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	<title>Archives des Communiqués | Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Archives des Communiqués | Bio Grand Est</title>
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	<item>
		<title>CP FNAB : Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 03/07/2026. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/">CP FNAB : Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, 03/07/2026</strong>. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique.<br />
À l’initiative de la Ministre de l’Agriculture française, le Conseil “Agriculture et pêche” vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien.<br />
Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Sans concertation la France veut enterrer les aides au maintien pour toute l’Europe</h3>
</div>
</div>
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<p>Alors que les surfaces reculent au lieu de progresser, la France semble persister dans cette voie et vouloir y entraîner toute l’Europe. L’intervention d’Annie Genevard lors du Conseil Agripêche des 22 et 23 juin 2026 a abouti à un amendement proposé par les États membres au texte de cadrage de la Commission sur la PAC qui supprime toute référence au maintien en agriculture biologique. Pourtant, cette aide est aujourd’hui un outil largement plébiscité en Europe.</p>
<p>“<em> Nous sommes abasourdis de découvrir la position de notre gouvernement. Cet arbitrage s’est fait dans notre dos, les acteurs de la Bio n’ont jamais été consultés alors qu’on va atteindre en France un niveau historiquement bas de soutien à la Bio par la PAC ”</em> commente Loic Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>Le choix de la France de mettre tout le budget bio de la PAC 2023-2027 sur la conversion et d’abandonner le maintien a amené une sous-consommation historique des enveloppes, un arrêt quasi total de la dynamique de conversion et, pour la première fois,  une régression du nombre de fermes.</p>
<p>“ <em>Sans dynamique de conversion et sans soutien aux fermes déjà engagées, la bio pourrait être absente de la prochaine PAC et on se demande si la stratégie de la Ministre de l’agriculture n’est pas finalement de nous exclure totalement de la politique agricole commune </em>” conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
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<p><strong>La FNAB demande aux membres français du Parlement Européen qui seront amenés à se prononcer en juillet sur ces nouvelles propositions de :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Réintégrer l’obligation faites aux Etats de soutenir le maintien en bio,</strong></li>
<li><strong>Prévoir dans le cadrage européen que les budgets attribués à la bio soient sanctuarisés et non réaffectables à des mesures non bio</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 07:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 29/06/2026. Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3eb638ad elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3eb638ad" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><strong>Paris, le 29/06/2026. </strong>Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui contient de nombreux articles sur la gestion de l’eau. La commission des affaires économiques a considérablement dégradé le texte proposé par l’Assemblée nationale, en déconnexion totale avec les tensions qui vont s’accumuler sur l’eau avec l’accroissement des épisodes climatiques extrêmes. La FNAB appelle les sénateurs à la sagesse afin de trouver le juste équilibre entre intérêts agricoles et intérêt général.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La gestion de l’eau ne peut raisonnablement pas se penser qu’entre agriculteurs</h3>
</div>
</div>
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<p>Aujourd’hui le partage de l’eau se décide à l’échelle territoriale avec l’ensemble des acteurs concernés autour de la table. D’une part les usagers de l’eau qui ont un intérêt économique, les agriculteurs ou les industries fortement consommatrices d’eau comme les énergéticiens, d’autre part les consommateurs lambda, et les collectivités qui sont les premières responsables de livrer une eau de qualité aux citoyens. Les amendements adoptés en commission des affaires économiques déséquilibrent cette gouvernance de l’eau en renforçant le pouvoir du monde agricole au détriment notamment des collectivités locales, et suppriment toute obligation de publication des stratégies et bilans de partage des volumes d’eau.</p>
<p><em>“ Que le Sénat, qui est la chambre des territoires, puisse envisager, à quelques mois des élections, de réduire le pouvoir des collectivités locales et des consommateurs sur la gestion de l’eau serait une nouvelle erreur politique après la première loi Duplomb</em> ”, commente Olivier Chaloche co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les sénateurs ne peuvent ignorer que la reconquête de la qualité de l’eau est l’un des défis majeurs de notre siècle</h3>
</div>
</div>
