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	<title>Archives des Communiqués | Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Archives des Communiqués | Bio Grand Est</title>
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	<item>
		<title>CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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		<category><![CDATA[Commercialisation]]></category>
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<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-forebio-et-synabio-demandent-a-lever-le-voile-sur-les-prix-et-marges-des-produits-bio/">CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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<p><strong>Paris le 09/07/2026.</strong> À l’occasion de la publication du rapport 2026 de l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges (OFPM), la FNAB, FOREBIO et le SYNABIO alertent sur les limites persistantes de la transparence des prix et des marges sur les produits biologiques.</p>
<p>Alors que le prix reste le premier frein à la consommation bio pour les Français, les données disponibles ne permettent toujours pas d’expliquer clairement les écarts de prix entre produits bio et conventionnels, ni d’objectiver la répartition réelle de la valeur entre producteurs et leurs organisations économiques de mise en marché, transformateurs et distributeurs.</p>
<p>Plusieurs travaux récents sur les fruits et légumes bio, notamment ceux de l’économiste Olivier Mevel, de l’UFC-Que Choisir, et ceux de la commission d’enquête sénatoriale sur les relations commerciales, ont mis en évidence des écarts significatifs dans la répartition de la valeur au sein des filières bio. Ils soulignent également la nécessité de mieux comprendre les mécanismes de formation des prix et de partage de la valeur.</p>
<p>Or, l’OFPM a précisément vocation à produire ce type d’analyse de manière indépendante, robuste et incontestable sur les produits de grande consommation. Encore faut-il que ses méthodologies et ses outils de collecte prennent pleinement en compte les spécificités des produits biologiques.</p>
<p>L’intégration des produits biologiques au périmètre de l’OFPM constitue une avancée importante. Toutefois, leur suivi reste aujourd’hui très partiel : sur les 33 produits observés par l’Observatoire, seuls 6 font l’objet d’un suivi spécifique en bio (beurre, lait UHT, deux fruits et deux légumes). Des produits pourtant centraux dans la consommation des ménages, tels que les œufs, la farine, le steak haché ou le jambon, ne sont à ce jour pas couverts par ce dispositif.</p>
<p>Les analyses disponibles demeurent également incomplètes. À titre d’exemple, l’OFPM publie depuis plusieurs années des analyses sur les produits laitiers bio sans distinguer clairement la marge des laiteries de celle de la distribution, alors que ce travail est réalisé pour les produits conventionnels.</p>
</div>
</div>
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<p>La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent donc :</p>
<ul>
<li>&#8211; L’<strong>élargissement des travaux de l’OFPM aux principaux produits représentatifs de la consommation bio</strong> (œufs, farine, viande fraîche (steak haché) et charcuterie (jambon))</li>
<li>&#8211; Une <strong>amélioration des méthodologies de collecte et d’identification des données relatives aux produits biologiques</strong></li>
<li>&#8211; La <strong>possibilité de comparer des produits bio et conventionnels réellement équivalents</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que <strong>73 % des Français</strong> demandent davantage de transparence sur les prix alimentaires, les organisations signataires rappellent qu’il ne pourra y avoir de débat apaisé sur le prix du bio sans amélioration significative des outils publics de transparence économique.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la FNAB demande le retrait du projet de loi</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-fnab-demande-le-retrait-du-projet-de-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:16:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrologie Régénérative]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 07/07/2026. Les canicules s’enchaînent et les tensions sur la ressource en eau sont exacerbées, avec des coupures d’eau potable dans certains territoires. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-fnab-demande-le-retrait-du-projet-de-loi/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la FNAB demande le retrait du projet de loi</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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<p><strong>Paris le 07/07/2026. </strong>Les canicules s’enchaînent et les tensions sur la ressource en eau sont exacerbées, avec des coupures d’eau potable dans certains territoires. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. La FNAB demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La copie du Sénat va alimenter les tensions autour de l’eau</h3>
