été évoqué l’inadéquation entre les besoins techniques (ex : faucher tôt) et les demandes règlementaires liées à la biodiversité (ex : faucher tard).<br />
&#8211; des causes économiques : les changements sur la ferme (moins d’animaux, achat de fourrage..) engendrent des problèmes économiques;  le prix élevé des fourrages. Le prix des produits bio a également fait l’objet de discussions.</p>
<h3>Les pistes de solutions</h3>
<p>Nous nous sommes ensuite penchés sur les solutions à mettre en place. Les participants ont classé par priorité ces dernières.</p>
<p>Les solutions qui ressortent en priorité sont les <strong>solutions techniques</strong>. Il a été discuté de l’intérêt de mettre en place des expérimentations sur de nouvelles productions (sorgho, sylphie). Le but est de les introduire dans les rotations. Les participants ont exprimé une demande d’approfondissement des connaissances sur les mélanges d’espèces prairiales. Il faut améliorer les façons de récolter . En parallèle, les techniques de production sont à repenser (cycle court, mise en place de méteil d’hiver…). Le pâturage tournant dynamique se développant bien en ce moment. Mais il doit s’étendre encore plus dans les pratiques des éleveurs. Au niveau des animaux, une réflexion sur la baisse des chargements doit être menée, ainsi que la recherche de races plus rustiques, mieux résistantes au changement climatique. Il serait intéressant de développer les essais sur les croisements de race.</p>
<p>Le deuxième point est de <strong>renforcer les échanges entre agriculteurs. </strong>Les bourses d’échange sont intéressantes. Proposition a été faite de mettre en place des réunions entre céréaliers et éleveurs d’un même secteur pour développer l’interconnaissance. Le développement des liens avec les exploitations plus au Sud semble être également une solution à mettre en place.</p>
<p>La question de la nécessité <strong>d’interdire les subventions aux méthaniseurs</strong> est revenue de façon assez récurrente lors de ces journées. Il a été également fait mention de la nécessité d’interdire la vente de fourrage bio aux méthaniseurs.</p>
<p>De façon plus marginale, ont été cités la <strong>mise en place d’éléments favorisant la biodiversité</strong> (haies, forêt, zone humide) et le <strong>développement de l’agroforesterie</strong>. Il est demandé également de revoir comment les arbres isolés sont traités dans la PAC. Le <strong>développement de systèmes de rigole, de fossés</strong> a aussi été mis en avant.</p>
<p>Au niveau économique, l’accent a été mis sur le <strong>développement de nouvelles plus-values, la diversification des productions tant animales que végétales</strong>. La transformation a été donnée comme solution pour avoir une nouvelle plus value. L’accent a été remis sur la <strong>nécessité de payer les produits à leur juste valeur.</strong> Il a par exemple était évoqué de lier le prix du lait aux coûts de production.</p>
<p>Sur la partie « eau », finalement peu citée, les participants proposent de <strong>développer les points d’eau pour les animaux, de développer les systèmes de récupération d’eau sur les bâtiments agricoles, de créer des retenues d’eau, des retenues collinaires.</strong> Les connaissances sur ce sujet sont assez floues. Des producteurs présents souhaiteraient que Bio en Grand Est explorent l’efficacité et les impacts de la construction d’ouvrage de stockage de l’eau en montagne. Une question a été posée sur la possibilité de récupérer l’eau des réseaux de drainage.</p>
<p>Les producteurs ont également souligné le problème de la chasse. Ils souhaiteraient que le réseau Bio en Grand Est <strong>s’implique dans les décisions concernant le schéma cynégétique</strong>.</p>
<p>Les chargé.e.s de mission de Bio Grand Est ont ensuite repris les éléments donnés dans les différentes réunions pour construire le plan d’action pour 2021. Des actions de formations, de recensement des expérimentations vont être lancées. Un recensement des éleveurs en difficulté et prêts à contractualiser va être fait pour organiser des réunions « petites régions ». Bio Grand Est va poursuivre le travail sur les coûts de production. Il sera également rappelé à chaque occasion que le réseau se positionne contre la subvention aux méthaniseurs. Nous avons pu récupérer de la documentation sur les retenues d’eau et une information sera faite sur ces dernières.</p>
<p>Nous remercions chaleureusement tous les producteurs qui sont venus participer à ces journées. C’est grâce à vous que nous pouvons construire le travail de Bio en Grand Est !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Échanges entre producteurs : Bio Grand Est vous met à disposition une boîte à outils</title>