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<p>Ces dernières années les scandales sur la qualité de l’eau sont légion : pesticides interdits depuis près de 50 ans, PFAS (…), au fur et à mesure que nous découvrons la réalité des pollutions, il devient de plus en plus cher d’assainir l’eau coûte pour les collectivités locales qui doivent en porter le poids.</p>
<p>On connaît aussi les solutions, et le développement de l’agriculture biologique, qui n’utilise pas de pesticides de synthèse, en fait partie. Pourtant, la commission des affaires économiques revient en arrière sur ce point, d’abord en supprimant la mention de l’agriculture biologique comme solution sur les sites les plus pollués, ensuite en déclassant du caractère prioritaire les captages pollués avec des pesticides interdits.</p>
<p>“ <em>Les sénateurs sont aussi des élus locaux, ils savent que la situation sur l’eau devient intenable. On doit aller vers plus de transparence sur les contaminations et vers plus de prévention pour ne pas continuer à polluer les points d’eau. C’est là que la Bio s’impose comme une solution pour continuer à produire sans détruire</em> ” conclut Olivier Chaloche.</p>
<p><strong>La FNAB demande aux sénateurs : </strong></p>
<ul>
<li><strong>Sur la gouvernance de l’eau :</strong>
<ul>
<li><strong>de rétablir une gouvernance équilibrée des instances territoriales de l’eau</strong></li>
<li><strong>de rendre obligatoire la publication des stratégies et bilans des OUGC (organisme unique de gestion collective)</strong></li>
</ul>
</li>
<li><strong>Sur la qualité de l’eau : </strong>
<ul>
<li><strong>de prendre en compte, dans la définition des captages prioritaires, les molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau </strong></li>
<li><strong>d’inscrire la bio comme une solution claire pour lutter contre la pollution agricole de l’eau potable</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[PAC]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 22/06/2026. Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/">CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris le 22/06/2026.</strong> Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. La France peut ainsi revoir sa décision de ne réaffecter que 10% du milliard d’euros de reliquats d’aide à la conversion bio vers le seul outil de la PAC finançant le maintien en bio, à savoir l’écorégime bio.</p>
<p style="text-align: left;">
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-32510077 elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="32510077" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’Europe peut compter sur la BIO pour sortir de la dépendance aux engrais</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>La Commission Européenne a reconnu et soutenu, le 19 mai dernier, l’agriculture biologique comme un axe stratégique pour réduire la dépendance de l’Union Européenne aux engrais azotés dans les prochaines années. En effet, l’agriculture biologique se passe d’engrais azotés de synthèse pour fertiliser ses sols en s’appuyant sur l’agronomie : rotations plus longues, cultures associées, utilisation des effluents d’élevage, introduction de légumineuses…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cadre, la Commission a indiqué aux États membres vendredi 12 juin qu’ils pouvaient utiliser une partie des fonds du deuxième pilier de la PAC pour augmenter certaines aides versées aux agriculteurs, dont l’écorégime dédié à l’agriculture biologique. Pour la France, cela représente une nouvelle opportunité de mobiliser les reliquats de la conversion bio, qui s’élèvent déjà à 400 millions d’euros après seulement trois années de PAC et atteindront un milliard d’euro d’ici 2027.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La FNAB demande que l’écorégime bio soit revalorisé</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;">En 2025, l’érosion de la dynamique de conversion à l’agriculture biologique se poursuit depuis la cinquième année consécutive. Avec 118 000 hectares en première année de conversion, jamais les surfaces en transition n’avaient été aussi faible depuis 2010.</p>
<p style="text-align: left;">Les producteurs bio en difficulté depuis 2021, malgré une timide reprise, demandent le retour d’un vrai soutien des pratiques qui produisent tout en protégeant la société comme cela existait sur la précédente PAC avec plus 200 euros par hectare (paiement vert et moyenne des paiements par ha sur l’aide au maintien AB). Sur le milliard d’euros de reliquats issu de l’aide à la conversion attendu d’ici 2027, le gouvernement n’a pour le moment réaffecté que 10% de cette somme.</p>
<p style="text-align: left;">“<em>Le gouvernement a joué le jeu sur la relance de la consommation en mettant un peu d’argent sur la communication. Maintenant que la consommation repart légèrement, l’urgence c’est d’avoir des fermes en capacité de répondre à la demande, pour éviter de recourir aux importations</em> » rappelle Loïc Madeline</p>