</div>
</div>
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<p>Avec la LUA, les Sénateurs loupent le coche d’un rendez-vous historique. Le texte propose un avenir basé sur une ressource en eau abondante et régulière, méconnaissant la réalité climatique. En systématisant le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu’on veut irriguer ou le modèle agricole qu’on veut soutenir ; en renforçant le pouvoir de l’agriculture sur les instances de l’eau au détriment du reste de la société ; en supprimant les solutions comme la bio pour protéger l’eau des pollutions agricoles, les sénateurs renforcent les conditions d’une multiplication des conflits locaux sur l’eau.</p>
<p><em>“ À quelques mois des élections sénatoriales, ce texte met en concurrence agriculteurs et citoyens et souffle sur les braises d’un sujet déjà brûlant. Si on peut irriguer n’importe quoi n’importe quand, on va vers des conflits locaux entre agriculteurs et riverains comme c’est déjà le cas au sujet des pesticides et de la pollution des captages ”</em> déplore Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La sobriété et l’agroécologie pour préserver la ressource en eau</h3>
</div>
</div>
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<p>Oui, l’agriculture a besoin d’eau, comme la population et les écosystèmes. Seul un scénario collectif de sobriété et de développement de l’agroécologie limitera les tensions. Le monde agricole doit être partie prenante de cette réflexion. Quand l’eau devient rare, que doit-on produire en priorité ? Quelles pratiques agricoles respectueuses de la ressource doit-on privilégier ? Comment la société peut soutenir les changements de systèmes agricoles permettant de relever ces défis ? Ce sont là les vraies questions que les sénateurs ne se sont pas posées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>“ En bio, on n’est pas épargnés par la canicule, pour certains, c&rsquo;est très dur et l’absence d’accès à l’eau crée des inégalités entre nous. Il faut retravailler un système de gestion des risques qui permette aux agriculteurs de vivre avec ces nouveaux aléas, là-dessus le projet de loi ne dit rien du tout. Il faut aussi réfléchir à nos pratiques au regard de cette nouvelle réalité de l’eau. En bio, on travaille pour avoir des sols plus riches en matière organique, plus couverts, on maintient des haies et des zones humides, on ne peut pas parler usages de l’eau sans parler pratiques agricoles ” </em>explique Olivier Chaloche.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 03/07/2026. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-68dea021 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="68dea021" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris, 03/07/2026</strong>. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique.<br />
À l’initiative de la Ministre de l’Agriculture française, le Conseil “Agriculture et pêche” vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien.<br />
Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Sans concertation la France veut enterrer les aides au maintien pour toute l’Europe</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Alors que les surfaces reculent au lieu de progresser, la France semble persister dans cette voie et vouloir y entraîner toute l’Europe. L’intervention d’Annie Genevard lors du Conseil Agripêche des 22 et 23 juin 2026 a abouti à un amendement proposé par les États membres au texte de cadrage de la Commission sur la PAC qui supprime toute référence au maintien en agriculture biologique. Pourtant, cette aide est aujourd’hui un outil largement plébiscité en Europe.</p>
<p>“<em> Nous sommes abasourdis de découvrir la position de notre gouvernement. Cet arbitrage s’est fait dans notre dos, les acteurs de la Bio n’ont jamais été consultés alors qu’on va atteindre en France un niveau historiquement bas de soutien à la Bio par la PAC ”</em> commente Loic Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>Le choix de la France de mettre tout le budget bio de la PAC 2023-2027 sur la conversion et d’abandonner le maintien a amené une sous-consommation historique des enveloppes, un arrêt quasi total de la dynamique de conversion et, pour la première fois,  une régression du nombre de fermes.</p>
<p>“ <em>Sans dynamique de conversion et sans soutien aux fermes déjà engagées, la bio pourrait être absente de la prochaine PAC et on se demande si la stratégie de la Ministre de l’agriculture n’est pas finalement de nous exclure totalement de la politique agricole commune </em>” conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
