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	<title>Danaé GIRARD, auteur sur Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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		<title>Partenariat éleveur &#8211; céréalier : Quand l’un mène son troupeau sur les terres de l’autre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Danaé GIRARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 09:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Techniques]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Grandes Cultures]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lembach est à une vingtaine de kilomètres de Seebach dans le nord de l’Alsace… C’est pourtant à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, que se sont rencontrés Vincent HELBRINGER et Daniel STARCK, au détour d’un stand du salon Tech&amp;Bio en 2020.</strong><br />
<strong>Vincent y présentait les poulaillers mobiles qu’il utilise et Daniel était à la recherche d’innovations pour le tri et le séchage des grains. On peut dire que tous les éléments étaient réunis pour qu’ils parlent de… pâturage des inter-cultures par les moutons !</strong></p>
<div id="attachment_13273" style="width: 235px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-13273" class="wp-image-13273 size-medium" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/STARCK_web--225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/STARCK_web--225x300.jpg 225w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/STARCK_web--250x333.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/STARCK_web-.jpg 329w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p id="caption-attachment-13273" class="wp-caption-text">Daniel STARK</p></div>
<h3>D’où est venue cette idée ?</h3>
<p>Daniel : « L’idée me trottait dans la tête depuis un moment mais je ne connaissais pas d‘éleveur intéressé dans mon secteur. »<br />
Vincent : « De mon côté, les cultivateurs autour de chez moi préfèrent broyer leurs intercultures. Je n’arrivais pas à trouver de collègue pour tenter l’expérience. J’ai transféré les animaux de Lembach à Seebach en 3 voyages de bétaillère. On a laissé 32 agnelles d’avril 2020 à janvier 2021 chez Daniel. Elles ont circulé sur plusieurs parcelles (au total environ 10 ha). »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Concrètement, comment avez-vous géré la rotation du troupeau ?</h3>
<div id="attachment_13274" style="width: 235px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-13274" class="wp-image-13274 size-medium" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-225x300.png" alt="" width="225" height="300" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-225x300.png 225w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-768x1024.png 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-750x1000.png 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-400x533.png 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-250x333.png 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/11/HELBRINGER_web-1150x1533.png 1150w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /><p id="caption-attachment-13274" class="wp-caption-text">Vincent HELBRINGER</p></div>
<p>D : « On a démarré par une parcelle de blé / trèfle violet dans l’Idée de faire brouter le trèfle et de déprimer le blé. Puis les animaux ont tourné sur d’autres parcelles : de la prairie temporaire (luzerne), des friches (herbe spontanée), un essai de maïs associé (soja, pois,…) qui n’était pas concluant, des méteils (seigle, orge, avoine, pois). »<br />
V : « J’ai déplacé le troupeau à pied tous les 15 jours en moyenne. Ces parcelles n’étant pas prévues pour accueillir des animaux, on utilise des clôtures mobiles avec batteries. Ce n’est pas un problème en termes d’équipement et, pour le coup, ça n’a pas augmenté ma charge de travail sur cet aspect. C’est comme une mini-transhumance à chaque fois. Daniel a même participé à l’un des déplacements. Ça lui a bien plu cette petite expérience de berger ! »<br />
D : « Oui ! Et l’été 2020 a été chaud. Pour que Vincent ne se déplace pas trop souvent à Seebach, j’ai géré le remplissage des abreuvoirs à plusieurs reprises. »<br />
V : « Ça a été un énorme coup de pouce car l’aller-retour prend malgré tout 1h30 ! Même si j’ai choisi des animaux qui ne demandaient pas trop de suivi, c’était nécessaire que Daniel puisse être un peu présent. Un autre gros avantage à utiliser des parcelles qui n’ont pas d’historique d’élevage, c’est qu’elles sont indemnes de parasites. Ça facilite vraiment le suivi du troupeau, je n’ai pas eu de déparasitage à réaliser. Je dois même dire que ce sont les plus belles agnelles que je n’ai jamais eues ! Elles ont consommé beaucoup plus de légumineuses que ce qu’elles auraient consommé sur mes prairies naturelles. Elles ont été chouchoutées chez Daniel qui a encore des haies en bordure de certaines parcelles, ce qui leur a apporté l’ombre nécessaire au moment des fortes chaleurs. »</p>
<h3>Quels enseignements retirez-vous l’un et l’autre de cette expérience ?</h3>
<p>D : « Il faut bien anticiper et planifier l’arrivée des animaux en sortie d’hiver. Pour cette première expérience, les moutons sont arrivés une semaine avant Pâques 2020 : c’était un peu trop tard par rapport au développement du blé. »<br />
V : « C’est la problématique de la tonte des animaux qui a empêché de les amener plus tôt. J’avais besoin que la laine ait suffisamment repoussé et c’était trop juste cette année-là. Pour une prochaine tentative, c’est un point que l’on anticipera. »<br />
D : « Le deuxième paramètre à améliorer, c’est le nombre d’animaux et la durée de pâturage de la parcelle. Lors de cette première tentative, on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas assez d’animaux pour gérer le développement des cultures. Ils sont restés un peu trop longtemps et ont provoqué des dégâts sur le blé (mangé épis / jeunes pousses). En théorie, le déprimage du blé permet de stimuler la culture. Mais on l’a fait trop tard et trop longtemps. Ça n’a pas été concluant. »<br />
