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	<title>Archives des Communiqué de presse | Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Archives des Communiqué de presse | Bio Grand Est</title>
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		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la place de la bio doit encore être consolidée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 4 juin 2026 Le 2 juin, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi d’urgence agricole. Si le texte contient des avancées pour l’agriculture biologique notamment [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-place-de-la-bio-doit-encore-etre-consolidee/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la place de la bio doit encore être consolidée</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Paris, 4 juin 2026</em></p>
<p>Le 2 juin, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi d’urgence agricole. Si le texte contient des avancées pour l’agriculture biologique notamment concernant son volet “eau” plusieurs retours en arrière à l’Assemblée restent problématiques. La FNAB se satisfait aussi du maintien des objectifs de bio dans la restauration collective mais note qu’on aurait pu aller plus loin pour soutenir les filières viande en déclinant la loi climat.</p>
<h4>La FNAB salue l’obligation de développer la bio dans les zones les plus polluées</h4>
<p>Le texte adopté prévoit pour les préfets l’obligation de limiter certaines pratiques agricoles et de développer une agriculture à bas intrants – en premier lieu l’agriculture biologique, là où l’eau est la plus polluée. C’est une première dont la FNAB se réjouit.</p>
<p>Deux mesures concernant le partage de l’eau vont aussi dans le bon sens. D’une part, l’Assemblée propose un partage plus équitable de l’eau avec les nouveaux agriculteurs irrigants. D’autre part, le texte prévoit que les structures qui gèrent ce partage, les organisations uniques de gestion collective (OUGC), publient leur stratégie d’irrigation et le bilan des volumes prélevés pour plus de transparence. Une bonne nouvelle pour l’installation agricole.  “<em>On a des jeunes qui veulent s’installer en maraîchage et qui n’y arrivent pas faute d’accès à l’eau, notamment dans certaines zones céréalières. C’est une aberration alors qu’ils ont besoin de petits volumes et que la production de légumes est centrale pour assurer notre souveraineté alimentaire</em>” commente Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>Pour maintenir la cohérence de la ligne installée par l’Assemblée Nationale la FNAB demande :</p>
<ul>
<li>Le rétablissement de la représentation des collectivités territoriales dans les commissions locales de l’eau, car ce sont elles qui assument le traitement de l’eau</li>
<li>La prise en compte, dans la définition des captages prioritaires, des molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau</li>
<li>La priorisation du changement de pratiques agronomiques par rapport au stockage de l’eau en cas de réduction des volumes disponibles</li>
</ul>
<h4>Et souhaite continuer à installer la Bio dans les cantines</h4>
<p>La LUA a permis au gouvernement et aux député-es de réaffirmer leur souhait d’atteindre 20 % de produits bio dans les cantines, restant fidèle à la doctrine en place depuis 2017. En outre, la loi étend l’obligation de publier leurs chiffres de ventes en produits bio et durables aux acteurs de la restauration commerciale et de la distribution. C’est une base indispensable pour atteindre les 12 % de consommation de produits bio fixés dans la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC)</p>
<p>Pour aller plus loin, la FNAB rappelle que la loi climat avait prévu un objectif dédié plus ambitieux sur les filières animales avec 60% de viande durable dans la restauration collective qui n’a pas encore été décliné en bio. “ <em>Puisque les filières animales ont été fortement chahutées ces dernières années et que l’élevage extensif est une vraie solution agroécologique, on attend du Sénat qu’il adopte un objectif de 20% de viande bio en restauration collective </em>” conclut Olivier Chaloche.</p>
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		<item>
		<title>CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 13 mai 2026. La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/">CP FNAB : La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-1b1b813 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1b1b813" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 13 mai 2026. </strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">40 millions d’euros réalloués aujourd’hui sur les 150 millions d’euros des reliquats 2025</h3>
</div>
</div>
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<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet dernier 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <em>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</em> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un manque de transparence et de vision autour des soutiens aux producteurs biologiques</h3>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;">Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><em>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</em> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p style="text-align: left;">Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La FNAB appelle alors le gouvernement à :<br />
</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 07:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[PAC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 27 avril 2026. Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor elementor-2059 elementor-location-single post-106164 post type-post status-publish format-standard hentry category-communiques-presse" data-elementor-type="single-post" data-elementor-id="2059" data-elementor-post-type="elementor_library">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 27 avril 2026. </strong>Comme la FNAB l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Seulement 10% des reliquats bio réellement réaffectés à la Bio</h4>
</div>
</div>
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<p>Depuis le début de la programmation PAC 2023-2027 la FNAB dénonce un déséquilibre dangereux avec une aide conversion cinq fois plus dotée que l’aide au maintien[1]. Ce choix de ne pas structurer une attractivité de long terme pour la Bio est unique en Europe.</p>
