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	<title>Sebastien DUSOIR, auteur sur Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Sebastien DUSOIR, auteur sur Bio Grand Est</title>
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	<item>
		<title>Dernière chance pour stopper les nouveaux OGM en bio</title>
		<link>https://biograndest.org/derniere-chance-pour-stopper-les-nouveaux-ogm-en-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 10:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[NTG]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En décembre 2025, le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne ont conclu un accord visant à déréglementer une partie des nouveaux OGM issus des nouvelles techniques génomiques-NTG. Ce [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">En décembre 2025, le Parlement européen, le Conseil et la Commission européenne ont conclu un accord visant à déréglementer une partie des nouveaux OGM issus des nouvelles techniques génomiques-NTG. Ce texte marque un tournant majeur pour l’agriculture européenne.</p>
<p>Aujourd’hui, les OGM sont strictement encadrés dans l’Union européenne. Demain, certains pourraient être autorisés à la commercialisation sans traçabilité, sans étiquetage et sans évaluation approfondie des risques.Pour les filières biologiques, les conséquences seraient immédiates. Garantir une production sans OGM deviendrait, dans les faits, impossible.</p>
<h4>Une déréglementation aux effets potentiellement irréversibles</h4>
<div>
<p style="text-align: left;">Le nouveau cadre envisagé introduit une rupture profonde avec les principes de précaution qui régissent actuellement les OGM.</p>
<p style="text-align: left;">Concrètement, certains organismes issus des NTG pourraient être mis sur le marché :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>sans identification claire</li>
<li>sans obligation d’étiquetage</li>
<li>sans analyse rigoureuse des risques</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Cette évolution revient à rendre invisibles ces nouveaux OGM dans la chaîne alimentaire. Elle prive aussi les agriculteur·ices, les transformateurs et les consommateurs d’un droit fondamental : savoir ce qu’ils produisent et consomment.</p>
<hr />
<h4 style="text-align: left;">Des risques avérés pour la biodiversité</h4>
<p style="text-align: left;">Les nouvelles techniques génomiques ne sont pas sans conséquences. Elles peuvent engendrer des effets difficiles à prévoir :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>mutations non anticipées</li>
<li>interactions génétiques inconnues</li>
<li>conséquences métaboliques inattendues</li>
<li>risques de dissémination dans l’environnement</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Sans évaluation scientifique complète, ces organismes pourraient impacter durablement :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>les écosystèmes naturels</li>
<li>les insectes pollinisateurs</li>
<li>la diversité génétique des semences</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">À long terme, le risque est celui d’une uniformisation du vivant, accompagnée d’un appauvrissement irréversible de la biodiversité, qu’elle soit sauvage ou cultivée.</p>
<hr />
<h4 style="text-align: left;">Une menace directe pour l’agriculture biologique</h4>
<p style="text-align: left;">L’agriculture biologique repose sur un engagement clair : produire sans OGM. Le projet de déréglementation fragilise directement cet équilibre.</p>
<p style="text-align: left;">Plusieurs éléments rendent la situation critique :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>absence de méthodes de détection fiables adaptées aux NTG</li>
<li>disparition des mécanismes de traçabilité</li>
<li>absence de règles de coexistence efficaces</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Dans ce contexte, les contaminations deviendraient inévitables.</p>
<p style="text-align: left;">Ce ne sont pas seulement les producteurs qui seraient touchés, mais l’ensemble de la filière :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>transformateurs</li>
<li>distributeurs</li>
<li>marques engagées</li>
<li>consommateurs</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">C’est toute la crédibilité du label bio qui serait remise en cause.</p>
<hr />
<h4 style="text-align: left;">Une souveraineté alimentaire fragilisée</h4>
<p style="text-align: left;">Le texte actuel ne remet pas en cause les brevets associés aux nouvelles techniques génomiques. C’est un point de vigilance majeur.</p>
<p style="text-align: left;">Les conséquences sont multiples :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>extension des brevets à une grande partie des semences</li>
<li>dépendance accrue aux multinationales, notamment nord-américaines</li>
<li>augmentation des coûts de licence pour les sélectionneurs européens</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Ce modèle accentue la concentration du pouvoir entre les mains de quelques acteurs privés. Il réduit l’autonomie des agriculteur·ices et fragilise la capacité de l’Europe à maîtriser son propre système alimentaire.</p>
<hr />
<h4 style="text-align: left;">Une échéance décisive pour l’avenir</h4>
<p style="text-align: left;">Le Parlement européen doit se prononcer sur ce texte, au plus tôt le 15 juin. Cette échéance sera déterminante.</p>
<p style="text-align: left;">Depuis le début, la FNAB, aux côtés d’IFOAM Europe et d’une large coalition d’organisations, se mobilise pour défendre :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>la traçabilité</li>
<li>l’étiquetage</li>
<li>l’évaluation des risques</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Mais aujourd’hui, l’enjeu dépasse les seules organisations professionnelles.</p>
<p style="text-align: left;">Une mobilisation large est indispensable, impliquant :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>les citoyen·nes</li>
<li>les agriculteur·ices</li>
<li>les semenciers</li>
<li>les acteurs de la filière bio</li>
</ul>
<hr />
<h3 style="text-align: left;">Passez à l’action maintenant</h3>
<p style="text-align: left;">Il reste une fenêtre d’action. Elle est courte, mais réelle.</p>
<p style="text-align: left;">D’ici le 15 juin :</p>
<div style="text-align: left;">
<p><b><a href="https://www.fnab.org/dereglementation-des-ogm-ngt-13-organisations-denoncent-de-graves-defaillances-scientifiques/"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f5de.png" alt="🗞" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Relayez le communiqué de presse collectif </a></b></p>
<p><b><a href="https://action.eko.org/a/dirigeants-de-l-ue-conservez-l-etiquetage-des-ogm?source=conf"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f58b.png" alt="🖋" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Signez la pétition « Conservez l’étiquetage des OGM »</a></b></p>
</div>
<p style="text-align: left;"><b><a href="https://petitionogm.agirpourlenvironnement.org/"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4e2.png" alt="📢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Interpellez les eurodéputé·es</a></b></p>
<hr />
<h4 style="text-align: left;">Une responsabilité collective</h4>
<p style="text-align: left;">Sans réaction forte du terrain, ce texte a toutes les chances d’être adopté.</p>