		<link>https://biograndest.org/echanges-entre-producteurs-bio-grand-est-vous-met-a-disposition-une-boite-a-outils/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 15:13:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Viande]]></category>
		<category><![CDATA[Caprin]]></category>
		<category><![CDATA[Grandes Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Ovin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Notre région, comme de nombreuses autres régions, est touchée par la sécheresse depuis des années. Nous l&#8217;avons tous constaté : nous ne pouvons plus nous contenter de réagir « en pompier » [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/echanges-entre-producteurs-bio-grand-est-vous-met-a-disposition-une-boite-a-outils/">Échanges entre producteurs : Bio Grand Est vous met à disposition une boîte à outils</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Notre région, comme de nombreuses autres régions, est touchée par la sécheresse depuis des années.</p>
<p>Nous l&rsquo;avons tous constaté : nous ne pouvons plus nous contenter de réagir « en pompier » aux problèmes de fourrages récurrents que connaissent les exploitations. Il est grand temps de mettre en place des façons de faire « ensemble ». L&rsquo;idée de construire des partenariats éleveurs &#8211; céréaliers émerge depuis longtemps chez certains et tend à se développer.</p>
<p>Pour vous aider à mettre en place ce genre de partenariat, Bio en Grand Est a conçu une boîte à outils regroupant plusieurs documents qui peuvent vous appuyer pour créer ces échanges.</p>
<p>Ce kit est composé de 7 fiches à télécharger :</p>
<p>1: <a href="https://biograndest.org/1_reglementation-fourrages-cereales-ventes-echanges/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Réglementation : échanges directs entre producteurs : que peut-on faire ?</strong></a></p>
<p>2: <a href="https://biograndest.org/2_definir-ses-prix/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Définir le prix de vente de ses FOURRAGES</strong></a></p>
<p>3: <a href="https://biograndest.org/3_contrat-type-vente-sur-pied/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Contrat type de vente sur pied de matière 1<sup>ère</sup> agricole</strong></a></p>
<p>4: <a href="https://biograndest.org/4_contrat-type-vente/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Contrat type de vente de matière 1<sup>ère</sup> agricole</strong></a></p>
<p>5: <a href="https://biograndest.org/5_contrat-type-echange/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Contrat type d’échange de matière 1<sup>ère</sup> agricole</strong></a></p>
<p>6:<a href="https://biograndest.org/6_conditions-generales-de-vente/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> Conditions générales de vente</strong></a></p>
<p>7: <a href="https://biograndest.org/7-_evaluation-de-la-qualite/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Définir la qualité de ses FOURRAGES</strong></a></p>
<p><em>Attention: ces documents doivent aider à la création de partenariat. Ils sont des guides MAIS ne se substituent pas à la création d&rsquo;une relation de confiance entre les deux parties (basée sur la discussion, la négociation). En cas de litige, Bio en Grand Est ne pourra en aucun cas être mis en cause. Toute relation contractuelle (même tacite car « pas de contrat » signifie « contrat ») relève du tribunal de commerce en cas de litige.</em></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Changement dans la réglementation liée à l’attache des animaux</title>
		<link>https://biograndest.org/changement-reglementation-attache-des-animaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 07:47:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Viande]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2018, la FNAB avait travaillé en concertation avec les groupements régionaux sur la dérogation concernant l’attache des bovins. Les avis divergeaient dans le réseau FNAB. Dans le Grand Est, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2018, la FNAB avait travaillé en concertation avec les groupements régionaux sur la dérogation concernant l’attache des bovins. Les avis divergeaient dans le réseau FNAB. Dans le Grand Est, la position défendue était de faire passer que l&rsquo;Attache était une pratique autorisée en bio et non comme une dérogation au bien être animal. Le soutien de la FNAB a été plutôt sur le maintien de cette dérogation avec des critères qui permettaient à tous les éleveurs avec des bovins attachés de rentrer dans le cahier des charges.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>RÉGLEMENTATION ACTUELLE</strong></p>