<p><em>“En refusant de reconnaître les erreurs du passé, le gouvernement pèche par excès d’arrogance. Ce sont les fermes bio qui en font les frais et qui arrêtent la bio, il faut arrêter l’hémorragie”</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB. En 2024 les surfaces bio reculaient de 2% pour la deuxième année consécutive.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Le gouvernement et les Régions doivent flécher ces nouveaux reliquats vers la Bio</h4>
</div>
</div>
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<p>En 2025 le gouvernement a décidé de ne réaffecter que 90M€ au financement de l’écorégime bio, soit moins de 10% du reliquat final estimé. Si malheureusement le gouvernement ne peut techniquement plus basculer les nouveaux reliquats vers l’écorégime bio, l’arbitrage ayant été figé en 2025, d’autres actions sont possibles.</p>
<p>Dans les prochains jours, l’Etat va décider d’une première réallocation des reliquats avant de la négocier avec les régions, et il reste de la marge de manœuvre pour prioriser la bio.</p>
<p><strong>La FNAB demande ainsi :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le dézonage pour les bios des MAEC Systèmes Herbagers, Réduction des pesticides et Gestion de la fertilisation.</strong></li>
<li><strong>La priorisation des projets bio dans les aides aux investissements</strong></li>
</ul>
</div>
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<p>[1] 1,6 milliards d’euros sont prévus pour la conversion sur toute la programmation PAC contre 322,5 millions d’euros pour l’aide au maintien via la mesure d’écorégime Bio.</p>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;"><strong><u>Contacts presse en région Grand Est :</u></strong></p>
<p style="text-align: left;">Jérémy DITNER, Président de Bio en Grand Est : 06 74 75 88 64 / <a href="mailto:jeremy.ditner@biograndest.org">jeremy.ditner@biograndest.org</a></p>
<p style="text-align: left;">Pierre-François CHAVANES, administrateur à Bio en Grand Est, référent Aides : 06 30 27 46 42/ <a href="mailto:sgm.chavanes@hotmail.fr">sgm.chavanes@hotmail.fr</a></p>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/">CP FNAB : Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</title>
		<link>https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[cadmium]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 31 mars 2026. En février l’ANSES publiait un travail d’ampleur sur la “priorisation des leviers d’action pour réduire l’imprégnation de la population française au cadmium”. Le cadmium, ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/">CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-283a177b elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="283a177b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
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<p><strong>Paris le 31 mars 2026</strong>. En février l’ANSES publiait un travail d’ampleur sur la “<em>priorisation des leviers d’action pour réduire l’imprégnation de la population française au cadmium</em>”. Le cadmium, ce métal lourd jugé cancérigène, se retrouve en quantité dans les phosphates importés pour la fabrication des engrais utilisés en agriculture. La FNAB salue ce travail attendu et nécessaire pour alerter sur les liens entre agriculture et santé publique. Cependant, les agriculteurs biologiques ont eu la surprise d’y découvrir une comparaison factuellement erronée mettant bio et conventionnel sur un pied d’égalité. <a href="https://www.fnab.org/wp-content/uploads/2026/03/Courrier_FNAB_-_Anses_-_Cadmium.pdf">La FNAB demande un correctif</a>.</p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’agriculture biologique offre des garanties supérieures concernant le cadmium</h4>
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<p>Le rapport de l’ANSES laisse penser que les mêmes règles s’appliquent aux bios et aux conventionnels concernant le cadmium. Or, la réglementation bio impose des seuils limites 30% plus bas pour les phosphates miniers[i] et 75% plus bas pour les composts de biodéchets[ii] utilisables en agriculture biologique.</p>
<p>Par ailleurs, les agriculteurs bio n’utilisent peu, voire pas du tout de phosphates miniers, premiers responsables de la contamination des sols français au cadmium selon l’ANSES.</p>
<p>L’étude Phosphobio menée par Arvalis observe que les phosphates miniers représentent moins de 1% des usages en bio. Les agriculteurs et agricultrices biologiques privilégient en effet les engrais organiques et effluents d’élevage.</p>
<p><em>« Le cadmium est un problème majeur de santé publique que l’agriculture ne peut plus ignorer, mais l’ANSES commet une erreur grave en laissant penser à la population qu’il n’y a pas de solution et que bio et conventionnel seraient identiques » </em>explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.<a href="https://www.fnab.org/cadmium-la-bio-mise-injustement-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/#_ednref1" name="_edn1"></a></p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Des études favorables à la bio écartées sans explication</h4>
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<p>Plusieurs études concluent à une moins forte teneur en cadmium des aliments bio mais sont écartées par l’ANSES sans explication précise. Une étude de 2014 concluant à un écart de 48% de teneur en cadmium entre aliments bio et non bio n’est même pas évoquée dans les travaux de l’agence.</p>
<p>“ <em>Quand on lit ce travail de l’ANSES, on voit non seulement des erreurs, mais aussi des incohérences comme par exemple cette recommandation de favoriser le développement d’une agriculture durable. Mais de quelle agriculture “durable” parlons-nous si ce n’est pas la Bio ? ” </em>s’interroge Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p><strong>La FNAB demande à l’ANSES de publier un addendum de son expertise afin de garantir une juste information des pouvoirs publics et des consommateurs, et attend les études complémentaires annoncées par l’ANSES pour comparer bio et non bio.</strong></p>
<p>&#8212;</p>
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<p>[i] 60 mg/kg contre 90 mg/kg en conventionnel.</p>
<p>[ii] 0,7 mg/kg contre 3 mg/kg en conventionnel.</p>