<p style="text-align: left;">En tant qu’acteur ou actrice de la bio, vous êtes directement concerné·e. Votre voix compte. Votre mobilisation peut encore infléchir la décision.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 13 mai 2026. La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/">CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-1b1b813 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1b1b813" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 13 mai 2026. </strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-23021fa2 elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="23021fa2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">40 millions d’euros réalloués aujourd’hui sur les 150 millions d’euros des reliquats 2025</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-418faf36 elementor-widget elementor-widget-text-editor" style="text-align: left;" data-id="418faf36" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet dernier 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <em>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</em> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-45575493 elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="45575493" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un manque de transparence et de vision autour des soutiens aux producteurs biologiques</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;">Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><em>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</em> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p style="text-align: left;">Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La FNAB appelle alors le gouvernement à :<br />
</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Recrutement : Chargé(e) de missions « Alimentation durable et commercialisation »</title>
		<link>https://biograndest.org/recrutement-chargee-de-missions-alimentation-durable-et-commercialisation2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 06:35:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Aube]]></category>
		<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Marne]]></category>
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		<category><![CDATA[Commercialisation]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bio en Grand Est est une association de producteurs et d’opérateurs bio, qui œuvre au développement de l’agriculture bio. Ses actions s’étendent à l’ensemble de la région Grand Est et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="rte">
<div class="col">
<p style="text-align: left;">Bio en Grand Est est une association de producteurs et d’opérateurs bio, qui œuvre au développement de l’agriculture bio. Ses actions s’étendent à l’ensemble de la région Grand Est et à toutes les productions.</p>
<p style="text-align: left;">Bio en Grand Est œuvre notamment à augmenter la présence de produits bio régionaux dans la restauration collective et auprès des distributeurs, en accompagnant les agriculteurs et collectivités sur ces thématiques.</p>
<p style="text-align: left;">Suite à un départ, Bio en Grand Est recrute un-e chargé-e de mission alimentation durable et Commercialisation pour son antenne de Reims (51), qui interviendra sur les secteurs Champagne-Ardenne et une partie de la Lorraine, en articulation avec l’autre chargée de mission basée en Alsace.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>MISSIONS : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Alimentation durable et RHD
<ul>
<li>Renforcer et créer des partenariats avec les collectivités (projets alimentaires territoriaux), sensibiliser et accompagner techniquement les collectivités et leurs services à l’introduction de produits bio et locaux, et à l’atteinte des objectifs de la loi EGALIM.</li>
<li>Accompagnement opérationnel des établissements de restauration publics et privés : diagnostics des restaurants, opération autour du gaspillage, appui aux approvisionnements, appui à la rédaction des marchés public, formations des cuisiniers et personnels…</li>
<li>Animations grand public et scolaire sur l’agriculture bio (temps méridien, visites de ferme…)</li>
<li>Suivi et lancement de projets « d’accessibilité alimentaire et d’alimentation durable », type « défi famille à alimentation positive »</li>
</ul>
</li>
<li>Distribution
<ul>
<li>Coordonner et déployer le programme « A table » : distribution de paniers bio pour les publics précaires et mise en place d’ateliers autour de l’alimentation. Développement de partenariats avec les associations de lutte contre la précarité alimentaire.</li>
<li>Développer la présence et mise en valeur des produits bio locaux dans les différents canaux de distribution</li>
</ul>
</li>
<li>Producteurs
<ul>
<li>Accompagner les producteurs dans la structuration de l’offre : liens avec les organisations de producteurs et plateforme de distribution bio, coordonner les acteurs entre eux, référencement de l’offre.</li>
<li>Appui aux projets collectifs de circuits-courts</li>
<li>Coanimation de la commission RHD de Bio Grand Est avec la collègue basée en Alsace</li>
</ul>
</li>
<li>EN TRANSVERSAL
<ul>
<li>Participation à la vie de l’association Bio en Grand Est : évènementiels, réunions d’équipe, AG…</li>
<li>Participation aux commissions et démarches FNAB sur l’alimentation et la RHD</li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
</div>
<div class="cols">
<div class="col col-tablet-6" style="text-align: left;">
<div class="rte">
<div class="col">
<p><strong>Profil souhaité</strong></p>
<ul>
<li>BAC+4/+5 ; Master ou Ingénieur à dominante alimentaire ou développement territorial</li>
<li>Connaissance du secteur de la restauration collective fortement appréciée</li>
<li>Expérience ou bonne connaissance des collectivités territoriales</li>
<li>Qualités attendues : esprit d’équipe, autonomie, capacité d’initiative, aisance relationnelle, rigueur et intérêt pour l’AB.</li>
<li>Compétences en animation, gestion de projets et montage de dossiers de financement</li>
</ul>
</div>
</div>
</div>
<div class="col col-tablet-6">
<div class="rte">
<div class="col" style="text-align: left;">
<p><strong>Conditions</strong></p>
<p>Contrat à durée indéterminée, possibilité de temps partiel</p>
<p>Poste prévu à Reims, déplacements à prévoir en Champagne-Ardenne et Lorraine.</p>
<p>Permis B</p>
<p>Rémunération selon Accord collectif Bio en Grand Est</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<h3>Cette offre vous intéresse ?</h3>
<p>Candidatures à adresser au Président de Bio en Grand Est</p>
<p>CV et lettre de motivation à envoyer au Format PDF « Nom.prénomCV » « Nom.prénomLM»<br />
par mail à <a href="mailto:contact@biograndest.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">contact@biograndest.org</a> au plus tard le<strong> 28/05/2026 minuit</strong>.</p>
<p>Entretiens prévus à Reims début juin</p>
<p>Prise de poste : dès que possible</p>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/recrutement-chargee-de-missions-alimentation-durable-et-commercialisation2026/">Recrutement : Chargé(e) de missions « Alimentation durable et commercialisation »</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 07:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[PAC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24003</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paris, le 27 avril 2026. Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor elementor-2059 elementor-location-single post-106164 post type-post status-publish format-standard hentry category-communiques-presse" data-elementor-type="single-post" data-elementor-id="2059" data-elementor-post-type="elementor_library">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 27 avril 2026. </strong>Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.</p>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Seulement 10% des reliquats bio réellement réaffectés à la Bio</h4>