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<p><strong>La FNAB demande aux membres français du Parlement Européen qui seront amenés à se prononcer en juillet sur ces nouvelles propositions de :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Réintégrer l’obligation faites aux Etats de soutenir le maintien en bio,</strong></li>
<li><strong>Prévoir dans le cadrage européen que les budgets attribués à la bio soient sanctuarisés et non réaffectables à des mesures non bio</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 07:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 29/06/2026. Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3eb638ad elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3eb638ad" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>Paris, le 29/06/2026. </strong>Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui contient de nombreux articles sur la gestion de l’eau. La commission des affaires économiques a considérablement dégradé le texte proposé par l’Assemblée nationale, en déconnexion totale avec les tensions qui vont s’accumuler sur l’eau avec l’accroissement des épisodes climatiques extrêmes. La FNAB appelle les sénateurs à la sagesse afin de trouver le juste équilibre entre intérêts agricoles et intérêt général.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-188e5f57 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="188e5f57" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La gestion de l’eau ne peut raisonnablement pas se penser qu’entre agriculteurs</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Aujourd’hui le partage de l’eau se décide à l’échelle territoriale avec l’ensemble des acteurs concernés autour de la table. D’une part les usagers de l’eau qui ont un intérêt économique, les agriculteurs ou les industries fortement consommatrices d’eau comme les énergéticiens, d’autre part les consommateurs lambda, et les collectivités qui sont les premières responsables de livrer une eau de qualité aux citoyens. Les amendements adoptés en commission des affaires économiques déséquilibrent cette gouvernance de l’eau en renforçant le pouvoir du monde agricole au détriment notamment des collectivités locales, et suppriment toute obligation de publication des stratégies et bilans de partage des volumes d’eau.</p>
<p><em>“ Que le Sénat, qui est la chambre des territoires, puisse envisager, à quelques mois des élections, de réduire le pouvoir des collectivités locales et des consommateurs sur la gestion de l’eau serait une nouvelle erreur politique après la première loi Duplomb</em> ”, commente Olivier Chaloche co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les sénateurs ne peuvent ignorer que la reconquête de la qualité de l’eau est l’un des défis majeurs de notre siècle</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Ces dernières années les scandales sur la qualité de l’eau sont légion : pesticides interdits depuis près de 50 ans, PFAS (…), au fur et à mesure que nous découvrons la réalité des pollutions, il devient de plus en plus cher d’assainir l’eau coûte pour les collectivités locales qui doivent en porter le poids.</p>
<p>On connaît aussi les solutions, et le développement de l’agriculture biologique, qui n’utilise pas de pesticides de synthèse, en fait partie. Pourtant, la commission des affaires économiques revient en arrière sur ce point, d’abord en supprimant la mention de l’agriculture biologique comme solution sur les sites les plus pollués, ensuite en déclassant du caractère prioritaire les captages pollués avec des pesticides interdits.</p>
<p>“ <em>Les sénateurs sont aussi des élus locaux, ils savent que la situation sur l’eau devient intenable. On doit aller vers plus de transparence sur les contaminations et vers plus de prévention pour ne pas continuer à polluer les points d’eau. C’est là que la Bio s’impose comme une solution pour continuer à produire sans détruire</em> ” conclut Olivier Chaloche.</p>
<p><strong>La FNAB demande aux sénateurs : </strong></p>
<ul>
<li><strong>Sur la gouvernance de l’eau :</strong>
<ul>
<li><strong>de rétablir une gouvernance équilibrée des instances territoriales de l’eau</strong></li>
<li><strong>de rendre obligatoire la publication des stratégies et bilans des OUGC (organisme unique de gestion collective)</strong></li>
</ul>
</li>
<li><strong>Sur la qualité de l’eau : </strong>
<ul>
<li><strong>de prendre en compte, dans la définition des captages prioritaires, les molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau </strong></li>
