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	<title>Céline WISSON, auteur sur Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Céline WISSON, auteur sur Bio Grand Est</title>
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	<item>
		<title>La biodiversité au cœur des vignobles du Rhin-Supérieur</title>
		<link>https://biograndest.org/la-biodiversite-au-coeur-des-vignobles-du-rhin-superieur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 14:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des acteurs viticoles français, allemands et suisses se regroupent pour développer des actions communes pour améliorer la biodiversité dans le vignoble du Rhin Supérieur. Portés par Bio en Grand Est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des acteurs viticoles français, allemands et suisses se regroupent pour développer des actions communes pour améliorer la biodiversité dans le vignoble du Rhin Supérieur.</strong></p>
<p>Portés par Bio en Grand Est et notamment soutenus par le programme Interreg V de l’Union Européenne, des acteurs du monde viticole et de la préservation de l’environnement allemands, suisses et français se sont associés dans le but de préserver la biodiversité dans les zones viticoles de piémont du Rhin Supérieur.</p>
<p>Depuis deux ans, différentes stratégies et actions sont mises en place pour développer la biodiversité dans le vignoble en lien avec les objectifs des vignerons. Des parcelles d’une soixantaine de vignobles dont une trentaine en France aussi bien en conventionnel, qu’en bio et biodynamie ont été étudiées grâce à des diagnostics biodiversité proposés par la LPO en France, le NABU et Ecovin en Allemagne et le Vogelschutz en Suisse. En France, ce sont plus de 3km de haies, 700 arbres et 65 bosquets qui ont été plantés ainsi qu’une mare creusée.</p>
<p>En parallèle, de nombreux documents informatifs à destination des professionnels ont été créés et mis en ligne, notamment des fiches techniques reprenant l’intérêt et les modes de gestion possibles autour de 5 thèmes : l’écopaturage, les haies, les arbres isolés, les pierriers et les bandes fleuries. C’est également l’occasion de découvrir la plateforme de formation développée lors du projet autour de la biodiversité dans le vignoble : <a href="https://biograndest.org/Vinbiodiv/content/index.html#/">https://biograndest.org/Vinbiodiv/content/index.html#/</a></p>
<p>Pour compléter le travail de sensibilisation, le Parc naturel régional des Ballons des Vosges propose de découvrir en ligne les panneaux extérieurs type pupitre proposés aux vignerons souhaitant sensibiliser à la biodiversité et à leurs pratiques favorables à celle-ci. La chaîne de podcast VinBiodiv est également l’occasion de découvrir le travail de certains vignerons et vigneronnes impliqués sur le territoire : <a href="https://smartlink.ausha.co/vinbiodiv">https://smartlink.ausha.co/vinbiodiv</a></p>
<p>Le projet a commencé en avril 2021 et se termine ce mois-ci. Le séminaire de clotûre aura lieu le 16 juin à la Confrérie Saint Etienne à Kientzheim. Ce sera également l’occasion de remettre les prix aux gagnants du vititrophée, qui reécompense les domaines exemplaires dans leur démarche agroécologique.</p>
<p>Les acteurs intéressés par les contenus créés dans le cadre du projet sont invités à contacter le coordinateur du projet Clément Lamy (coordonnées ci-dessous). Un grand nombre d’information est déjà téléchargeable sur le site internet : <a href="https://agroecologie-rhin.eu/vinbiodiv/telechargement/">https://agroecologie-rhin.eu/vinbiodiv/telechargement/</a>. Le programme est également soutenu par l’Agence de l’Eau Rhin Meuse, la Région Grand Est, le canton de Bâle-Campagne, le canton d’Argovie et la confédération Suisse.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Appel à Candidature Vititrophée &#8211; VinBioDiv</title>