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<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cadmium-la-bio-injustement-mise-dans-le-meme-sac-que-le-conventionnel/">CP FNAB : Cadmium : la bio injustement mise dans le même sac que le conventionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<title>CP FNAB : l&#8217;Agriculture biologique : La grande oubliée du SIA2026</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-lagriculture-biologique-la-grande-oubliee-du-sia2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:54:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[salon de l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 26 février 2026 : L’Agence Bio a présenté, ce jour, au Salon de l’agriculture, son baromètre de la consommation des produits bio. La consommation repart, mais la production reste [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-lagriculture-biologique-la-grande-oubliee-du-sia2026/">CP FNAB : l&rsquo;Agriculture biologique : La grande oubliée du SIA2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-7d2b9d51 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7d2b9d51" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 26 février 2026 : L’Agence Bio a présenté, ce jour, au Salon de l’agriculture, son baromètre de la consommation des produits bio. La consommation repart, mais la production reste fragile avec une très légère baisse des surfaces en bio et du nombre d’agriculteurs-trices bio. Cette situation ne traduit en rien une faiblesse du modèle biologique ; elle résulte de choix politiques irresponsables dans un contexte de crises agricoles, sanitaires et environnementales.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Des milliers d’agriculteur·rices ont engagé leur ferme en bio en s’appuyant sur des politiques publiques claires : aides à la conversion, maintien sécurisé, installation accompagnée, structuration des filières. Ils et elles ont investi et transformé leurs systèmes avec le soutien de l’État et des collectivités.</p>
<p style="text-align: left;">En 2017, la suppression des aides au maintien en France a créé l’une des plus fortes distorsions de concurrence en Europe, alors que les pays voisins soutiennent la bio dans la durée. En 2020, la reprise par l’État de la gestion des aides PAC s’est traduite par une nouvelle baisse des soutiens. Ces décisions ont fragilisé les fermes et contribué, en grande partie, aux déconversions observées ces 5 dernières années.</p>
<p style="text-align: left;">“ <em>Combien de preuves des externalités positives de la bio faut-il encore au gouvernement pour agir et enfin, aligner les politiques publiques avec les réalités économiques, environnementales et sanitaires de notre pays ? Une demi-douzaine de rapports de la Cour des Comptes et d’autres corps d’inspection appellent à réintroduire des aides au maintien en agriculture biologique” </em>explique Loïc Madeline, Co-président de la Fnab qui ajoute “ <em>Nous attendons un soutien structurel de l’Etat pour passer de la sauvegarde au développement de la bio d’autant plus que la consommation repart à la hausse et que la production risque de ne pas pouvoir répondre à la demande à moins d’importer des produits Bio ce qui va totalement à l’encontre des objectifs de souveraineté alimentaire du gouvernement. </em>“</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio grande absente du salon de l&rsquo;agriculture</h5>
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<p>Aucune mention de l’agriculture biologique dans les premières conclusions des conférences sur la souveraineté alimentaire, aucune place claire dans la version actuelle de la Loi d’urgence agricole. Dans le même temps, l’Agence Bio est fragilisée : menacée de disparition, son budget a été réduit de moitié, alors même que ses missions sont stratégiques pour le développement de la bio : promotion du label, soutien à la consommation et structuration des filières.</p>
<p><strong>La Fnab refuse l’effacement progressif de l’agriculture biologique des priorités gouvernementales, d’autant plus que la bio a démontré qu’elle produit, répond aux enjeux de souveraineté alimentaire et apporte des réponses concrètes aux crises sanitaires et environnementales.</strong> <strong>Si la bio recule, c’est la transition agroécologique qui recule car la bio en est le fer de lance. </strong></p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les demandes prioritaires de la FNAB :</h5>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Le développement de la bio sur les aires de captages d’eau potable : une solution immédiate et efficace pour améliorer la qualité de l’eau potable et réduire les coûts de la dépollution </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’agriculture biologique réduit les pollutions diffuses, régénère les cycles de l’eau et protège la santé, comme le confirment des rapports officiels[i]. Malgré ces preuves, seulement 9 % des surfaces sur les aires d’alimentation de captage sont conduites en bio. Les outils réglementaires ou financiers pour accélérer cette transition, comme les Paiements pour Services Environnementaux (PSE) dédiés aux fermes bio, restent inexploités.</p>
<p style="text-align: left;">À l’approche des arbitrages de la loi d’urgence agricole, <strong>la FNAB demande : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>La mise en place immédiate d’un régime cadre national de PSE bio, </strong></li>
<li><strong>L’inscription d’objectifs ambitieux (25 % de surfaces bio sur les captages prioritaires d’ici 2032, 50 % en 2038) dans la loi, </strong></li>
<li><strong>Une gouvernance locale de l’eau incluant systématiquement les acteurs de la bio. </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><strong>Relancer le développement de la bio par une réforme en profondeur de la PAC</strong></p>
<p style="text-align: left;">Fin 2027, si rien ne bouge, la bio ne représentera qu’environ 1 % du budget français de la PAC, loin des 5 % annoncés pour l’ensemble de la programmation.</p>