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<p>Depuis le début de la programmation PAC 2023-2027 la FNAB dénonce un déséquilibre dangereux avec une aide conversion cinq fois plus dotée que l’aide au maintien[1]. Ce choix de ne pas structurer une attractivité de long terme pour la Bio est unique en Europe.</p>
<p><em>“En refusant de reconnaître les erreurs du passé, le gouvernement pèche par excès d’arrogance. Ce sont les fermes bio qui en font les frais et qui arrêtent la bio, il faut arrêter l’hémorragie”</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB. En 2024 les surfaces bio reculaient de 2% pour la deuxième année consécutive.</p>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Le gouvernement et les Régions doivent flécher ces nouveaux reliquats vers la Bio</h4>
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<p>En 2025 le gouvernement a décidé de ne réaffecter que 90M€ au financement de l’écorégime bio, soit moins de 10% du reliquat final estimé. Si malheureusement le gouvernement ne peut techniquement plus basculer les nouveaux reliquats vers l’écorégime bio, l’arbitrage ayant été figé en 2025, d’autres actions sont possibles.</p>
<p>Dans les prochains jours, l’Etat va décider d’une première réallocation des reliquats avant de la négocier avec les régions, et il reste de la marge de manœuvre pour prioriser la bio.</p>
<p><strong>La FNAB demande ainsi :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le dézonage pour les bios des MAEC Systèmes Herbagers, Réduction des pesticides et Gestion de la fertilisation.</strong></li>
<li><strong>La priorisation des projets bio dans les aides aux investissements</strong></li>
</ul>
</div>
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<p>[1] 1,6 milliards d’euros sont prévus pour la conversion sur toute la programmation PAC contre 322,5 millions d’euros pour l’aide au maintien via la mesure d’écorégime Bio.</p>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;"><strong><u>Contacts presse en région Grand Est :</u></strong></p>
<p style="text-align: left;">Jérémy DITNER, Président de Bio en Grand Est : 06 74 75 88 64 / <a href="mailto:jeremy.ditner@biograndest.org">jeremy.ditner@biograndest.org</a></p>
<p style="text-align: left;">Pierre-François CHAVANES, administrateur à Bio en Grand Est, référent Aides : 06 30 27 46 42/ <a href="mailto:sgm.chavanes@hotmail.fr">sgm.chavanes@hotmail.fr</a></p>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</title>
		<link>https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[cadmium]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 31 mars 2026. En février l’ANSES publiait un travail d’ampleur sur la “priorisation des leviers d’action pour réduire l’imprégnation de la population française au cadmium”. Le cadmium, ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/">CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-283a177b elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="283a177b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
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<p><strong>Paris le 31 mars 2026</strong>. En février l’ANSES publiait un travail d’ampleur sur la “<em>priorisation des leviers d’action pour réduire l’imprégnation de la population française au cadmium</em>”. Le cadmium, ce métal lourd jugé cancérigène, se retrouve en quantité dans les phosphates importés pour la fabrication des engrais utilisés en agriculture. La FNAB salue ce travail attendu et nécessaire pour alerter sur les liens entre agriculture et santé publique. Cependant, les agriculteurs biologiques ont eu la surprise d’y découvrir une comparaison factuellement erronée mettant bio et conventionnel sur un pied d’égalité. <a href="https://www.fnab.org/wp-content/uploads/2026/03/Courrier_FNAB_-_Anses_-_Cadmium.pdf">La FNAB demande un correctif</a>.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’agriculture biologique offre des garanties supérieures concernant le cadmium</h4>
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<p>Le rapport de l’ANSES laisse penser que les mêmes règles s’appliquent aux bios et aux conventionnels concernant le cadmium. Or, la réglementation bio impose des seuils limites 30% plus bas pour les phosphates miniers[i] et 75% plus bas pour les composts de biodéchets[ii] utilisables en agriculture biologique.</p>
<p>Par ailleurs, les agriculteurs bio n’utilisent peu, voire pas du tout de phosphates miniers, premiers responsables de la contamination des sols français au cadmium selon l’ANSES.</p>
<p>L’étude Phosphobio menée par Arvalis observe que les phosphates miniers représentent moins de 1% des usages en bio. Les agriculteurs et agricultrices biologiques privilégient en effet les engrais organiques et effluents d’élevage.</p>
<p><em>« Le cadmium est un problème majeur de santé publique que l’agriculture ne peut plus ignorer, mais l’ANSES commet une erreur grave en laissant penser à la population qu’il n’y a pas de solution et que bio et conventionnel seraient identiques » </em>explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.<a href="https://www.fnab.org/cadmium-la-bio-mise-injustement-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/#_ednref1" name="_edn1"></a></p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Des études favorables à la bio écartées sans explication</h4>
</div>
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<p>Plusieurs études concluent à une moins forte teneur en cadmium des aliments bio mais sont écartées par l’ANSES sans explication précise. Une étude de 2014 concluant à un écart de 48% de teneur en cadmium entre aliments bio et non bio n’est même pas évoquée dans les travaux de l’agence.</p>
<p>“ <em>Quand on lit ce travail de l’ANSES, on voit non seulement des erreurs, mais aussi des incohérences comme par exemple cette recommandation de favoriser le développement d’une agriculture durable. Mais de quelle agriculture “durable” parlons-nous si ce n’est pas la Bio ? ” </em>s’interroge Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p><strong>La FNAB demande à l’ANSES de publier un addendum de son expertise afin de garantir une juste information des pouvoirs publics et des consommateurs, et attend les études complémentaires annoncées par l’ANSES pour comparer bio et non bio.</strong></p>
<p>&#8212;</p>
</div>
</div>
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<p>[i] 60 mg/kg contre 90 mg/kg en conventionnel.</p>
<p>[ii] 0,7 mg/kg contre 3 mg/kg en conventionnel.</p>
</div>