<li><strong>d’inscrire la bio comme une solution claire pour lutter contre la pollution agricole de l’eau potable</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[PAC]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 22/06/2026. Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/">CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris le 22/06/2026.</strong> Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. La France peut ainsi revoir sa décision de ne réaffecter que 10% du milliard d’euros de reliquats d’aide à la conversion bio vers le seul outil de la PAC finançant le maintien en bio, à savoir l’écorégime bio.</p>
<p style="text-align: left;">
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’Europe peut compter sur la BIO pour sortir de la dépendance aux engrais</h3>
</div>
</div>
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<p>La Commission Européenne a reconnu et soutenu, le 19 mai dernier, l’agriculture biologique comme un axe stratégique pour réduire la dépendance de l’Union Européenne aux engrais azotés dans les prochaines années. En effet, l’agriculture biologique se passe d’engrais azotés de synthèse pour fertiliser ses sols en s’appuyant sur l’agronomie : rotations plus longues, cultures associées, utilisation des effluents d’élevage, introduction de légumineuses…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cadre, la Commission a indiqué aux États membres vendredi 12 juin qu’ils pouvaient utiliser une partie des fonds du deuxième pilier de la PAC pour augmenter certaines aides versées aux agriculteurs, dont l’écorégime dédié à l’agriculture biologique. Pour la France, cela représente une nouvelle opportunité de mobiliser les reliquats de la conversion bio, qui s’élèvent déjà à 400 millions d’euros après seulement trois années de PAC et atteindront un milliard d’euro d’ici 2027.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La FNAB demande que l’écorégime bio soit revalorisé</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;">En 2025, l’érosion de la dynamique de conversion à l’agriculture biologique se poursuit depuis la cinquième année consécutive. Avec 118 000 hectares en première année de conversion, jamais les surfaces en transition n’avaient été aussi faible depuis 2010.</p>
<p style="text-align: left;">Les producteurs bio en difficulté depuis 2021, malgré une timide reprise, demandent le retour d’un vrai soutien des pratiques qui produisent tout en protégeant la société comme cela existait sur la précédente PAC avec plus 200 euros par hectare (paiement vert et moyenne des paiements par ha sur l’aide au maintien AB). Sur le milliard d’euros de reliquats issu de l’aide à la conversion attendu d’ici 2027, le gouvernement n’a pour le moment réaffecté que 10% de cette somme.</p>
<p style="text-align: left;">“<em>Le gouvernement a joué le jeu sur la relance de la consommation en mettant un peu d’argent sur la communication. Maintenant que la consommation repart légèrement, l’urgence c’est d’avoir des fermes en capacité de répondre à la demande, pour éviter de recourir aux importations</em> » rappelle Loïc Madeline</p>
<p style="text-align: left;">D’ici au 31 août 2026, la FNAB demande au gouvernement :</p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Une hausse de l’écorégime bio à 145 €/ha</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>La construction d’un régime cadre permettant aux collectivités de financer la Bio lorsqu’elles le souhaitent, sous forme de Paiements pour Services Environnementaux</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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		<title>CP FNAB : L’Europe fait rentrer les OGM dans l’alimentation, sauf en bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-leurope-fait-rentrer-les-ogm-dans-lalimentation-sauf-en-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 18 juin 2026. C’est un recul historique. Ce mercredi 17 juin, le Parlement Européen a adopté le règlement autorisant les OGM produits par des nouvelles techniques génomiques (NTG), [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-555eeb18 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="555eeb18" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><b>Paris,</b><b> le 18 juin 2026. </b>C’est un recul historique. Ce mercredi 17 juin, le Parlement Européen a adopté le règlement autorisant les OGM produits par des nouvelles techniques génomiques (NTG), ouvrant ainsi la porte à leur commercialisation sur le sol européen. Les agriculteurs et agricultrices bio vont eux pouvoir continuer à garantir des produits non OGM, mais la FNAB demande à l’Etat français des garanties pour les protéger contre des contaminations éventuelles.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Une dérégulation soutenue par la France contre l’avis des consommateurs</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Jusqu’à aujourd’hui l’Europe résistait à la pression des groupes industriels étrangers qui souhaitaient faire massivement rentrer les OGM sur notre sol. Un seul produit était autorisé, le maïs transgénique MON810 de Monsanto, mais il était interdit en France et dans quasiment tous les pays de l’UE. Désormais la commercialisation de semences OGM sera possible sans évaluation des risques et sans traçabilité le long de la chaîne de production. Les consommateurs ne pourront pas savoir s’ils consomment des OGM alors que 92% d’entre eux disent vouloir en être informés. [1]</p>