<p style="text-align: left;">D’ici au 31 août 2026, la FNAB demande au gouvernement :</p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Une hausse de l’écorégime bio à 145 €/ha</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>La construction d’un régime cadre permettant aux collectivités de financer la Bio lorsqu’elles le souhaitent, sous forme de Paiements pour Services Environnementaux</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : L’Europe fait rentrer les OGM dans l’alimentation, sauf en bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-leurope-fait-rentrer-les-ogm-dans-lalimentation-sauf-en-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 18 juin 2026. C’est un recul historique. Ce mercredi 17 juin, le Parlement Européen a adopté le règlement autorisant les OGM produits par des nouvelles techniques génomiques (NTG), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-leurope-fait-rentrer-les-ogm-dans-lalimentation-sauf-en-bio/">CP FNAB : L’Europe fait rentrer les OGM dans l’alimentation, sauf en bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-555eeb18 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="555eeb18" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><b>Paris,</b><b> le 18 juin 2026. </b>C’est un recul historique. Ce mercredi 17 juin, le Parlement Européen a adopté le règlement autorisant les OGM produits par des nouvelles techniques génomiques (NTG), ouvrant ainsi la porte à leur commercialisation sur le sol européen. Les agriculteurs et agricultrices bio vont eux pouvoir continuer à garantir des produits non OGM, mais la FNAB demande à l’Etat français des garanties pour les protéger contre des contaminations éventuelles.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-424e4cf5 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="424e4cf5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Une dérégulation soutenue par la France contre l’avis des consommateurs</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Jusqu’à aujourd’hui l’Europe résistait à la pression des groupes industriels étrangers qui souhaitaient faire massivement rentrer les OGM sur notre sol. Un seul produit était autorisé, le maïs transgénique MON810 de Monsanto, mais il était interdit en France et dans quasiment tous les pays de l’UE. Désormais la commercialisation de semences OGM sera possible sans évaluation des risques et sans traçabilité le long de la chaîne de production. Les consommateurs ne pourront pas savoir s’ils consomment des OGM alors que 92% d’entre eux disent vouloir en être informés. [1]</p>
<p>« <i>Après le soutien au retour de l’acétamipride,</i> <i>le gouvernement Lecornu restera dans les mémoires comme celui qui aura contribué à mettre fin à 30 années de résistance nationale contre les OGM, c’est une triste contre-performance environnementale</i>” déplore Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-16419e57 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="16419e57" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio restera, elle, une garantie sans OGM</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-4a3e5dca elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4a3e5dca" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Conformément au cahier des charges, la bio va, elle, continuer à garantir des produits sans OGM grâce à l’étiquetage et à la traçabilité obligatoire sur les semences issues de nouvelles techniques génomiques. Ces nouveaux OGM seront donc bien toujours interdits en bio.</p>
<p>La bio pourrait cependant être, comme toutes les productions, victime de contaminations. Le pollen se propage et se croise avec les autres plantes, et un champ OGM peut contaminer un champ non OGM. On l’a vu dans les pays qui en cultivent massivement : au Canada il est maintenant quasiment impossible de faire pousser du colza non-OGM. Rien n’est aujourd’hui prévu pour indemniser ou assurer les producteur-ices bio contre ce risque.</p>
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<p>Lorsque nos produits sont contaminés par des pesticides et qu’on doit les détruire, rien n’est prévu pour nous dédommager. C’est la même chose pour les OGM, il faut que le gouvernement prévoit un système de gestion de ces risques » poursuit Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
</div>
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<div class="elementor-divider"></div>
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</div>
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<p>[1]  Sondage Kantar – “<a href="https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2022/06/Greenpeace_Sondage-OGM_2022.pdf">Les Français et les (nouveaux) OGMs</a>”, mai 2022</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-leurope-fait-rentrer-les-ogm-dans-lalimentation-sauf-en-bio/">CP FNAB : L’Europe fait rentrer les OGM dans l’alimentation, sauf en bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 16 juin 2026. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Agence Bio, les ventes de produits bio sont en croissance dans tous les circuits de distribution. Une bonne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/">CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3d9727aa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3d9727aa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><strong>Paris, le 16 juin 2026</strong>. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Agence Bio, les ventes de produits bio sont en croissance dans tous les circuits de distribution. Une bonne nouvelle qui ne suffit pourtant pas à faire repartir les conversions. Les surfaces bio baissent pour la troisième année consécutive, pire, le nombre de fermes bio recule pour la première fois.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’incitation économique à produire en bio n’a jamais été aussi faible</h3>