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		<title>CP FNAB : Flambée attendue des prix des engrais de synthèse : l’agriculture biologique trace la voie vers la souveraineté agricole</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-flambee-attendue-des-prix-des-engrais-de-synthese-lagriculture-biologique-trace-la-voie-vers-la-souverainete-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CP FNAB &#8211; Paris, le 11 mars 2026 : Alors que la guerre au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle flambée des prix du gaz, les agriculteurs européens s’inquiètent d’une hausse [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-flambee-attendue-des-prix-des-engrais-de-synthese-lagriculture-biologique-trace-la-voie-vers-la-souverainete-agricole/">CP FNAB : Flambée attendue des prix des engrais de synthèse : l’agriculture biologique trace la voie vers la souveraineté agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-6290ab09 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6290ab09" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>CP FNAB &#8211; Paris, le 11 mars 2026 : </strong>Alors que la guerre au Moyen-Orient fait craindre une nouvelle flambée des prix du gaz, les agriculteurs européens s’inquiètent d’une hausse concomitante du coût des engrais de synthèse, dont la fabrication dépend essentiellement de cette ressource fossile. Cette situation rappelle celle de 2022 : au début de la guerre en Ukraine, le prix des engrais avait bondi de 74 %, mettant en difficulté de nombreuses exploitations agricoles conventionnelles.</p>
<p style="text-align: left;">Cette dépendance structurelle expose particulièrement l’agriculture française : une part importante des engrais utilisés en agriculture conventionnelle est en effet importée, rendant les agriculteurs vulnérables à la hausse des prix et aux tensions géopolitiques.</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio propose une alternative</h5>
</div>
</div>
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<p>À l’inverse, l’agriculture biologique repose essentiellement sur des sources de fertilité locales ou nationales. Encadrée par un cahier des charges strict qui interdit l’utilisation d’engrais de synthèse, elle s’appuie sur des pratiques agronomiques éprouvées : rotations des cultures, intégration de légumineuses, recyclage des effluents d’élevage… Ces pratiques favorisent l’autonomie des fermes et limitent fortement la dépendance de l’agriculture bio aux intrants importés issus d’énergies fossiles.</p>
<p>L’agriculture biologique n’est donc pas directement exposée aux tensions sur le prix du gaz et des engrais de synthèse. Elle peut toutefois être touchée indirectement : en 2022, la flambée des engrais chimiques avait entraîné un report vers les engrais organiques, dont les prix avaient alors augmenté de <strong>18,4 %</strong>, selon <a href="https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/download/publication/publie/SynCpr23403/consyn403202304-Intrants.pdf">une note du Ministère de l’agriculture</a>.</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La nécessité d’un soutien public ambitieux</h5>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;">La FNAB appelle donc les pouvoirs publics à soutenir massivement et durablement les systèmes les plus autonomes, au premier rang desquels l’agriculture biologique. Plus que jamais, le rétablissement de dispositifs de soutien apparaît comme une nécessité, notamment dans la prochaine PAC, en cours de discussion.</p>
<p style="text-align: left;">« <em>Il est incohérent de vouloir renforcer la souveraineté alimentaire tout en ne soutenant pas davantage l’agriculture biologique, l’un des systèmes agricoles les plus autonomes. Si nous voulons une agriculture réellement souveraine, la bio doit devenir un pilier des politiques agricoles françaises et européennes </em>», souligne Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>Enfin cette transition ne pourra s’opérer sans un engagement politique clair, à toutes les échelles. À l’approche des élections municipales, les communes disposent d’un levier concret et puissant : <strong>orienter leurs cantines vers une alimentation plus bio</strong>.</p>
<div>
<p>En choisissant d’introduire davantage de produits bio locaux dans les cantines, les élus locaux soutiennent directement les agriculteurs du territoire, contribuent à sécuriser des débouchés stables et encouragent des systèmes agricoles plus résilients face aux crises énergétiques et géopolitiques. Cet investissement dans la qualité de l’alimentation publique est aussi un investissement dans l’avenir : il favorise la santé des enfants, réduit l’impact environnemental des repas et renforce l’économie rurale.</p>
<p>La bio est un atout pour les territoires. Les communes ont le pouvoir de s’en saisir.</p>
<p>Dans un contexte d’incertitudes mondiales, faire le choix du bio dans les cantines, c’est faire le choix de la souveraineté alimentaire, de la résilience locale et d’une agriculture durable.</p>
</div>
<p><strong>Contact presse en Grand Est :</strong></p>
<p>Jérémy DITNER : 06 74 75 88 64</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : l&#8217;Agriculture biologique : La grande oubliée du SIA2026</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-lagriculture-biologique-la-grande-oubliee-du-sia2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:54:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[salon de l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 26 février 2026 : L’Agence Bio a présenté, ce jour, au Salon de l’agriculture, son baromètre de la consommation des produits bio. La consommation repart, mais la production reste [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-lagriculture-biologique-la-grande-oubliee-du-sia2026/">CP FNAB : l&rsquo;Agriculture biologique : La grande oubliée du SIA2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-7d2b9d51 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7d2b9d51" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 26 février 2026 : L’Agence Bio a présenté, ce jour, au Salon de l’agriculture, son baromètre de la consommation des produits bio. La consommation repart, mais la production reste fragile avec une très légère baisse des surfaces en bio et du nombre d’agriculteurs-trices bio. Cette situation ne traduit en rien une faiblesse du modèle biologique ; elle résulte de choix politiques irresponsables dans un contexte de crises agricoles, sanitaires et environnementales.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Des milliers d’agriculteur·rices ont engagé leur ferme en bio en s’appuyant sur des politiques publiques claires : aides à la conversion, maintien sécurisé, installation accompagnée, structuration des filières. Ils et elles ont investi et transformé leurs systèmes avec le soutien de l’État et des collectivités.</p>
<p style="text-align: left;">En 2017, la suppression des aides au maintien en France a créé l’une des plus fortes distorsions de concurrence en Europe, alors que les pays voisins soutiennent la bio dans la durée. En 2020, la reprise par l’État de la gestion des aides PAC s’est traduite par une nouvelle baisse des soutiens. Ces décisions ont fragilisé les fermes et contribué, en grande partie, aux déconversions observées ces 5 dernières années.</p>
<p style="text-align: left;">“ <em>Combien de preuves des externalités positives de la bio faut-il encore au gouvernement pour agir et enfin, aligner les politiques publiques avec les réalités économiques, environnementales et sanitaires de notre pays ? Une demi-douzaine de rapports de la Cour des Comptes et d’autres corps d’inspection appellent à réintroduire des aides au maintien en agriculture biologique” </em>explique Loïc Madeline, Co-président de la Fnab qui ajoute “ <em>Nous attendons un soutien structurel de l’Etat pour passer de la sauvegarde au développement de la bio d’autant plus que la consommation repart à la hausse et que la production risque de ne pas pouvoir répondre à la demande à moins d’importer des produits Bio ce qui va totalement à l’encontre des objectifs de souveraineté alimentaire du gouvernement. </em>“</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio grande absente du salon de l&rsquo;agriculture</h5>