<p>« <i>Après le soutien au retour de l’acétamipride,</i> <i>le gouvernement Lecornu restera dans les mémoires comme celui qui aura contribué à mettre fin à 30 années de résistance nationale contre les OGM, c’est une triste contre-performance environnementale</i>” déplore Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio restera, elle, une garantie sans OGM</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Conformément au cahier des charges, la bio va, elle, continuer à garantir des produits sans OGM grâce à l’étiquetage et à la traçabilité obligatoire sur les semences issues de nouvelles techniques génomiques. Ces nouveaux OGM seront donc bien toujours interdits en bio.</p>
<p>La bio pourrait cependant être, comme toutes les productions, victime de contaminations. Le pollen se propage et se croise avec les autres plantes, et un champ OGM peut contaminer un champ non OGM. On l’a vu dans les pays qui en cultivent massivement : au Canada il est maintenant quasiment impossible de faire pousser du colza non-OGM. Rien n’est aujourd’hui prévu pour indemniser ou assurer les producteur-ices bio contre ce risque.</p>
<div class="docos-replyview-body docos-anchoredreplyview-body docos-replyview-body-emoji-reactable docos-replyview-body-emoji-reactable-background" dir="ltr">
<p>Lorsque nos produits sont contaminés par des pesticides et qu’on doit les détruire, rien n’est prévu pour nous dédommager. C’est la même chose pour les OGM, il faut que le gouvernement prévoit un système de gestion de ces risques » poursuit Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
</div>
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<div class="elementor-divider"></div>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>[1]  Sondage Kantar – “<a href="https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2022/06/Greenpeace_Sondage-OGM_2022.pdf">Les Français et les (nouveaux) OGMs</a>”, mai 2022</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 16 juin 2026. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Agence Bio, les ventes de produits bio sont en croissance dans tous les circuits de distribution. Une bonne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/">CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3d9727aa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3d9727aa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><strong>Paris, le 16 juin 2026</strong>. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Agence Bio, les ventes de produits bio sont en croissance dans tous les circuits de distribution. Une bonne nouvelle qui ne suffit pourtant pas à faire repartir les conversions. Les surfaces bio baissent pour la troisième année consécutive, pire, le nombre de fermes bio recule pour la première fois.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-31858eb3 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="31858eb3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’incitation économique à produire en bio n’a jamais été aussi faible</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>On le sait, la santé économique des fermes bio repose sur trois éléments : la réduction des charges ; des prix plus rémunérateurs qu’en conventionnel et des aides incitatives.</p>
<p>Depuis 2022 ces trois facteurs se sont dégradés. Les charges ont augmenté avec l’inflation, les prix aux producteurs ont baissé ou la différence avec le conventionnel s’est réduite ; et le soutien public s’est érodé.</p>
<p>“ <em>Ces dernières années le marché a fait le yoyo, les producteurs bio y ont perdu au change, finalement la seule chose qui ne change pas c’est le prix final payé par le consommateur </em>” déplore Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La Bio française menacée à moyen terme</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Mis à part quelques cas isolés, l’agriculture biologique n’est plus attractive pour les agriculteurs et agricultrices. Si pour le moment le taux d’importations de produits bio n’augmente pas, il faut que la reprise du marché se fasse au profit des filières françaises.</p>