</div>
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<p>On le sait, la santé économique des fermes bio repose sur trois éléments : la réduction des charges ; des prix plus rémunérateurs qu’en conventionnel et des aides incitatives.</p>
<p>Depuis 2022 ces trois facteurs se sont dégradés. Les charges ont augmenté avec l’inflation, les prix aux producteurs ont baissé ou la différence avec le conventionnel s’est réduite ; et le soutien public s’est érodé.</p>
<p>“ <em>Ces dernières années le marché a fait le yoyo, les producteurs bio y ont perdu au change, finalement la seule chose qui ne change pas c’est le prix final payé par le consommateur </em>” déplore Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La Bio française menacée à moyen terme</h3>
</div>
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<p>Mis à part quelques cas isolés, l’agriculture biologique n’est plus attractive pour les agriculteurs et agricultrices. Si pour le moment le taux d’importations de produits bio n’augmente pas, il faut que la reprise du marché se fasse au profit des filières françaises.</p>
<p>“ <em>Pour inciter les agriculteurs à se convertir, il faut leur donner de la stabilité, de la reconnaissance et de la visibilité économique</em> “ conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB demande :</strong></p>
</div>
</div>
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<ul>
<li><u>La hausse de l’écorégime bio</u> avec les reliquats de la conversion. La commission européenne venant de réouvrir cette possibilité</li>
<li><u>Le maintien dans la durée du financement des campagnes de communication</u> “C’est Bio la France” et leur déclinaison par l’ensemble des interprofessions</li>
<li><u>Une vraie application d’Egalim dans les filières biologiques</u> avec des indicateurs de coûts de production dans chaque filière et une obligation d’en tenir compte dans la fixation des prix d’achats</li>
</ul>
</div>
</div>
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		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la place de la bio doit encore être consolidée</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-place-de-la-bio-doit-encore-etre-consolidee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 4 juin 2026 Le 2 juin, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi d’urgence agricole. Si le texte contient des avancées pour l’agriculture biologique notamment [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-place-de-la-bio-doit-encore-etre-consolidee/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la place de la bio doit encore être consolidée</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Paris, 4 juin 2026</em></p>
<p>Le 2 juin, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi d’urgence agricole. Si le texte contient des avancées pour l’agriculture biologique notamment concernant son volet “eau” plusieurs retours en arrière à l’Assemblée restent problématiques. La FNAB se satisfait aussi du maintien des objectifs de bio dans la restauration collective mais note qu’on aurait pu aller plus loin pour soutenir les filières viande en déclinant la loi climat.</p>
<h4>La FNAB salue l’obligation de développer la bio dans les zones les plus polluées</h4>
<p>Le texte adopté prévoit pour les préfets l’obligation de limiter certaines pratiques agricoles et de développer une agriculture à bas intrants – en premier lieu l’agriculture biologique, là où l’eau est la plus polluée. C’est une première dont la FNAB se réjouit.</p>
<p>Deux mesures concernant le partage de l’eau vont aussi dans le bon sens. D’une part, l’Assemblée propose un partage plus équitable de l’eau avec les nouveaux agriculteurs irrigants. D’autre part, le texte prévoit que les structures qui gèrent ce partage, les organisations uniques de gestion collective (OUGC), publient leur stratégie d’irrigation et le bilan des volumes prélevés pour plus de transparence. Une bonne nouvelle pour l’installation agricole.  “<em>On a des jeunes qui veulent s’installer en maraîchage et qui n’y arrivent pas faute d’accès à l’eau, notamment dans certaines zones céréalières. C’est une aberration alors qu’ils ont besoin de petits volumes et que la production de légumes est centrale pour assurer notre souveraineté alimentaire</em>” commente Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>Pour maintenir la cohérence de la ligne installée par l’Assemblée Nationale la FNAB demande :</p>
<ul>
<li>Le rétablissement de la représentation des collectivités territoriales dans les commissions locales de l’eau, car ce sont elles qui assument le traitement de l’eau</li>