</div>
</div>
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<p>Aucune mention de l’agriculture biologique dans les premières conclusions des conférences sur la souveraineté alimentaire, aucune place claire dans la version actuelle de la Loi d’urgence agricole. Dans le même temps, l’Agence Bio est fragilisée : menacée de disparition, son budget a été réduit de moitié, alors même que ses missions sont stratégiques pour le développement de la bio : promotion du label, soutien à la consommation et structuration des filières.</p>
<p><strong>La Fnab refuse l’effacement progressif de l’agriculture biologique des priorités gouvernementales, d’autant plus que la bio a démontré qu’elle produit, répond aux enjeux de souveraineté alimentaire et apporte des réponses concrètes aux crises sanitaires et environnementales.</strong> <strong>Si la bio recule, c’est la transition agroécologique qui recule car la bio en est le fer de lance. </strong></p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les demandes prioritaires de la FNAB :</h5>
</div>
</div>
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<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Le développement de la bio sur les aires de captages d’eau potable : une solution immédiate et efficace pour améliorer la qualité de l’eau potable et réduire les coûts de la dépollution </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’agriculture biologique réduit les pollutions diffuses, régénère les cycles de l’eau et protège la santé, comme le confirment des rapports officiels[i]. Malgré ces preuves, seulement 9 % des surfaces sur les aires d’alimentation de captage sont conduites en bio. Les outils réglementaires ou financiers pour accélérer cette transition, comme les Paiements pour Services Environnementaux (PSE) dédiés aux fermes bio, restent inexploités.</p>
<p style="text-align: left;">À l’approche des arbitrages de la loi d’urgence agricole, <strong>la FNAB demande : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>La mise en place immédiate d’un régime cadre national de PSE bio, </strong></li>
<li><strong>L’inscription d’objectifs ambitieux (25 % de surfaces bio sur les captages prioritaires d’ici 2032, 50 % en 2038) dans la loi, </strong></li>
<li><strong>Une gouvernance locale de l’eau incluant systématiquement les acteurs de la bio. </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><strong>Relancer le développement de la bio par une réforme en profondeur de la PAC</strong></p>
<p style="text-align: left;">Fin 2027, si rien ne bouge, la bio ne représentera qu’environ 1 % du budget français de la PAC, loin des 5 % annoncés pour l’ensemble de la programmation.</p>
<p style="text-align: left;">La FNAB demande :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Pour la fin de la programmation 2023-2027 :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Etat et les Régions <strong>doivent s’engager à flécher les reliquats d’aides à la conversion bio vers des projets portés par des exploitations en agriculture biologique, quelque soit la mesure de la PAC concernée</strong> (MAEC Systèmes Herbagers, Zéro Intrants, projets d’Investissements ou Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur). Tout autre fléchage ne servira pas le développement de l’agriculture biologique.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pour la prochaine PAC  2028-2034 : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>La défense d’un budget PAC en hausse et sanctuarisé pour le développement de l’agriculture biologique</strong> :</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Union Européenne[ii] doit garantir une prise en charge à 100 % des aides à l’agriculture biologique (conversion et maintien en bio) par des crédits européens, afin d’assurer le développement de la bio dans tous les États membres et d’éviter des inégalités de déploiement au sein du marché européen. Les États membres pourraient compléter ce socle commun par des dispositifs additionnels (PSE, etc).</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Un<strong> soutien complet pour les exploitations bio </strong>: aide à la conversion, aide au maintien, nouveaux Programmes Opérationnels bio, aides couplées bio, modulations bio obligatoires pour les interventions Investissements et Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur, ainsi que des mesures de régulation des volumes et des prix spécifiques pour les filières bio dans l’Organisation Commune des Marchés</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">[i]  IGAS-IGEDD-CGAAER et Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan</p>
<p style="text-align: left;">[ii] Actuellement, l’UE finance 80 % de ces aides et envisage de ramener cette part à 70 %, ce qui constituerait un recul de son soutien au développement de la bio. Les 20 % restants relèvent des budgets nationaux. Mais ces financements, insuffisamment sécurisés, ont souvent servi de variable d’ajustement budgétaire, rendant le soutien à la bio instable.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-lagriculture-biologique-la-grande-oubliee-du-sia2026/">CP FNAB : l&rsquo;Agriculture biologique : La grande oubliée du SIA2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : SIA 2026 : Consolider la reprise de la consommation bio par un soutien ambitieux à la production</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-sia-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 13:48:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[salon de l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 19 février 2026 : À quelques jours de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture et d’annonces attendues en matière de politiques publiques agricoles, notamment la loi d’urgence agricole, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-sia-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/">CP FNAB : SIA 2026 : Consolider la reprise de la consommation bio par un soutien ambitieux à la production</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-173aa938 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="173aa938" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 19 février 2026</strong> : À quelques jours de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture et d’annonces attendues en matière de politiques publiques agricoles, notamment la loi d’urgence agricole, un cap clair est attendu pour sécuriser et développer l’agriculture biologique</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-75a9430b elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="75a9430b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Alors que la consommation de produits biologiques repart à la hausse, la production agricole biologique reste fragilisée.</h5>
</div>
</div>
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<p>Ces trois dernières années, les surfaces engagées en bio ont reculé. En 2025, le nombre de fermes biologiques devrait également diminuer. Ce décalage entre marché et production constitue aujourd’hui le principal risque pour l’avenir du secteur bio : sans politique publique forte, la relance de la bio restera limitée.</p>