<p>“ <em>Pour inciter les agriculteurs à se convertir, il faut leur donner de la stabilité, de la reconnaissance et de la visibilité économique</em> “ conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB demande :</strong></p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<ul>
<li><u>La hausse de l’écorégime bio</u> avec les reliquats de la conversion. La commission européenne venant de réouvrir cette possibilité</li>
<li><u>Le maintien dans la durée du financement des campagnes de communication</u> “C’est Bio la France” et leur déclinaison par l’ensemble des interprofessions</li>
<li><u>Une vraie application d’Egalim dans les filières biologiques</u> avec des indicateurs de coûts de production dans chaque filière et une obligation d’en tenir compte dans la fixation des prix d’achats</li>
</ul>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la place de la bio doit encore être consolidée</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-place-de-la-bio-doit-encore-etre-consolidee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 4 juin 2026 Le 2 juin, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi d’urgence agricole. Si le texte contient des avancées pour l’agriculture biologique notamment [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-place-de-la-bio-doit-encore-etre-consolidee/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la place de la bio doit encore être consolidée</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Paris, 4 juin 2026</em></p>
<p>Le 2 juin, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi d’urgence agricole. Si le texte contient des avancées pour l’agriculture biologique notamment concernant son volet “eau” plusieurs retours en arrière à l’Assemblée restent problématiques. La FNAB se satisfait aussi du maintien des objectifs de bio dans la restauration collective mais note qu’on aurait pu aller plus loin pour soutenir les filières viande en déclinant la loi climat.</p>
<h4>La FNAB salue l’obligation de développer la bio dans les zones les plus polluées</h4>
<p>Le texte adopté prévoit pour les préfets l’obligation de limiter certaines pratiques agricoles et de développer une agriculture à bas intrants – en premier lieu l’agriculture biologique, là où l’eau est la plus polluée. C’est une première dont la FNAB se réjouit.</p>
<p>Deux mesures concernant le partage de l’eau vont aussi dans le bon sens. D’une part, l’Assemblée propose un partage plus équitable de l’eau avec les nouveaux agriculteurs irrigants. D’autre part, le texte prévoit que les structures qui gèrent ce partage, les organisations uniques de gestion collective (OUGC), publient leur stratégie d’irrigation et le bilan des volumes prélevés pour plus de transparence. Une bonne nouvelle pour l’installation agricole.  “<em>On a des jeunes qui veulent s’installer en maraîchage et qui n’y arrivent pas faute d’accès à l’eau, notamment dans certaines zones céréalières. C’est une aberration alors qu’ils ont besoin de petits volumes et que la production de légumes est centrale pour assurer notre souveraineté alimentaire</em>” commente Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>Pour maintenir la cohérence de la ligne installée par l’Assemblée Nationale la FNAB demande :</p>
<ul>
<li>Le rétablissement de la représentation des collectivités territoriales dans les commissions locales de l’eau, car ce sont elles qui assument le traitement de l’eau</li>
<li>La prise en compte, dans la définition des captages prioritaires, des molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau</li>
<li>La priorisation du changement de pratiques agronomiques par rapport au stockage de l’eau en cas de réduction des volumes disponibles</li>
</ul>
<h4>Et souhaite continuer à installer la Bio dans les cantines</h4>
<p>La LUA a permis au gouvernement et aux député-es de réaffirmer leur souhait d’atteindre 20 % de produits bio dans les cantines, restant fidèle à la doctrine en place depuis 2017. En outre, la loi étend l’obligation de publier leurs chiffres de ventes en produits bio et durables aux acteurs de la restauration commerciale et de la distribution. C’est une base indispensable pour atteindre les 12 % de consommation de produits bio fixés dans la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC)</p>