<p>L&rsquo;article 39 du règlement bio européen actuel 889/2208 prévoit une dérogation autorisant l&rsquo;attache des bovins l&rsquo;hiver sous les 3 conditions suivantes (cumulatives):</p>
<ol>
<li>les bovins ont accès à des pâturages pendant la période de pacage;</li>
<li>lorsque l&rsquo;accès à des pâturages n&rsquo;est pas possible, les animaux ont obligatoirement accès à des espaces de plein air au moins 2 fois par semaine;</li>
<li>la ferme est de petite taille</li>
</ol>
<p>Ce dernier critère de « petite taille » est aujourd&rsquo;hui apprécié par l&rsquo;INAO en fonction du nombre de salariés et du chiffre d&rsquo;affaire de la ferme.</p>
<p><strong>CE QUI CHANGE AVEC LE NOUVEAU RÈGLEMENT BIO</strong></p>
<p>La dérogation autorisant l&rsquo;attache des bovins l&rsquo;hiver est bien reconduite dans le nouveau règlement bio européen 848/2018. Cependant, si les 2 premiers critères restent inchangés, le 3ème critère a été modifié. En effet, le critère de « petite taille » a été remplacé par un nombre maximal d&rsquo;animaux présents à la ferme.</p>
<p><strong>Ainsi, à partir du 1er janvier 2021, la dérogation attache pourra être octroyée uniquement aux fermes qui respectent les conditions suivantes (cumulatives) :</strong></p>
<ol>
<li><strong>les bovins ont accès à des pâturages pendant la période de pacage =&gt; critère reste inchangé</strong></li>
<li><strong>lorsque l&rsquo;accès à des pâturages n&rsquo;est pas possible, les animaux ont obligatoirement accès à des espaces de plein air au moins 2 fois par semaine =&gt; critère reste inchangé</strong></li>
<li><strong>la ferme compte au maximum 50 animaux (en décomptant les jeunes) =&gt; nouveau critère.</strong></li>
</ol>
<p>L&rsquo;INAO a apporté une précision concernant <strong>les animaux à prendre en compte dans le calcul des 50 animaux</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>Femelles : les vaches non nullipares :</strong> vaches en lactation, vaches taries, vaches de réforme =&gt; A l&rsquo;inverse, les femelles nullipares (génisses) sont considérées comme « jeunes » et peuvent <em>de facto</em> être décomptées/exclues du calcul des 50 animaux</li>
<li><strong>Mâles : bœufs et taureaux de plus de 2 ans</strong> =&gt; A l&rsquo;inverse, les jeunes bovins mâles de moins de 2 ans sont considérés comme « jeunes » et peuvent <em>de facto</em> être décomptés/exclus du calcul des 50 animaux.</li>
</ul>
<p><strong>Situation particulière de l&rsquo;hiver 2020-2021</strong></p>
<p>L&rsquo;INAO précise que les fermes ne respectant pas le nouveau critère des 50 animaux pour l&rsquo;hiver 2020-2021 pourront bénéficier de la dérogation sur l&rsquo;ancien critère (petite taille) <strong>à condition de demander la dérogation avant le 31 décembre 2020. Pensez donc bien à anticiper vos demandes de dérogation. </strong></p>
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		<title>Conjoncture laitière bio au 1er semestre 2020</title>
		<link>https://biograndest.org/conjoncture-laitiere-bio-au-1er-semestre-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 11:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=8822</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les chiffres clés à retenir pour la France : 3600 producteurs livrent à une laiterie début 2020 976 millions de litres de lait bio ont été collectés en 2019, représentant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Les chiffres clés à retenir pour la France :</strong></h3>
<p>3600 producteurs livrent à une laiterie début 2020</p>
<p>976 millions de litres de lait bio ont été collectés en 2019, représentant 4.1% de la collecte nationale. La collecte a ainsi augmenté de 15.7% entre 2018 et 2019.</p>
<p>103 laiteries (nombre d&rsquo;établissements) collectent du lait de vache bio et 161 sites industriels assurent une activité de transformation de ce lait.</p>
<h3><strong>La collecte</strong></h3>
<p>976 millions de litres ont donc été collectés en 2019. En moyenne, la collecte en 2019 a été de 81.3 millions de litres de lait bio par mois, contre 70.2 millions en 2018. Cela représente 15% de plus par mois qu&rsquo;en 2018, avec des variations au cours de l&rsquo;année moins marquées qu&rsquo;en 2018. Tous les bassins ont vu leur collecte augmenter en 2019, plus particulièrement en Normandie et dans le quart Sud Est. Pour le Grand Est, 14.2% de lait ont été collectés en plus en janvier 2020 comparativement à janvier 2019.</p>