<p><em>“Nous faisons face à un paradoxe : la demande en bio repart, mais les fermes restent fragilisées et la production recule. Le risque est de manquer de produits bio demain. Pour sécuriser la production, il faut prioritairement développer la bio sur les aires de captage afin de protéger l’eau potable et faire de la prochaine PAC un véritable soutien aux fermes bio actuelles et futures. La bio a fait ses preuves. Elle produit, contribue à la souveraineté alimentaire, préserve l’environnement et la santé, et répond aux attentes de la société : elle doit maintenant bénéficier de politiques publiques et de financements ambitieux, structurants et cohérents .» </em>déclare Loïc Madeline, coprésident de la FNAB.</p>
<p>La bio représente 14% des fermes françaises et un marché de 12 milliards d’euros, marché qui repart à la hausse depuis 2024. Le dernier rapport du CGAAER[i] sur la crise de l’agriculture biologique de 2021-2023 conclut que les difficultés actuelles du secteur tiennent moins à ses performances qu’à un manque de cohérence et de stabilité des politiques publiques. Les preuves sont là, il faut agir, vite et avec ambition.</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Deux priorités pour sécuriser et développer la production bio :</h5>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;"><strong>1 – Le développement de la bio sur les aires de captages d’eau potable : une solution immédiate et efficace  </strong></p>
<p style="text-align: left;">En quarante ans, près de 10 % des captages d’eau potable ont été fermés en France du fait de contaminations aux pesticides et aux nitrates, renchérissant le coût de la dépollution pour les collectivités et fragilisant, à terme, l’accès de toutes et tous à une eau de qualité.</p>
<p style="text-align: left;">Pourtant, la solution est connue :  l’agriculture biologique réduit les pollutions diffuses, régénère les cycles de l’eau et protège la santé, comme le confirment des rapports officiels<a href="https://www.fnab.org/salon-international-de-lagriculture-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/#_edn1" name="_ednref1">[i]</a>. Malgré ces preuves, seulement 7 % des surfaces sur les aires d’alimentation de captage sont conduites en bio. Les outils réglementaires ou financiers pour accélérer cette transition, comme les Paiements pour Services Environnementaux (PSE) dédiés aux fermes bio, restent inexploités.</p>
<p style="text-align: left;">À l’approche des arbitrages de la loi d’urgence agricole, <strong>la FNAB demande : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>la mise en place immédiate d’un régime cadre national de PSE bio, </strong></li>
<li><strong>l’inscription d’objectifs ambitieux (25 % de surfaces bio sur les captages prioritaires d’ici 2032, 50 % en 2038) dans la loi,  </strong></li>
<li><strong>une gouvernance locale de l’eau incluant systématiquement les acteurs de la bio. </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Sans ces mesures, ce sont les citoyens et les générations futures qui paieront le prix de l’inaction, alors que des solutions éprouvées existent pour concilier production agricole et préservation de l’eau.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>2- Relancer le développement de la bio par une réforme en profondeur de la PAC </strong></p>
<p style="text-align: left;">La déclinaison française de la PAC 2023-2027 a très peu soutenu les fermes déjà engagées en agriculture biologique. La France a, en effet, fait le choix de concentrer les aides sur la conversion, mais a supprimé les aides au maintien des exploitations bio. La légère revalorisation de l’écorégime, dispositif censé compenser la disparition des aides au maintien, est restée trop limitée. Fin 2027, si rien ne bouge, la bio ne représentera qu’environ 1 % du budget français de la PAC, loin des 5 % annoncés pour l’ensemble de la programmation.</p>
<p style="text-align: left;">La FNAB demande :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Pour la fin de la programmation 2023-2027 :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Etat et les Régions <strong>doivent s’engager à flécher les reliquats d’aides à la conversion bio vers des projets portés par des exploitations en agriculture biologique, quel que soit la mesure de la PAC concernée</strong> (MAEC Systèmes Herbagers, Zéro Intrants, projets d’Investissements ou Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur). Tout autre fléchage ne servira pas le développement de l’agriculture biologique.</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Pour la prochaine PAC  2028-2034 : </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><strong>La défense d’un budget PAC en hausse et sanctuarisé pour le développement de l’agriculture biologique</strong> : L’Union Européenne[ii] doit garantir une prise en charge à 100 % des aides à l’agriculture biologique (conversion et maintien en bio) par des crédits européens, afin d’assurer le développement de la bio dans tous les États membres et d’éviter des inégalités de déploiement au sein du marché européen. Les États membres pourraient compléter ce socle commun par des dispositifs additionnels (PSE, etc).</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Un soutien complet pour les exploitations bio </strong>:</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">aide à la conversion, aide au maintien, nouveaux Programmes Opérationnels bio, aides couplées bio, modulations bio obligatoires pour les interventions Investissements et Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur, ainsi que des mesures de régulation des volumes et des prix spécifiques pour les filières bio dans l’Organisation Commune des Marchés.</p>
<p style="text-align: left;">[i] IGAS-IGEDD-CGAAER et Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan</p>
<p style="text-align: left;">[ii] Actuellement, l’UE finance 80 % de ces aides et envisage de ramener cette part à 70 %, ce qui constituerait un recul de son soutien au développement de la bio. Les 20 % restants relèvent des budgets nationaux. Mais ces financements, insuffisamment sécurisés, ont souvent servi de variable d’ajustement budgétaire, rendant le soutien à la bio instable.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-sia-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/">CP FNAB : SIA 2026 : Consolider la reprise de la consommation bio par un soutien ambitieux à la production</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<item>
		<title>LES COMBATS ET LES VICTOIRES SYNDICALES 2025 DE LA FNAB ✅</title>
		<link>https://biograndest.org/les-combats-et-les-victoires-syndicales-2025-de-la-fnab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 12:41:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Aube]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Meurthe et Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Meuse]]></category>
		<category><![CDATA[Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Vosges]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du réseau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2025 restera une année structurante pour la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB). Elle a notamment vu un passage de relais à la présidence, avec l’arrivée du binôme Olivier Chaloche – [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/les-combats-et-les-victoires-syndicales-2025-de-la-fnab/">LES COMBATS ET LES VICTOIRES SYNDICALES 2025 DE LA FNAB ✅</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">2025 restera une année structurante pour la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB). Elle a notamment vu un passage de relais à la présidence, avec l’arrivée du binôme Olivier Chaloche – Loïc Madeline, succédant à Philippe Camburet. Un changement dans la continuité, fidèle aux valeurs fondatrices de l’agriculture biologique : exigence, crédibilité, solidarité et engagement collectif.</p>