<p style="text-align: left;">La FNAB demande :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Pour la fin de la programmation 2023-2027 :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Etat et les Régions <strong>doivent s’engager à flécher les reliquats d’aides à la conversion bio vers des projets portés par des exploitations en agriculture biologique, quelque soit la mesure de la PAC concernée</strong> (MAEC Systèmes Herbagers, Zéro Intrants, projets d’Investissements ou Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur). Tout autre fléchage ne servira pas le développement de l’agriculture biologique.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pour la prochaine PAC  2028-2034 : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>La défense d’un budget PAC en hausse et sanctuarisé pour le développement de l’agriculture biologique</strong> :</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Union Européenne[ii] doit garantir une prise en charge à 100 % des aides à l’agriculture biologique (conversion et maintien en bio) par des crédits européens, afin d’assurer le développement de la bio dans tous les États membres et d’éviter des inégalités de déploiement au sein du marché européen. Les États membres pourraient compléter ce socle commun par des dispositifs additionnels (PSE, etc).</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>Un<strong> soutien complet pour les exploitations bio </strong>: aide à la conversion, aide au maintien, nouveaux Programmes Opérationnels bio, aides couplées bio, modulations bio obligatoires pour les interventions Investissements et Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur, ainsi que des mesures de régulation des volumes et des prix spécifiques pour les filières bio dans l’Organisation Commune des Marchés</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">[i]  IGAS-IGEDD-CGAAER et Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan</p>
<p style="text-align: left;">[ii] Actuellement, l’UE finance 80 % de ces aides et envisage de ramener cette part à 70 %, ce qui constituerait un recul de son soutien au développement de la bio. Les 20 % restants relèvent des budgets nationaux. Mais ces financements, insuffisamment sécurisés, ont souvent servi de variable d’ajustement budgétaire, rendant le soutien à la bio instable.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-lagriculture-biologique-la-grande-oubliee-du-sia2026/">CP FNAB : l&rsquo;Agriculture biologique : La grande oubliée du SIA2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : SIA 2026 : Consolider la reprise de la consommation bio par un soutien ambitieux à la production</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-sia-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 13:48:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[salon de l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 19 février 2026 : À quelques jours de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture et d’annonces attendues en matière de politiques publiques agricoles, notamment la loi d’urgence agricole, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-sia-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/">CP FNAB : SIA 2026 : Consolider la reprise de la consommation bio par un soutien ambitieux à la production</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-173aa938 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="173aa938" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris, le 19 février 2026</strong> : À quelques jours de l’ouverture du Salon International de l’Agriculture et d’annonces attendues en matière de politiques publiques agricoles, notamment la loi d’urgence agricole, un cap clair est attendu pour sécuriser et développer l’agriculture biologique</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-75a9430b elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="75a9430b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Alors que la consommation de produits biologiques repart à la hausse, la production agricole biologique reste fragilisée.</h5>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-7e5d1f71 elementor-widget elementor-widget-text-editor" style="text-align: left;" data-id="7e5d1f71" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Ces trois dernières années, les surfaces engagées en bio ont reculé. En 2025, le nombre de fermes biologiques devrait également diminuer. Ce décalage entre marché et production constitue aujourd’hui le principal risque pour l’avenir du secteur bio : sans politique publique forte, la relance de la bio restera limitée.</p>
<p><em>“Nous faisons face à un paradoxe : la demande en bio repart, mais les fermes restent fragilisées et la production recule. Le risque est de manquer de produits bio demain. Pour sécuriser la production, il faut prioritairement développer la bio sur les aires de captage afin de protéger l’eau potable et faire de la prochaine PAC un véritable soutien aux fermes bio actuelles et futures. La bio a fait ses preuves. Elle produit, contribue à la souveraineté alimentaire, préserve l’environnement et la santé, et répond aux attentes de la société : elle doit maintenant bénéficier de politiques publiques et de financements ambitieux, structurants et cohérents .» </em>déclare Loïc Madeline, coprésident de la FNAB.</p>
<p>La bio représente 14% des fermes françaises et un marché de 12 milliards d’euros, marché qui repart à la hausse depuis 2024. Le dernier rapport du CGAAER[i] sur la crise de l’agriculture biologique de 2021-2023 conclut que les difficultés actuelles du secteur tiennent moins à ses performances qu’à un manque de cohérence et de stabilité des politiques publiques. Les preuves sont là, il faut agir, vite et avec ambition.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Deux priorités pour sécuriser et développer la production bio :</h5>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>1 – Le développement de la bio sur les aires de captages d’eau potable : une solution immédiate et efficace  </strong></p>
<p style="text-align: left;">En quarante ans, près de 10 % des captages d’eau potable ont été fermés en France du fait de contaminations aux pesticides et aux nitrates, renchérissant le coût de la dépollution pour les collectivités et fragilisant, à terme, l’accès de toutes et tous à une eau de qualité.</p>
<p style="text-align: left;">Pourtant, la solution est connue :  l’agriculture biologique réduit les pollutions diffuses, régénère les cycles de l’eau et protège la santé, comme le confirment des rapports officiels<a href="https://www.fnab.org/salon-international-de-lagriculture-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/#_edn1" name="_ednref1">[i]</a>. Malgré ces preuves, seulement 7 % des surfaces sur les aires d’alimentation de captage sont conduites en bio. Les outils réglementaires ou financiers pour accélérer cette transition, comme les Paiements pour Services Environnementaux (PSE) dédiés aux fermes bio, restent inexploités.</p>
<p style="text-align: left;">À l’approche des arbitrages de la loi d’urgence agricole, <strong>la FNAB demande : </strong></p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>la mise en place immédiate d’un régime cadre national de PSE bio, </strong></li>
<li><strong>l’inscription d’objectifs ambitieux (25 % de surfaces bio sur les captages prioritaires d’ici 2032, 50 % en 2038) dans la loi,  </strong></li>