<li>La prise en compte, dans la définition des captages prioritaires, des molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau</li>
<li>La priorisation du changement de pratiques agronomiques par rapport au stockage de l’eau en cas de réduction des volumes disponibles</li>
</ul>
<h4>Et souhaite continuer à installer la Bio dans les cantines</h4>
<p>La LUA a permis au gouvernement et aux député-es de réaffirmer leur souhait d’atteindre 20 % de produits bio dans les cantines, restant fidèle à la doctrine en place depuis 2017. En outre, la loi étend l’obligation de publier leurs chiffres de ventes en produits bio et durables aux acteurs de la restauration commerciale et de la distribution. C’est une base indispensable pour atteindre les 12 % de consommation de produits bio fixés dans la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC)</p>
<p>Pour aller plus loin, la FNAB rappelle que la loi climat avait prévu un objectif dédié plus ambitieux sur les filières animales avec 60% de viande durable dans la restauration collective qui n’a pas encore été décliné en bio. “ <em>Puisque les filières animales ont été fortement chahutées ces dernières années et que l’élevage extensif est une vraie solution agroécologique, on attend du Sénat qu’il adopte un objectif de 20% de viande bio en restauration collective </em>” conclut Olivier Chaloche.</p>
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		<title>CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 13 mai 2026. La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/">CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-1b1b813 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1b1b813" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 13 mai 2026. </strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">40 millions d’euros réalloués aujourd’hui sur les 150 millions d’euros des reliquats 2025</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet dernier 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <em>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</em> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un manque de transparence et de vision autour des soutiens aux producteurs biologiques</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;">Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><em>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</em> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p style="text-align: left;">Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La FNAB appelle alors le gouvernement à :<br />
</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/">CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 07:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[PAC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 27 avril 2026. Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor elementor-2059 elementor-location-single post-106164 post type-post status-publish format-standard hentry category-communiques-presse" data-elementor-type="single-post" data-elementor-id="2059" data-elementor-post-type="elementor_library">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 27 avril 2026. </strong>Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Seulement 10% des reliquats bio réellement réaffectés à la Bio</h4>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Depuis le début de la programmation PAC 2023-2027 la FNAB dénonce un déséquilibre dangereux avec une aide conversion cinq fois plus dotée que l’aide au maintien[1]. Ce choix de ne pas structurer une attractivité de long terme pour la Bio est unique en Europe.</p>
<p><em>“En refusant de reconnaître les erreurs du passé, le gouvernement pèche par excès d’arrogance. Ce sont les fermes bio qui en font les frais et qui arrêtent la bio, il faut arrêter l’hémorragie”</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB. En 2024 les surfaces bio reculaient de 2% pour la deuxième année consécutive.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Le gouvernement et les Régions doivent flécher ces nouveaux reliquats vers la Bio</h4>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-2acdeb01 elementor-widget elementor-widget-text-editor" style="text-align: left;" data-id="2acdeb01" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>En 2025 le gouvernement a décidé de ne réaffecter que 90M€ au financement de l’écorégime bio, soit moins de 10% du reliquat final estimé. Si malheureusement le gouvernement ne peut techniquement plus basculer les nouveaux reliquats vers l’écorégime bio, l’arbitrage ayant été figé en 2025, d’autres actions sont possibles.</p>
<p>Dans les prochains jours, l’Etat va décider d’une première réallocation des reliquats avant de la négocier avec les régions, et il reste de la marge de manœuvre pour prioriser la bio.</p>
<p><strong>La FNAB demande ainsi :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le dézonage pour les bios des MAEC Systèmes Herbagers, Réduction des pesticides et Gestion de la fertilisation.</strong></li>