<div>
<p style="text-align: left;">Cette année a également marqué les <strong>40 ans du label bio</strong>, un anniversaire qui résonne comme une confirmation : tous les travaux scientifiques montrent que la bio fonctionne. Elle constitue une réponse agronomique, climatique, écologique et sanitaire indispensable, reconnue comme un pilier de la transition agricole.</p>
<p style="text-align: left;">Mais cette reconnaissance ne va pas de soi. Elle nécessite un travail syndical constant : défendre la bio, convaincre, représenter, obtenir des avancées et empêcher les reculs. C’est tout le sens de l’action de la FNAB et de son réseau au quotidien.</p>
<hr />
<h4 style="text-align: left;"><strong>Gains syndicaux obtenus en 2025 : des avancées tangibles</strong></h4>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Revalorisation de la PAC</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Malgré un cadre globalement défavorable, la FNAB a obtenu deux avancées majeures :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Ecorégime bio revalorisé à 110 €/ha</strong>, soit +18 €/ha</li>
<li><strong>Programme Opérationnel Lait Bio</strong> : 12 M€ dédiés à la structuration de la filière de 2026 à 2027</li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Crédit d’impôt bio : un dispositif sauvé</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Face au risque de suppression en 2026, la FNAB a mobilisé 127 parlementaires et obtenu :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Un maintien du dispositif</li>
<li>Une revalorisation votée à 6 000 € sur trois ans (<a href="https://biograndest.org/credit-dimpot-bio-4-500-e-sur-trois-ans-une-victoire-en-demi-teinte-pour-la-fnab/" target="_blank" rel="noopener">version finale fixée à 4 500 €</a>)<br />
Un signal politique important pour les fermes bio.</li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Objectifs bio dans la Loi d’Orientation Agricole</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La FNAB a obtenu l’intégration d’un objectif clair :<br />
→ <strong>21 % de SAU en bio d’ici 2030</strong>.</p>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Bio et renouvellement des générations</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Deux avancées majeures inscrites dans la loi :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>La bio intégrée dans l’enseignement agricole</li>
<li>Les politiques installation-transmission obligatoirement favorables à la bio</li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>France Services Agriculture : reconnaissance du réseau</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Pour la première fois, 8 GAB et GRAB intégreront dès 2026 la phase d’expérimentation du dispositif national.</p>
<h5 style="text-align: left;"><strong>SNANC : la bio reconnue comme enjeu alimentaire</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat inclut désormais :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>La mention explicite de la bio</li>
<li>Un <strong>objectif inédit : 12 % de produits bio dans la consommation nationale</strong></li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Contaminations aux pesticides : un préjudice objectivé</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La FNAB a publié en 2025 le rapport GeRiCo :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>0,8 à 2,9 M€ de pertes annuelles</strong></li>
<li>Jusqu’à <strong>9 600 €</strong> de préjudice moyen par ferme<br />
Ce travail a conduit au lancement d’une mission ministérielle pour créer un <strong>fonds d’indemnisation</strong>.</li>
</ul>
<hr />
<h4 style="text-align: left;"><strong>Combats en cours : des enjeux déterminants pour l’avenir de la bio</strong></h4>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Sauver l’Agence Bio</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Menacée de suppression, l’Agence Bio reste un pilier :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Suivi des marchés</li>
<li>Promotion du label</li>
<li>Financement de projets (dont le Fonds Avenir Bio)<br />
La FNAB se bat pour garantir sa pérennité.</li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Renforcer durablement le Fonds Avenir Bio</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Après une réduction de 50 % du budget en 2025, la FNAB demande un financement stable, cohérent avec les objectifs nationaux.</p>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Protection de l’eau : inscrire des objectifs obligatoires</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La FNAB défend des objectifs chiffrés :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>25 % de bio en 2032</strong></li>
<li><strong>50 % en 2038</strong><br />
sur les aires de captage.</li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>NTG / OGM : obtenir transparence et protection</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Le réseau demande :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Une traçabilité complète</li>
<li>Un étiquetage obligatoire</li>
<li>Une interdiction stricte en bio</li>
<li>Un système d’indemnisation en cas de contamination</li>
</ul>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Règlement bio européen</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La FNAB veille à ce que la révision engagée reste <strong>strictement limitée</strong> et préserve le niveau d’exigence du label.</p>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Cuivre : sortir de l’impasse technique</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La fédération agit auprès de l’ANSES et du ministère pour garantir des solutions opérationnelles pour la viticulture, l’arboriculture et le maraîchage.</p>
<h5 style="text-align: left;"><strong>Production porcine bio</strong></h5>
<p style="text-align: left;">La FNAB défend :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Le modèle tout paille</li>
<li>Le plein air</li>
<li>Des règles adaptées</li>
<li>Des aides pour les investissements nécessaires</li>
</ul>
<hr />
<h5 style="text-align: left;"><strong>Téléchargez le document complet</strong></h5>
<p style="text-align: left;"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>Télécharger les <a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/02/combats-et-victoires-syndicales-de-la-fnab-2025.pdf" target="_blank" rel="noopener">COMBATS ET LES VICTOIRES SYNDICALES 2025</a> de la FNAB</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ce document reprend l’ensemble des actions, chiffres, revendications et perspectives du réseau.</p>
<hr />
<h5 style="text-align: left;"><strong>Pour que ce travail continue, votre adhésion est essentielle</strong></h5>
<p style="text-align: left;">Les avancées obtenues en 2025 ne sont pas le fruit du hasard :<br />
elles sont le résultat d’un <strong>travail syndical quotidien</strong>, mené par la FNAB et l’ensemble de son réseau régional et départemental.</p>