V : « Il faut aussi prendre en compte les contraintes à la sortie d’hiver : si le sol est trop mouillé, il y a un risque de piétinement. »</p>
<h3>Envisagez-vous de retenter l’expérience ?</h3>
<p>D : « Oui, bien sûr. Mettre des moutons sur les parcelles m’évite de broyer. Ça économise une intervention mécanique. En termes de travail du sol (en fonction de la période – par exemple pour des couverts d’été), incorporer les déjections avant les cultures d’automne est plus facile que le couvert broyé mais une seule fois ne suffit pas pour juger de l’avantage de la fertilisation par les animaux contre l’incorporation de la matière organique, comme je fais habituellement. »<br />
V : « Je souhaite aussi continuer ce type de partenariat. Il faudra trouver les bonnes circonstances et avoir plus de moutons. Même si cela représente une charge de travail plus importante pour l’éleveur, il faut beaucoup de moutons qui interviennent rapidement et peu de temps sur chaque parcelle. En 2021, j’ai été tellement débordé à gérer l’herbe sur mes propres parcelles que l’on n’a pas retenté avec Daniel. Il faudrait prévoir de pouvoir laisser les animaux toute l’année. A long terme, Daniel pourrait envisager systématiquement une part de prairies temporaires dans sa rotation. Et pour moi, l’idéal serait évidemment que les parcelles soient regroupées. Peut-être en cherchant d’autres céréaliers qui soient dans le même village pour grouper l’offre ? »<br />
D : « D’ailleurs, un autre céréalier de Seebach a proposé des surfaces suite à cette expérience. Je vois ce système comme une opportunité de bénéficier de déjections animales gratuitement et aussi d’avoir un peu d’animaux sur la ferme. On pourrait même imaginer un éleveur qui monte un élevage avec ce modèle : en faisant uniquement pâturer sur des fermes sans animaux. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cet article est rédigé dans le cadre du projet Klimaco, pour une meilleure résilience des élevages face au changement climatique. Financé par le FEADER, dans le cadre du programme Interreg.</em></p>
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		<item>
		<title>Faire face à la sécheresse en élevage bio : pistes d’adaptation et partenariats entre producteurs</title>
		<link>https://biograndest.org/faire-face-a-la-secheresse-en-elevage-bio-pistes-dadaptation-et-partenariats-entre-producteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Danaé GIRARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 16:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 2">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<h2>Affronter le changement climatique à long-terme</h2>
<p>C’est cette réflexion que le réseau des groupements bio du Grand Est vous invite à partager collectivement. <strong>Éleveurs et céréaliers, échangeons pour établir des relations gagnant-gagnant face aux changements climatiques.</strong></p>
<p>Après 3 années de sécheresse consécutives ne permettant pas aux éleveurs de reconstituer de stocks, nous souhaitons échanger avec vous sur les pistes à moyen et long-terme qui s’offrent à l’élevage biologique.</p>
<p>L’autonomie se réfléchit à l’échelle de la ferme et nous souhaitons envisager avec vous des pistes de réflexion afin de vous accompagner dans les adaptations futures qui seront nécessaires.</p>
<p>L’autonomie peut aussi se réfléchir à l’échelle d’un territoire. C’est pour cela que nous souhaitons profiter de ce temps de réflexion pour se rencontrer entre agriculteurs (éleveurs et non éleveurs) afin de favoriser une meilleure connaissance des uns et des autres sur le territoire et vous accompagner dans la création de partenariats.</p>
</div>
</div>
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<h3>Au programme de ces rencontres :</h3>
<p>Point sur la situation régionale et actions lancées par le réseau bio ; réflexion autour des pistes pour améliorer la résilience des élevages bio face au changement climatique ; lancer des partenariats entre agriculteurs : Qu’a-t-on le droit de faire ? Parlons de prix (construction, négociation) ; témoignage d’un partenariat ; temps de rencontre individuel acheteurs / vendeurs</p>
<p><em>A l’issue de cette rencontre, Bio en Grand Est vous mettra à disposition une boîte à outils pour faciliter les échanges entre agriculteurs (modèles de contrats, grille de calcul de prix, etc)</em></p>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Les dates près de chez vous :</p>
<p>• <strong>Mardi 30 juin</strong> de 14h à 16h30 (GAB des Vosges) à l&rsquo;EARL des Abateux, 2 allée de la seigneurie 88330 <strong>BADMENIL-AUX-BOIS</strong></p>
<p>• <strong>Mardi 7 juillet</strong> de 10h à 12h30 (GAB de Meuse) au GAEC Biogeval 90 rue Jeanne d’Arc 55200<strong> EUVILLE</strong></p>
<p>• <strong>Jeudi 17 septembre</strong> de 13h à 17h (GAB de la Haute-Marne) secteur de <strong>CHAUMONT</strong> (52)</p>
<p>&#8230;puis en septembre d’autres rendez-vous seront organisés :</p>
<p>• Secteur Colmar (OPABA)<br />
• Secteur Sarralbe (GAB de Moselle / OPABA)<br />
• Secteur sud-Ardennes (Agrobio 08 / GAB de la Marne)<br />
• Secteur à définir pour le GAB de Meurthe-et-Moselle</p>
</div>
</div>
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><em>Les adhérents du GAB de l&rsquo;Aube sont invités à se rendre au rendez-vous le plus proche dans les départements limitrophes.</em></p>
<p style="text-align: center; background: red;"><strong>Merci de vous <a href="mailto:danae.girard@biograndest.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">inscrire</a> au moins une semaine avant la date du rendez-vous qui vous intéresse.</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/faire-face-a-la-secheresse-en-elevage-bio-pistes-dadaptation-et-partenariats-entre-producteurs/">Faire face à la sécheresse en élevage bio : pistes d’adaptation et partenariats entre producteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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