<li><strong>une gouvernance locale de l’eau incluant systématiquement les acteurs de la bio. </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Sans ces mesures, ce sont les citoyens et les générations futures qui paieront le prix de l’inaction, alors que des solutions éprouvées existent pour concilier production agricole et préservation de l’eau.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>2- Relancer le développement de la bio par une réforme en profondeur de la PAC </strong></p>
<p style="text-align: left;">La déclinaison française de la PAC 2023-2027 a très peu soutenu les fermes déjà engagées en agriculture biologique. La France a, en effet, fait le choix de concentrer les aides sur la conversion, mais a supprimé les aides au maintien des exploitations bio. La légère revalorisation de l’écorégime, dispositif censé compenser la disparition des aides au maintien, est restée trop limitée. Fin 2027, si rien ne bouge, la bio ne représentera qu’environ 1 % du budget français de la PAC, loin des 5 % annoncés pour l’ensemble de la programmation.</p>
<p style="text-align: left;">La FNAB demande :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Pour la fin de la programmation 2023-2027 :</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">L’Etat et les Régions <strong>doivent s’engager à flécher les reliquats d’aides à la conversion bio vers des projets portés par des exploitations en agriculture biologique, quel que soit la mesure de la PAC concernée</strong> (MAEC Systèmes Herbagers, Zéro Intrants, projets d’Investissements ou Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur). Tout autre fléchage ne servira pas le développement de l’agriculture biologique.</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Pour la prochaine PAC  2028-2034 : </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><strong>La défense d’un budget PAC en hausse et sanctuarisé pour le développement de l’agriculture biologique</strong> : L’Union Européenne[ii] doit garantir une prise en charge à 100 % des aides à l’agriculture biologique (conversion et maintien en bio) par des crédits européens, afin d’assurer le développement de la bio dans tous les États membres et d’éviter des inégalités de déploiement au sein du marché européen. Les États membres pourraient compléter ce socle commun par des dispositifs additionnels (PSE, etc).</p>
<ul style="text-align: left;">
<li><strong>Un soutien complet pour les exploitations bio </strong>:</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">aide à la conversion, aide au maintien, nouveaux Programmes Opérationnels bio, aides couplées bio, modulations bio obligatoires pour les interventions Investissements et Dotations Jeune et Nouvel Agriculteur, ainsi que des mesures de régulation des volumes et des prix spécifiques pour les filières bio dans l’Organisation Commune des Marchés.</p>
<p style="text-align: left;">[i] IGAS-IGEDD-CGAAER et Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan</p>
<p style="text-align: left;">[ii] Actuellement, l’UE finance 80 % de ces aides et envisage de ramener cette part à 70 %, ce qui constituerait un recul de son soutien au développement de la bio. Les 20 % restants relèvent des budgets nationaux. Mais ces financements, insuffisamment sécurisés, ont souvent servi de variable d’ajustement budgétaire, rendant le soutien à la bio instable.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-sia-2026-consolider-la-reprise-de-la-consommation-bio-par-un-soutien-ambitieux-a-la-production/">CP FNAB : SIA 2026 : Consolider la reprise de la consommation bio par un soutien ambitieux à la production</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Eau potable : l’agriculture biologique, une solution incontournable face à l’urgence</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 12:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=23418</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paris, le 11 février 2026 : Dans l’attente de prochains arbitrages sur la gestion agricole de l’eau et la protection de l’eau potable, la FNAB rappelle l’importance de mettre en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/">CP FNAB : Eau potable : l’agriculture biologique, une solution incontournable face à l’urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-324aff33 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="324aff33" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;jet_parallax_layout_list&quot;:[]}">
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<p style="text-align: left;">Paris, le 11 février 2026 : <strong>Dans l’attente de prochains arbitrages sur la gestion agricole de l’eau et la protection de l’eau potable, la FNAB rappelle l’importance de mettre en place des politiques publiques ambitieuses et cohérentes en matière de protection des captages. L’agriculture biologique s’impose comme une réponse concrète et immédiatement mobilisable pour préserver cette ressource vitale.</strong></p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un constat accablant, des solutions ignorées</h5>
</div>
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<p>En France, près de 15 000 captages d’eau potable ont été fermés depuis les années 1980, dont un tiers pour des problèmes de qualité liés aux pesticides ou aux nitrates. Les coûts de la dépollution de l’eau potable explosent et mettent en danger la capacité financière des communes et des intercommunalités à exercer leurs missions.</p>
<p>Les solutions sont pourtant clairement identifiées.</p>
<p>La feuille de route captage[1] de l’État cite explicitement comme solutions : l’agriculture biologique, la réduction des intrants (engrais et pesticides de synthèse) et le développement d’infrastructures agroécologiques.</p>
<p>Les rapports IGAS-IGEDD-CGAAER[2] (2024) et du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (2025) confirment que l’agriculture biologique constitue un mode de production agricole efficace pour préserver la ressource en eau et réduire l’exposition aux pesticides de synthèse.</p>
<p>« <em>L’agriculture biologique prouve depuis plus de 40 ans qu’il est possible de produire tout en préservant l’eau et la santé publique” </em>souligne Stéphane Rozé, référent national eau à la FNAB. “<em>Elle régénère les cycles de l’eau, réduit les pollutions diffuses et offre une alternative crédible aux modèles agricoles dépendants des intrants chimiques. </em>» <a href="https://www.fnab.org/eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/#_ftnref1" name="_ftn1"></a></p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les Paiements pour Services Environnementaux bio (PSE) : un outil financier clé pour protéger l’eau sur les territoires</h5>