<p>En février 2020, la collecte de lait bio a atteint 83.7 millions de litres soit une augmentation de 19% par rapport au mois de février 2019. Ce volume est produit par 3 627 producteurs bio, alors qu&rsquo;ils étaient 3 450 en février 2019 soit une augmentation de 5% des effectifs en 1 an.</p>
<p>Le cumul annuel sur 12 mois de la collecte de lait bio s&rsquo;élève à <strong>999.7 millions de litres</strong> en février 2020, ce qui laisse supposer que le milliard de litres de lait bio collecté a été atteint au mois de mars.</p>
<h3><strong>Le prix</strong></h3>
<p>Le prix réel du lait payé aux producteurs en 2019 (incluant l&rsquo;effet qualité) a été en moyenne de <strong>478.6 euros les 1000 litres</strong> soit une hausse de 2% par rapport à la moyenne mensuelle de 2018. Ce même prix pour un lait standard 38/32 (prix toutes primes comprises, toutes qualités confondues, ramené à un lait standard à 38g de MG et 32g de MP) était estimé à <strong>462 euros les 1000 litres</strong> (soit une baisse de 1% par rapport à la moyenne de 2018).</p>
<p>Le prix réel du lait payé aux producteurs en janvier 2020 était de <strong>500.5 euros les 1000 litres</strong> en moyenne (soit une augmentation de près de 4% par rapport à janvier 2019) et de 490 euros les 1000 litres.  Ce même litre pour un lait standard 38/32 était de <strong>485.5 euros les mille litres</strong> en janvier et <strong>478.5 euros les mille litres</strong> en février.</p>
<h3><strong>Les fabrications et la consommation</strong></h3>
<p>Les fabrications ont progressé pour l&rsquo;ensemble des produits laitiers bio en 2019 avec des croissances fortes pour le beurre et la crème (+24%) ainsi que les fromages (+15%). En janvier 2020, seules les fabrications de crème conditionnée sont en recul (-9.8%). Les hausses de fabrication par rapport à janvier 2019 sont particulièrement marquées pour la poudre de lait (+73%) et les fromages (+35% voire +74% pour les fromages frais)</p>
<p>Les ventes de produits laitiers bio ont connu des croissances exceptionnelles en 2019, à part le lait conditionné qui maintient tout de même une tendance à la hausse. Les prix des produits laitiers bio affichent aussi une évolution positive.</p>
<p><strong>Sur les deux premiers mois de l&rsquo;année 2020, les ventes de produits laitiers bio sont toujours en progression, avec une hausse particulièrement marquée pour les fromages.</strong></p>
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		<title>Situation fourragère difficile : soyons solidaires entre les filières !</title>
		<link>https://biograndest.org/situation-fourragere-difficile-soyons-solidaires-entre-les-filieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 13:04:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Viande]]></category>
		<category><![CDATA[Caprin]]></category>
		<category><![CDATA[Grandes Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Maraîchage]]></category>
		<category><![CDATA[Ovin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=8703</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après 3 années compliquées ne permettant pas de constituer de stocks, l’élevage du Grand Est semble connaître à nouveau une période de sécheresse. Ce constat de manque de pousse se [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/situation-fourragere-difficile-soyons-solidaires-entre-les-filieres/">Situation fourragère difficile : soyons solidaires entre les filières !</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après 3 années compliquées ne permettant pas de constituer de stocks, l’élevage du Grand Est semble connaître à nouveau une période de sécheresse. Ce constat de manque de pousse se fait dans quasi tous les territoires de la région.</p>
<p>Déjà éprouvés par les années passées, les éleveurs du Grand Est risquent d’être fortement impactés cette année encore. Plus d’herbe dans les parcs, plus de stocks, il va être difficile de pouvoir nourrir sereinement les troupeaux.</p>
<p><strong>Dans ce contexte particulier, nous avons encore plus besoin de solidarité</strong> entre céréaliers et éleveurs !!</p>
<p>Vous, céréaliers ou maraîchers qui auriez des parcelles que vous ne pouvez pas récolter (parcelles « sales », luzerne que vous ne pouvez pas destiner à la déshydratation), nous vous appelons à penser à vos voisins éleveurs. Vos productions les intéressent. Ces derniers ont besoin de vous et c’est ainsi que les filières pourront être pérennes. Plutôt que méthanisation, pensons élevage !</p>