<li><strong>La priorisation des projets bio dans les aides aux investissements</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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<p>[1] 1,6 milliards d’euros sont prévus pour la conversion sur toute la programmation PAC contre 322,5 millions d’euros pour l’aide au maintien via la mesure d’écorégime Bio.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong><u>Contacts presse en région Grand Est :</u></strong></p>
<p style="text-align: left;">Jérémy DITNER, Président de Bio en Grand Est : 06 74 75 88 64 / <a href="mailto:jeremy.ditner@biograndest.org">jeremy.ditner@biograndest.org</a></p>
<p style="text-align: left;">Pierre-François CHAVANES, administrateur à Bio en Grand Est, référent Aides : 06 30 27 46 42/ <a href="mailto:sgm.chavanes@hotmail.fr">sgm.chavanes@hotmail.fr</a></p>
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<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<title>CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</title>
		<link>https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[cadmium]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 31 mars 2026. En février l’ANSES publiait un travail d’ampleur sur la “priorisation des leviers d’action pour réduire l’imprégnation de la population française au cadmium”. Le cadmium, ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/">CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-283a177b elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="283a177b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
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<p><strong>Paris le 31 mars 2026</strong>. En février l’ANSES publiait un travail d’ampleur sur la “<em>priorisation des leviers d’action pour réduire l’imprégnation de la population française au cadmium</em>”. Le cadmium, ce métal lourd jugé cancérigène, se retrouve en quantité dans les phosphates importés pour la fabrication des engrais utilisés en agriculture. La FNAB salue ce travail attendu et nécessaire pour alerter sur les liens entre agriculture et santé publique. Cependant, les agriculteurs biologiques ont eu la surprise d’y découvrir une comparaison factuellement erronée mettant bio et conventionnel sur un pied d’égalité. <a href="https://www.fnab.org/wp-content/uploads/2026/03/Courrier_FNAB_-_Anses_-_Cadmium.pdf">La FNAB demande un correctif</a>.</p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’agriculture biologique offre des garanties supérieures concernant le cadmium</h4>
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<p>Le rapport de l’ANSES laisse penser que les mêmes règles s’appliquent aux bios et aux conventionnels concernant le cadmium. Or, la réglementation bio impose des seuils limites 30% plus bas pour les phosphates miniers[i] et 75% plus bas pour les composts de biodéchets[ii] utilisables en agriculture biologique.</p>
<p>Par ailleurs, les agriculteurs bio n’utilisent peu, voire pas du tout de phosphates miniers, premiers responsables de la contamination des sols français au cadmium selon l’ANSES.</p>
<p>L’étude Phosphobio menée par Arvalis observe que les phosphates miniers représentent moins de 1% des usages en bio. Les agriculteurs et agricultrices biologiques privilégient en effet les engrais organiques et effluents d’élevage.</p>
<p><em>« Le cadmium est un problème majeur de santé publique que l’agriculture ne peut plus ignorer, mais l’ANSES commet une erreur grave en laissant penser à la population qu’il n’y a pas de solution et que bio et conventionnel seraient identiques » </em>explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.<a href="https://www.fnab.org/cadmium-la-bio-mise-injustement-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/#_ednref1" name="_edn1"></a></p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Des études favorables à la bio écartées sans explication</h4>
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<p>Plusieurs études concluent à une moins forte teneur en cadmium des aliments bio mais sont écartées par l’ANSES sans explication précise. Une étude de 2014 concluant à un écart de 48% de teneur en cadmium entre aliments bio et non bio n’est même pas évoquée dans les travaux de l’agence.</p>
<p>“ <em>Quand on lit ce travail de l’ANSES, on voit non seulement des erreurs, mais aussi des incohérences comme par exemple cette recommandation de favoriser le développement d’une agriculture durable. Mais de quelle agriculture “durable” parlons-nous si ce n’est pas la Bio ? ” </em>s’interroge Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p><strong>La FNAB demande à l’ANSES de publier un addendum de son expertise afin de garantir une juste information des pouvoirs publics et des consommateurs, et attend les études complémentaires annoncées par l’ANSES pour comparer bio et non bio.</strong></p>
<p>&#8212;</p>
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<p>[i] 60 mg/kg contre 90 mg/kg en conventionnel.</p>
<p>[ii] 0,7 mg/kg contre 3 mg/kg en conventionnel.</p>