</div>
</div>
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<p><strong>Seulement 7 % des surfaces situées dans les aires d’alimentation de captage sont conduites en agriculture biologique. Il y a donc moins d’agriculture biologique autour des aires de captages d’eau potable que dans le reste des zones agricoles</strong>.</p>
<p>Les outils réglementaires permettant d’interdire l’usage de pesticides et d’engrais azotés de synthèse dans ces zones sont très rarement activés. Dans le même temps, aucun dispositif financier structurant ne soutient spécifiquement les fermes biologiques. L’État dispose pourtant d’un levier immédiat : publier sans délai le régime cadre national de Paiements pour Services Environnementaux (PSE) dédié aux fermes bio. En tardant à le faire, le Gouvernement prive les territoires d’un outil concret pour réduire les pollutions à la source et sécuriser durablement l’eau potable.</p>
<p>« <em>Le Gouvernement doit publier sans délai, le régime cadre national de PSE pour les fermes bio. Sans ce soutien financier, la pollution de l’eau continuera de s’aggraver, et ce sont les collectivités, donc les citoyen·nes et les générations futures, qui devront assumer les coûts croissants de la dépollution </em>« , souligne Philippe Camburet, mandaté FNAB à l’Agence de l’eau Seine-Normandie.</p>
</div>
</div>
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<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les demandes de la FNAB</h5>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;">La FNAB appelle à :</p>
<ul style="text-align: left;">
<li>La mise en place d’un régime cadre national de Paiements pour Services Environnementaux dédié aux fermes bio, avec des enveloppes fléchées par les Agences de l’eau ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: left;">
<li>L’inscription dans une loi et dans la feuille de route captage d’objectifs chiffrés de surfaces en agriculture biologique sur les captages prioritaires et sensibles : 25 % en 2032, 50 % en 2038 ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: left;">
<li>La représentation systématique de l’agriculture biologique dans les instances locales de gouvernance de l’eau (commissions locales de l’eau, comités ressource en eau) ;</li>
</ul>
<ul style="text-align: left;">
<li>Le conditionnement de l’accès à l’irrigation, notamment dans le cadre de nouvelles retenues, à des pratiques respectueuses de la ressource et orientées vers l’alimentation humaine.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">[1] Dossier de presse. <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/presse/ameliorer-qualite-leau-protection-nos-captages">Feuille de route captage. Mars 2025</a></p>
<p style="text-align: left;">[2] Rapport IGAS-IGEDD- CGAAER de 2024<a href="https://www.igas.gouv.fr/prevenir-et-maitriser-les-risques-lies-la-presence-de-pesticides-et-de-leurs-metabolites-dans-leau-destinee-la-consommation-humaine"> sur les politiques de protection d’eau potable</a></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-eau-potable-lagriculture-biologique-une-solution-incontournable-face-a-lurgence/">CP FNAB : Eau potable : l’agriculture biologique, une solution incontournable face à l’urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Contamination au prosulfocarbe : des analyses citoyennes confirment une pollution généralisée par cet herbicide</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-contamination-au-prosulfocarbe-des-analyses-citoyennes-confirment-une-pollution-generalisee-par-cet-herbicide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:47:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce début d’année 2026, de nouveaux résultats d’analyses publiés par le Groupement des Agriculteurs Bio du Loir-et-Cher (GABLEC) révèlent une contamination par le prosulfocarbe des jardins potagers de particuliers. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-contamination-au-prosulfocarbe-des-analyses-citoyennes-confirment-une-pollution-generalisee-par-cet-herbicide/">CP FNAB : Contamination au prosulfocarbe : des analyses citoyennes confirment une pollution généralisée par cet herbicide</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-1cae85ef elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1cae85ef" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;">En ce début d’année 2026, <strong>de nouveaux résultats d’analyses publiés par le Groupement des Agriculteurs Bio du Loir-et-Cher (GABLEC) révèlent une contamination par le prosulfocarbe des jardins potagers de particuliers.</strong> Dans cette étude, réalisée avec le concours de résidents volontaires en zones urbaines et rurales, <strong>deux tiers des échantillons de fruits et légumes testés sont contaminés, avec des taux dépassant les limites maximales en résidus (LMR) autorisées pour la commercialisation dans 40% des échantillons testés.</strong> Pour la FNAB et Générations Futures, ces données confirment une pollution environnementale que nos organisations dénoncent sans succès depuis des années.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Une démarche citoyenne qui pallie les carences de l’État</h4>
</div>
</div>
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<p><strong>Face au manque de données publiques sur l’exposition des potagers privés, le GABLEC a coordonné une campagne de prélèvements de fruits et légumes sur 15 sites.</strong> La répartition des résultats montre que, si le milieu rural est le plus touché, la volatilité extrême de cet herbicide — désormais le plus utilisé en France derrière le glyphosate — affecte également les zones périurbaines.</p>
<p><strong>Si cette situation est préoccupante, elle n’est malheureusement pas étonnante.</strong> De nombreuses études ont montré que le prosulfocarbe est capable de parcourir plusieurs kilomètres dans les airs, contaminant des cultures et des jardins pourtant très éloignés des zones de traitement. « <strong><i>Un pesticide à la diffusion environnementale aussi incontrôlable n’a plus sa place sur le marché français</i></strong> » en conclut François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. “<strong><i>Il est de plus nécessaire de rappeler que l’évaluation du prosulfocarbe est très ancienne</i></strong><i>, le</i><a href="https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.2903/j.efsa.2007.111r"> <i>dernier avis de l’EFSA datant de 2007,</i></a><i> et contient des défaillances très préoccupantes notamment dans l’évaluation des propriétés cancérigènes de la substance</i>” ajoute t’il.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Cinq ans d’alertes ignorées et de préjudices économiques</h4>