<p>Si vous avez des productions qui pourraient être vendues à des éleveurs, utilisez la <a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1tl3kyPQjqpWBw12qZ_HNE3Ps4iKXgiQi8pqbbCbJbHw/edit#gid=0" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Bourse d’échange</a> afin que nous puissions créer un réseau d’échange fort et durable. L’avenir de l’élevage passe également par la filière grandes cultures.</p>
<p>En attendant de surmonter ce moment difficile, prenez soin de vous.</p>
<p>Les membres des commissions élevage Bio Grand Est</p>
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		<item>
		<title>Synthèse de la conjoncture laitière en 2019</title>
		<link>https://biograndest.org/synthese-de-la-conjoncture-laitiere-en-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise SCHEEPERS]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 15:12:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=8635</guid>

					<description><![CDATA[<p>La FNAB a sorti une note de conjoncture sur la filière laitière. Elle comporte le bilan de l&#8217;année 2019 et les perspectives 2020 pour la filière lait bio en France [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/synthese-de-la-conjoncture-laitiere-en-2019/">Synthèse de la conjoncture laitière en 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La FNAB a sorti une note de conjoncture sur la filière laitière. Elle comporte le bilan de l&rsquo;année 2019 et les perspectives 2020 pour la filière lait bio en France avec les derniers chiffres de FranceAgriMer (collecte et prix), mais aussi un tour d&rsquo;Europe de la situation de la filière lait bio chez 9 de nos voisins européens.  Elle est également <a href="https://www.produire-bio.fr/articles-pratiques/note-de-conjoncture-du-lait-bio-en-france-et-en-europe-premier-semestre-2020/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en ligne sur Produire-bio</a>.</p>
<h2><strong>Une collecte qui augmente toujours</strong></h2>
<p>3600 producteurs bio livraient à  une laiterie début 2020.</p>
<p>976 millions de litres ont été collectés en 2019, représentant 4.1% de la collecte laitière nationale. Cela représente 16% d&rsquo;augmentation par rapport à 2018. 103 laiteries collectent du lait de vache bio et 161 sites industriels assurent une activité de transformation du lait.</p>
<p>Le Grand Est représente 17.3% de la collecte en bio, derrière le Grand Ouest (40%).</p>
<p><strong>En février 2020, le cumul annuel s&rsquo;élevait à 999.7 millions de litres, ce qui laisse supposer que le milliard de litres aura été atteint en mars.</strong></p>
<p>Le prix réel du laut payé toutes primes comprises, toutes qualités confondues, ramené à un lait 38/32 était estimé à 462 euros les 1000 litres. Le prix moyen de janvier 2020 était de 485.5 euros les 1000 litres et celui de février 2020 de 478.9 euros les 1000 litres.</p>
<h2>Des fabrications en pleine croissance.</h2>
<p>Nous avons connu une augmentation des fabrications pour l&rsquo;ensemble des produits en 2019, dont une croissance importante pour le beurre et la crème (+24%) ainsi que les fromages (+15%). En janvier 2020, seules les fabrications de crème conditionnée sont en recul (-9.8%). La croissance est particulièrement marquée pour la poudre de lait (+73%) et les fromages (+35% voire + 74% pour les fromages frais). Les ventes de produits laitiers ont connu des croissances exceptionnelles en 2019 à part le lait conditionné (tendance quand même à la hausse + 3.7%)</p>
<p>Les prix affichent une évolution positive sur les 2 premiers mois de l&rsquo;année 2020. Les ventes sont  toujours en progression, avec une hausse particulièrement marquée pour les fromages (+14%). A part pour la crème, les prix ont également à augmenter.</p>
<h2>Et chez nos voisins européens, que se passe-t-il?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center; border: solid 2px; border-color: #9cc900;"><strong>PAYS</strong></td>
<td style="text-align: center; border: solid 2px; border-color: #9cc900;"><strong> VOLUME COLLECTE</strong></td>
<td style="text-align: center; border: solid 2px; border-color: #9cc900;"><strong>PRIX PAYE<br />
</strong></td>
<td style="text-align: center; border: solid 2px; border-color: #9cc900;"><strong>DYNAMIQUE DE LA FILIÈRE<br />
</strong></td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> ALLEMAGNE</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 1.186 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> Entre 476 et 483 euros les mille litres  soit 140 euros de plus que le conventionnel</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">Demande en produits bio a fortement augmenté liée aux nouveaux partenariats entre des marques privées (Bioland) et des discounter (Aldi, Lidl)</p>