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		<title>CP FNAB : Flambée attendue des prix des engrais de synthèse : l’agriculture biologique trace la voie vers la souveraineté agricole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CP FNAB &#8211; Paris, le 11 mars 2026 : Alors que la guerre au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle flambée des prix du gaz, les agriculteurs européens s’inquiètent d’une hausse [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-flambee-attendue-des-prix-des-engrais-de-synthese-lagriculture-biologique-trace-la-voie-vers-la-souverainete-agricole/">CP FNAB : Flambée attendue des prix des engrais de synthèse : l’agriculture biologique trace la voie vers la souveraineté agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-6290ab09 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6290ab09" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>CP FNAB &#8211; Paris, le 11 mars 2026 : </strong>Alors que la guerre au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle flambée des prix du gaz, les agriculteurs européens s’inquiètent d’une hausse concomitante du coût des engrais de synthèse, dont la fabrication dépend essentiellement de cette ressource fossile. Cette situation rappelle celle de 2022 : au début de la guerre en Ukraine, le prix des engrais avait bondi de 74 %, mettant en difficulté de nombreuses exploitations agricoles conventionnelles.</p>
<p style="text-align: left;">Cette dépendance structurelle expose particulièrement l’agriculture française : une part importante des engrais utilisés en agriculture conventionnelle est en effet importée, rendant les agriculteurs vulnérables à la hausse des prix et aux tensions géopolitiques.</p>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio propose une alternative</h5>
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<p>À l’inverse, l’agriculture biologique repose essentiellement sur des sources de fertilité locales ou nationales. Encadrée par un cahier des charges strict qui interdit l’utilisation d’engrais de synthèse, elle s’appuie sur des pratiques agronomiques éprouvées : rotations des cultures, intégration de légumineuses, recyclage des effluents d’élevage… Ces pratiques favorisent l’autonomie des fermes et limitent fortement la dépendance de l’agriculture bio aux intrants importés issus d’énergies fossiles.</p>
<p>L’agriculture biologique n’est donc pas directement exposée aux tensions sur le prix du gaz et des engrais de synthèse. Elle peut toutefois être touchée indirectement : en 2022, la flambée des engrais chimiques avait entraîné un report vers les engrais organiques, dont les prix avaient alors augmenté de <strong>18,4 %</strong>, selon <a href="https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/download/publication/publie/SynCpr23403/consyn403202304-Intrants.pdf">une note du Ministère de l’agriculture</a>.</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La nécessité d’un soutien public ambitieux</h5>
</div>
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<p style="text-align: left;">La FNAB appelle donc les pouvoirs publics à soutenir massivement et durablement les systèmes les plus autonomes, au premier rang desquels l’agriculture biologique. Plus que jamais, le rétablissement de dispositifs de soutien apparaît comme une nécessité, notamment dans la prochaine PAC, en cours de discussion.</p>
<p style="text-align: left;">« <em>Il est incohérent de vouloir renforcer la souveraineté alimentaire tout en ne soutenant pas davantage l’agriculture biologique, l’un des systèmes agricoles les plus autonomes. Si nous voulons une agriculture réellement souveraine, la bio doit devenir un pilier des politiques agricoles françaises et européennes </em>», souligne Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>Enfin cette transition ne pourra s’opérer sans un engagement politique clair, à toutes les échelles. À l’approche des élections municipales, les communes disposent d’un levier concret et puissant : <strong>orienter leurs cantines vers une alimentation plus bio</strong>.</p>
<div>
<p>En choisissant d’introduire davantage de produits bio locaux dans les cantines, les élus locaux soutiennent directement les agriculteurs du territoire, contribuent à sécuriser des débouchés stables et encouragent des systèmes agricoles plus résilients face aux crises énergétiques et géopolitiques. Cet investissement dans la qualité de l’alimentation publique est aussi un investissement dans l’avenir : il favorise la santé des enfants, réduit l’impact environnemental des repas et renforce l’économie rurale.</p>
<p>La bio est un atout pour les territoires. Les communes ont le pouvoir de s’en saisir.</p>
<p>Dans un contexte d’incertitudes mondiales, faire le choix du bio dans les cantines, c’est faire le choix de la souveraineté alimentaire, de la résilience locale et d’une agriculture durable.</p>
</div>
<p><strong>Contact presse en Grand Est :</strong></p>
<p>Jérémy DITNER : 06 74 75 88 64</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-flambee-attendue-des-prix-des-engrais-de-synthese-lagriculture-biologique-trace-la-voie-vers-la-souverainete-agricole/">CP FNAB : Flambée attendue des prix des engrais de synthèse : l’agriculture biologique trace la voie vers la souveraineté agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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