<p style="text-align: left;">Mais pour que ces victoires se poursuivent, pour que les combats encore ouverts aboutissent, et pour que chaque ferme bio soit défendue, représentée et accompagnée… <strong>nous avons besoin de vous</strong>.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://biograndest.org/adherez/" target="_blank" rel="noopener">Adhérer</a>, c’est renforcer la voix collective de la bio et soutenir un réseau unique en France.</p>
<hr />
<h5 style="text-align: left;"><strong>10 bonnes raisons d’<a href="https://biograndest.org/adherez/" target="_blank" rel="noopener">adhérer</a> au réseau bio : </strong></h5>
<ol style="text-align: left;">
<li>Être conseillé·e techniquement</li>
<li>Être accompagné·e dans votre installation ou conversion</li>
<li>Développer vos circuits de vente</li>
<li>Être représenté·e dans les instances régionales, nationales et européennes</li>
<li>Bénéficier d’outils exclusifs (Agribiolien, Optibio, Bon Plan Bio, label FNAB…)</li>
<li>Valoriser votre ferme</li>
<li>Rester informé·e (Newsletters, Lettres AB)</li>
<li>Suivre des formations adaptées à vos besoins</li>
<li>Échanger entre pairs</li>
<li>Rejoindre un mouvement national qui défend les valeurs et l’ambition de la bio</li>
</ol>
<p style="text-align: left;">Ensemble, continuons à faire avancer une bio exigeante, crédible, solidaire et tournée vers l’avenir.</p>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/les-combats-et-les-victoires-syndicales-2025-de-la-fnab/">LES COMBATS ET LES VICTOIRES SYNDICALES 2025 DE LA FNAB ✅</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Eau potable : l’agriculture biologique, une solution incontournable face à l’urgence</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 12:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 11 février 2026 : Dans l’attente de prochains arbitrages sur la gestion agricole de l’eau et la protection de l’eau potable, la FNAB rappelle l’importance de mettre en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/">CP FNAB : Eau potable : l’agriculture biologique, une solution incontournable face à l’urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-324aff33 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="324aff33" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;jet_parallax_layout_list&quot;:[]}">
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<p style="text-align: left;">Paris, le 11 février 2026 : <strong>Dans l’attente de prochains arbitrages sur la gestion agricole de l’eau et la protection de l’eau potable, la FNAB rappelle l’importance de mettre en place des politiques publiques ambitieuses et cohérentes en matière de protection des captages. L’agriculture biologique s’impose comme une réponse concrète et immédiatement mobilisable pour préserver cette ressource vitale.</strong></p>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un constat accablant, des solutions ignorées</h5>
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<p>En France, près de 15 000 captages d’eau potable ont été fermés depuis les années 1980, dont un tiers pour des problèmes de qualité liés aux pesticides ou aux nitrates. Les coûts de la dépollution de l’eau potable explosent et mettent en danger la capacité financière des communes et des intercommunalités à exercer leurs missions.</p>
<p>Les solutions sont pourtant clairement identifiées.</p>
<p>La feuille de route captage[1] de l’État cite explicitement comme solutions : l’agriculture biologique, la réduction des intrants (engrais et pesticides de synthèse) et le développement d’infrastructures agroécologiques.</p>
<p>Les rapports IGAS-IGEDD-CGAAER[2] (2024) et du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (2025) confirment que l’agriculture biologique constitue un mode de production agricole efficace pour préserver la ressource en eau et réduire l’exposition aux pesticides de synthèse.</p>
<p>« <em>L’agriculture biologique prouve depuis plus de 40 ans qu’il est possible de produire tout en préservant l’eau et la santé publique” </em>souligne Stéphane Rozé, référent national eau à la FNAB. “<em>Elle régénère les cycles de l’eau, réduit les pollutions diffuses et offre une alternative crédible aux modèles agricoles dépendants des intrants chimiques. </em>» <a href="https://www.fnab.org/eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/#_ftnref1" name="_ftn1"></a></p>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les Paiements pour Services Environnementaux bio (PSE) : un outil financier clé pour protéger l’eau sur les territoires</h5>
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<p><strong>Seulement 7 % des surfaces situées dans les aires d’alimentation de captage sont conduites en agriculture biologique. Il y a donc moins d’agriculture biologique autour des aires de captages d’eau potable que dans le reste des zones agricoles</strong>.</p>
<p>Les outils réglementaires permettant d’interdire l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse dans ces zones sont très rarement activés. Dans le même temps, aucun dispositif financier structurant ne soutient spécifiquement les fermes biologiques. L’État dispose pourtant d’un levier immédiat : publier sans délai le régime cadre national de Paiements pour Services Environnementaux (PSE) dédié aux fermes bio. En tardant à le faire, le Gouvernement prive les territoires d’un outil concret pour réduire les pollutions à la source et sécuriser durablement l’eau potable.</p>
<p>« <em>Le Gouvernement doit publier sans délai, le régime cadre national de PSE pour les fermes bio. Sans ce soutien financier, la pollution de l’eau continuera de s’aggraver, et ce sont les collectivités, donc les citoyen·nes et les générations futures, qui devront assumer les coûts croissants de la dépollution </em>« , souligne Philippe Camburet, mandaté FNAB à l’Agence de l’eau Seine-Normandie.</p>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les demandes de la FNAB</h5>
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<p style="text-align: left;">La FNAB appelle à :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>La mise en place d’un régime cadre national de Paiements pour Services Environnementaux dédié aux fermes bio, avec des enveloppes fléchées par les Agences de l’eau ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: left;">
<li>L’inscription dans une loi et dans la feuille de route captage d’objectifs chiffrés de surfaces en agriculture biologique sur les captages prioritaires et sensibles : 25 % en 2032, 50 % en 2038 ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: left;">
<li>La représentation systématique de l’agriculture biologique dans les instances locales de gouvernance de l’eau (commissions locales de l’eau, comités ressource en eau) ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: left;">
<li>Le conditionnement de l’accès à l’irrigation, notamment dans le cadre de nouvelles retenues, à des pratiques respectueuses de la ressource et orientées vers l’alimentation humaine.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">[1] Dossier de presse. <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/presse/ameliorer-qualite-leau-protection-nos-captages">Feuille de route captage. Mars 2025</a></p>
<p style="text-align: left;">[2] Rapport IGAS-IGEDD- CGAAER de 2024<a href="https://www.igas.gouv.fr/prevenir-et-maitriser-les-risques-lies-la-presence-de-pesticides-et-de-leurs-metabolites-dans-leau-destinee-la-consommation-humaine"> sur les politiques de protection d’eau potable</a></p>
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