<p>Concurrence de plus en plus forte des laits de pâturage, lait de foin, lait végétaux et autres labels sur le bien être animal.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> AUTRICHE</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 643 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 440 euros les mille litres</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> Le lait de foin a le vent en poupe et est mieux payé que le lait bio.</p>
<p>Dans les années à venir, l&rsquo;Autriche s&rsquo;attend à peu d&rsquo;augmentation de sa production: peu de nouveaux convertis du fait de l&rsquo;arrêt des aides à la bio et l&rsquo;obligation de pâturage qui devra être effective à partir de 2021 pour toutes les fermes risquent d&rsquo;entraîner l&rsquo;arrêt de l&rsquo;élevage de la part de certains producteurs.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> DANEMARK</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 705 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">450 euros les mille litres contre 350 euros en conventionnel.</p>
<p>&nbsp;</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">Les laiteries (Arla, Thise) continuent de freiner les conversions/</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> SUEDE</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 135 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 420 euros les mille litres contre 330 euros en conventionnel</p>
<p>&nbsp;</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">La courbe de consommation est à la baisse. Les prévisions sont plutôt pessimistes. Il existe un risque de surplus faute de demande et le prix payé aux producteurs risque de baisser. Pour endiguer cette future surproduction, les règles de production ont été durcies. D&rsquo;ici 2024, seules les fermes en stabulation libre seront payées en bio, les autres seront payées en conventionnel.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> SUISSE</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 260 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 680 euros</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">La demande ne croît pas assez vite pour absorber l&rsquo;augmentation de production. BioSuisse, la principale association de producteurs bio, a durci don cahier des charges. A partir de 2022, l&rsquo;aliment devra être 100% suisse et les concentrés limités à 5% de la ration.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> BELGIQUE</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 82 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> entre 460 et 480 euros les mille litres contre 320 en conventionnel</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">Production stable, demande forte (spécialement sur les produits transformés comme les yaourts et les fromages)</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> LUXEMBOURG</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 3.5 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;">  360 euros les mille litres, inférieur au prix conventionnel (370 euros)</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> Moins de 50% de la production a pu être payée en bio. Marché intérieur peu dynamique d&rsquo;où une mauvaise valorisation. Le marché semblait repartir fin 2019 début 2020.</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> ROYAUME UNI</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 470 millions</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"></td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> Marché intérieur stable. Le potentiel de développement est à chercher à l&rsquo;export, principalement aux Etats Unis. Les manque de visibilité du au Brexit a freiné les mouvements sur les marchés. Pour 2020, légère baisse attendue due principalement à des départs en retraite</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> IRLANDE</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"></td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> 470 euros les mille litres contre 360 euros en conventionnel</td>
<td style="border: solid 2px; border-color: #9cc900; color: black;"> Le marché du lait bio se porte bien. La demande perdure. Il y a un intérêt de plus en plus palpable ddu côté des éleveurs conventionnels pour la bio.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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