</div>
</div>
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<p><strong>Depuis 2021, nos organisations n’ont cessé d’interpeller les pouvoirs publics sur les risques liés à cette molécule</strong> :</p>
<ul>
<li>En 2021 : <a href="https://www.fnab.org/communiques-presse/traitements-dautomne-en-agriculture-les-prefets-de-departements-doivent-interdire-le-prosulfocarbe-en-urgence-sur-leur-territoire/">Saisine de douze préfectures </a>pour demander des interdictions locales en urgence et alerte sur les 100 000 euros de pertes subies par les producteurs de sarrasin.</li>
<li>En 2022 : <a href="https://www.fnab.org/prosulfocarbe-la-justice-etudiera-demain-une-demande-de-suspension/">Action juridique devant le tribunal administratif</a> pour suspendre les autorisations de mise sur le marché (AMM).</li>
<li>En 2023 : <a href="https://www.fnab.org/communiques-presse/contaminations-au-prosulfocarbe-la-situation-des-producteurs-bio-se-deteriore-mobilisons-nous/">Dénonciation de l’insuffisance des mesures de réduction de dérive</a> imposées par l’Anses.</li>
</ul>
<p><strong>Malgré ces démarches, les agriculteurs bio continuent de subir des </strong><strong>pertes régulières.</strong> Le préjudice pour la seule filière du sarrasin bio s’élève probablement à plusieurs millions d’euros ces dix dernières années, avec un coût moyen par contamination estimé à 10 000 euros.</p>
<p>Olivier Chaloche, co-président de la FNAB, rappelle que <em>« <strong>Il est profondément injuste que les agriculteurs bio paient le prix de pollutions dont ils ne sont pas responsables.</strong> L’État ne peut plus rester spectateur : il doit agir pour protéger nos fermes et les riverains. »</em>.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Reconnaître le préjudice, indemniser, réglementer</h4>
</div>
</div>
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<p><strong>Les règles d’utilisation du prosulfocarbe, incluant des distances de sécurité de 10 à 20 mètres vis-à-vis des riverains, sont manifestement inefficaces</strong> face à une substance retrouvée dans l’air à des concentrations aussi fréquentes. C’est pourquoi nos organisations ont signalé officiellement ces dépassements importants des Limites maximales en résidus mises en évidence par leurs analyses au service de l’ANSES chargé de la phytopharmacovigilance le 21/01/26. Une saisine de l’ANSES sera effectuée dans les prochains jours pour demander que ces résultats soient expertisés et pris en compte au niveau réglementaire.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La FNAB et Générations Futures réitèrent leurs demandes :</h4>
</div>
</div>
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<ol style="text-align: left;">
<li>Le retrait des autorisations de mise sur le marché pour tous les produits à base de prosulfocarbe.</li>
<li>La mise en place d’une zone de sécurité minimale d’un kilomètre autour des habitations et des jardins potagers tant que la molécule reste autorisée.</li>
<li>La création d’un fonds national d’indemnisation pour les agriculteurs et les particuliers victimes de ces contaminations.</li>
<li>Que la consommation d’aliments auto-produits soit une voie d’exposition prise en compte lors de l’évaluation du risque pour les riverains pour les pesticides (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui), et que par conséquent, le guide méthodologique de l’EFSA soit révisé</li>
</ol>
<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="emoji" role="img" draggable="false" src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/svg/1f449.svg" alt="&#x1f449;" />Lire le <a href="https://r.newsletter.generations-futures.fr/mk/cl/f/1SajgrnDWa-QUx6CwqakPliwQbdbxZlcsrzBY3NMW-LEtUEWOZRQ272kVWJJMSYxA_gktnEZicdWBeHF0KJrEoI2c4v34SZSAFZNicOwqeQTWy4IM8aBRdDGfa9JS-yReOpqsIWtoGaJwYUicrnKk_20BUEADlkHLaBjuR9oLg1cEMJUU09G2wNDGSEha_8g499GImoLzlFnOcljm-lUeZVmkrj-JjV3Y6iEXaAOtrA67v3_kLybgpizOCNH7tBLd_rS8UTN1NWUlVr18jjA7VEVZHc8vRubi4NlBN__knHij9A8l4JnAAjlBCBv5Bc">rapport complet « Prosulfocarbe : un herbicide volatil qui contamine les jardins de particuliers »</a></p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-contamination-au-prosulfocarbe-des-analyses-citoyennes-confirment-une-pollution-generalisee-par-cet-herbicide/">CP FNAB : Contamination au prosulfocarbe : des analyses citoyennes confirment une pollution généralisée par cet herbicide</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Crédit d’impôt bio : 4 500 € sur trois ans, une victoire en demi-teinte pour la FNAB</title>
		<link>https://biograndest.org/credit-dimpot-bio-4-500-e-sur-trois-ans-une-victoire-en-demi-teinte-pour-la-fnab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 12:31:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 21 janvier 2026 :  Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, actant le maintien du crédit d’impôt [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/credit-dimpot-bio-4-500-e-sur-trois-ans-une-victoire-en-demi-teinte-pour-la-fnab/">CP FNAB : Crédit d’impôt bio : 4 500 € sur trois ans, une victoire en demi-teinte pour la FNAB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-28ac7367 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="28ac7367" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;">Paris, le 21 janvier 2026 :  <strong>Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, actant le maintien du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique à hauteur de 4 500 € sur trois ans, soit jusqu’en 2028.</strong></p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-65419715 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="65419715" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;">Dans un contexte budgétaire contraint, cette décision permet de sécuriser un dispositif dont l’existence même avait été menacée, <strong><br />
</strong>Pour autant, ce niveau reste inférieur à la trajectoire votée par les deux chambres. À l’issue de débats transpartisans, l’Assemblée nationale puis le Sénat s’étaient prononcés en faveur d’un relèvement du crédit d’impôt bio à 6 000 € sur trois ans.</p>