<p>Pour aller plus loin, la FNAB rappelle que la loi climat avait prévu un objectif dédié plus ambitieux sur les filières animales avec 60% de viande durable dans la restauration collective qui n’a pas encore été décliné en bio. “ <em>Puisque les filières animales ont été fortement chahutées ces dernières années et que l’élevage extensif est une vraie solution agroécologique, on attend du Sénat qu’il adopte un objectif de 20% de viande bio en restauration collective </em>” conclut Olivier Chaloche.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 13 mai 2026. La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/">CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-1b1b813 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1b1b813" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 13 mai 2026. </strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-23021fa2 elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="23021fa2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">40 millions d’euros réalloués aujourd’hui sur les 150 millions d’euros des reliquats 2025</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-418faf36 elementor-widget elementor-widget-text-editor" style="text-align: left;" data-id="418faf36" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet dernier 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <em>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</em> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un manque de transparence et de vision autour des soutiens aux producteurs biologiques</h3>
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<p style="text-align: left;">Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><em>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</em> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p style="text-align: left;">Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La FNAB appelle alors le gouvernement à :<br />
</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/">CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<title>CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 07:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 27 avril 2026. Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor elementor-2059 elementor-location-single post-106164 post type-post status-publish format-standard hentry category-communiques-presse" data-elementor-type="single-post" data-elementor-id="2059" data-elementor-post-type="elementor_library">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 27 avril 2026. </strong>Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.</p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Seulement 10% des reliquats bio réellement réaffectés à la Bio</h4>
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<p>Depuis le début de la programmation PAC 2023-2027 la FNAB dénonce un déséquilibre dangereux avec une aide conversion cinq fois plus dotée que l’aide au maintien[1]. Ce choix de ne pas structurer une attractivité de long terme pour la Bio est unique en Europe.</p>
<p><em>“En refusant de reconnaître les erreurs du passé, le gouvernement pèche par excès d’arrogance. Ce sont les fermes bio qui en font les frais et qui arrêtent la bio, il faut arrêter l’hémorragie”</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB. En 2024 les surfaces bio reculaient de 2% pour la deuxième année consécutive.</p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Le gouvernement et les Régions doivent flécher ces nouveaux reliquats vers la Bio</h4>
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<p>En 2025 le gouvernement a décidé de ne réaffecter que 90M€ au financement de l’écorégime bio, soit moins de 10% du reliquat final estimé. Si malheureusement le gouvernement ne peut techniquement plus basculer les nouveaux reliquats vers l’écorégime bio, l’arbitrage ayant été figé en 2025, d’autres actions sont possibles.</p>
<p>Dans les prochains jours, l’Etat va décider d’une première réallocation des reliquats avant de la négocier avec les régions, et il reste de la marge de manœuvre pour prioriser la bio.</p>
<p><strong>La FNAB demande ainsi :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le dézonage pour les bios des MAEC Systèmes Herbagers, Réduction des pesticides et Gestion de la fertilisation.</strong></li>
<li><strong>La priorisation des projets bio dans les aides aux investissements</strong></li>
</ul>
</div>
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<p>[1] 1,6 milliards d’euros sont prévus pour la conversion sur toute la programmation PAC contre 322,5 millions d’euros pour l’aide au maintien via la mesure d’écorégime Bio.</p>
</div>
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<p style="text-align: left;"><strong><u>Contacts presse en région Grand Est :</u></strong></p>
<p style="text-align: left;">Jérémy DITNER, Président de Bio en Grand Est : 06 74 75 88 64 / <a href="mailto:jeremy.ditner@biograndest.org">jeremy.ditner@biograndest.org</a></p>
<p style="text-align: left;">Pierre-François CHAVANES, administrateur à Bio en Grand Est, référent Aides : 06 30 27 46 42/ <a href="mailto:sgm.chavanes@hotmail.fr">sgm.chavanes@hotmail.fr</a></p>
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<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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