<p style="text-align: left;">« <em>Le Gouvernement et le Premier ministre s’étaient engagés auprès de notre organisation à soutenir le vote transpartisan du Parlement sur le crédit d’impôt à 6 000 € sur trois ans. Nous attendons désormais des explications sur ce choix final surprenant et des garanties complémentaires, notamment le maintien de l’Agence Bio et la relance du Fonds Avenir Bio, indispensables pour sécuriser la reprise et apporter de la stabilité aux producteur·trices bio </em>» déclare Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p style="text-align: left;">Alors que les premiers signes de reprise de la consommation bio se confirment, la FNAB rappelle que le crédit d’impôt bio demeure un levier essentiel pour sécuriser les fermes, relancer l’investissement et consolider les filières. Dans un contexte de recul marqué, depuis 2023, des aides PAC spécifiques à la bio, ce dispositif fiscal aurait contribué partie à le compenser.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La FNAB appelle le Gouvernement à donner de la visibilité et de la cohérence à sa stratégie pour permettre au secteur biologique de s’inscrire durablement dans une dynamique de reprise.</strong></p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/credit-dimpot-bio-4-500-e-sur-trois-ans-une-victoire-en-demi-teinte-pour-la-fnab/">CP FNAB : Crédit d’impôt bio : 4 500 € sur trois ans, une victoire en demi-teinte pour la FNAB</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La suppression de l’Agence Bio, un contresens économique et politique</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-suppression-de-lagence-bio-un-contresens-economique-et-politique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 06:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=23229</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paris, 16 janvier 2026 &#8211; La FNAB, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique exprime sa vive inquiétude face aux informations récentes évoquant, à nouveau, une possible suppression de l’Agence Bio. Une telle décision [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-suppression-de-lagence-bio-un-contresens-economique-et-politique/">CP FNAB : La suppression de l’Agence Bio, un contresens économique et politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-258fafc7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="258fafc7" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><strong>Paris, 16 janvier 2026 &#8211;</strong> <strong>La FNAB, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique exprime sa vive inquiétude face aux informations récentes évoquant, à nouveau, une possible suppression de l’Agence Bio. Une telle décision fragiliserait le développement et la promotion de l’agriculture biologique qui sort à peine de deux années de crise.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« La bio montre des signes de reprise. Pour la soutenir et la consolider, nous avons absolument besoin de l’agence bio, la seule agence dédiée et spécialisée en agriculture biologique, capable d’apporter expertise, données et visibilité à l’ensemble des filières bio. Ce n’est pas le moment de fragiliser cet outil, mais au contraire de s’appuyer sur lui pour confirmer la dynamique de reprise en cours »</em> explique <em>Loïc Madeline, co-président de la FNAB</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Créée en 2001, l’Agence bio joue depuis plus de vingt ans un rôle structurant dans l’essor des filières biologiques françaises. Son statut de Groupement d’Intérêt Public permet de rassembler, au sein d’une gouvernance partenariale, les pouvoirs publics et les acteurs économiques du secteur afin d’assurer des missions essentielles d’observation, de pilotage, de financement et de promotion.</p>
</div>
</div>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un signal politique contradictoire</h4>
</div>
</div>
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<p>La volonté du gouvernement de supprimer l’Agence Bio surprend d’autant plus qu’elle contredit les analyses et décisions publiques antérieures. En 2024, l’État a en effet renouvelé pour cinq ans le contrat d’objectifs et de performance de l’Agence Bio, reconnaissant la pertinence de ses missions. La Cour des Comptes appelait par ailleurs dès 2022 non pas à supprimer l’Agence, mais à la renforcer.</p>
<p>Aucune évaluation sérieuse ne vient aujourd’hui justifier un démantèlement qui relèverait d’économies de court terme, aux conséquences durables et coûteuses pour la collectivité.</p>
<p>De plus, la remise en cause de l’Agence Bio envoie un signal de désengagement de l’État, en contradiction avec les ambitions affichées pour le développement de l’agriculture biologique. Cela fragiliserait l’atteinte des objectifs nationaux (dans la LOA, objectif de 21% de la SAU en bio en 2030) et ceux fixés par le Plan Ambition Bio.</p>
<p>Enfin, cela affaiblirait fortement et durablement un secteur stratégique pour la transition agricole et alimentaire</p>
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<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Consolider la reprise : un besoin accru d’expertise publique spécialisée</h4>
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<p>Après plusieurs années de crise, <strong>des signaux de reprise de la consommation de produits biologiques se confirment progressivement</strong>. Cette dynamique reste toutefois fragile et nécessite un accompagnement public structuré. Les filières biologiques ont plus que jamais besoin d’outils fiables de suivi des marchés, d’analyse économique et de promotion pour sécuriser cette reprise, orienter les investissements et répondre à la demande.</p>
<p>À cet égard, l’Agence Bio joue un rôle irremplaçable. Ses campagnes de communication ont contribué à restaurer la confiance des consommatrices et consommateurs, tandis que ses données économiques et de production constituent un socle indispensable pour le pilotage des filières. Le Fonds Avenir Bio illustre également l’efficacité de cet outil : <strong>1 euro d’aide publique permet en moyenne de générer 4 euros d’investissements privés</strong> au bénéfice des entreprises et coopératives biologiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB appelle le gouvernement et les parlementaires à renoncer au démantèlement de l’Agence Bio, pour maintenir l’AB dans une dynamique positive.</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-suppression-de-lagence-bio-un-contresens-economique-et-politique/">CP FNAB : La suppression de l’Agence Bio, un contresens économique et politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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