		<link>https://biograndest.org/appel-a-candidature-vititrophee-vinbiodiv/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 08:26:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trophée viticole pour promouvoir une gestion agro-écologique des parcelles viticoles favorisant la biodiversité VinBiodiv est un projet transfrontalier qui promeut la préservation et le développement de la biodiversité dans les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Trophée viticole pour promouvoir une gestion agro-écologique des parcelles viticoles favorisant la biodiversité</h4>
<p><strong>VinBiodiv </strong>est un projet transfrontalier qui promeut la préservation et le développement de<strong> la biodiversité dans les zones viticoles</strong> du Rhin Supérieur.<br />
La sensibilisation et la promotion des pratiques viticoles favorisant la<br />
biodiversité est un axe majeur du projet.</p>
<p>C’est pourquoi, sous l’impulsion du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, les partenaires de <strong>VinBiodiv </strong>lancent <strong>un concours viticole</strong> : le <strong>Vititrophée</strong>, avec comme finalité la mise en valeur des <strong>pratiques viticoles vertueuses</strong>.</p>
<p>2023 sera donc l’année de <strong>la première édition</strong> du <strong>Vititrophée !</strong></p>
<p><strong>Ses objectifs </strong>:<br />
&gt; Encourager et valoriser les pratiques viticoles agroécologiques favorables à la biodiversité.<br />
&gt; Offrir un lieu d’échange entre un jury d’experts et les vignerons candidats</p>
<p><strong>Vous êtes intéressés ? Vous trouverez ci dessous :<br />
</strong></p>
<p>&gt; L&rsquo;<a href="https://biograndest.org/vititrophee-2023-appelcandidature-vf/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">appel à candidature</a> reprenant les modalités de participation<br />
&gt; Le<a href="https://biograndest.org/vititrophee-2023-formulairecandidature-vf/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> formulaire de candidature</a> à remplir avant le 1er mars 2023</p>
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		<item>
		<title>Que faire avec sa haie champêtre ? Apprenez à bien connaître votre haie tout au long de sa vie …</title>
		<link>https://biograndest.org/que-faire-avec-sa-haie-champetre-apprenez-a-bien-connaitre-votre-haie-tout-au-long-de-sa-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 07:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez une haie champêtre ou prévoyez d’en planter dans les prochaines années, alors voici un pêle-mêle de trucs et astuces à retenir, qui pourraient bien faire mouche. Pour un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/que-faire-avec-sa-haie-champetre-apprenez-a-bien-connaitre-votre-haie-tout-au-long-de-sa-vie/">Que faire avec sa haie champêtre ? Apprenez à bien connaître votre haie tout au long de sa vie …</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez une haie champêtre ou prévoyez d’en planter dans les prochaines années, alors voici un pêle-mêle de trucs et astuces à retenir, qui pourraient bien faire mouche.</strong></p>
<p>Pour un faible encombrement de votre haie, vous pouvez tailler franchement les essences qui s’y prêtent bien : l’aubépine, le charme, l’érable champêtre, le troène et la viorne lantane. Certains arbres sont de beaux marqueurs du paysage et méritent à ce titre de conserver une taille esthétique : alisier torminal, cerisier, chêne, érable, noyer, tilleul.</p>
<p>Vous retrouvez dans votre haie les classiques de la haie champêtre : chêne, charme, frêne et orme. Une partie de votre haie dispose donc sans doute de feuillages persistants ou marcescents (feuilles mortes mais persistantes en hiver) : les charme, chêne, houx, lierre, troène font partie de cette catégorie.<br />
<em>=&gt; Néanmoins, pour une haie brise-vue complète, il s’agirait d’un projet de paysagiste.</em></p>
<p>Vous aimez la cuisine ? Votre haie regorge de possibilités au travers des fruits ou feuilles comestibles : argousier, griottier, églantier, noisetier, prunellier, sureau noir, faines de hêtres …<br />
<em>=&gt; Pour vous initier à cette pratique, de nombreux passionnés, professionnels et ouvrages écrits sont spécialisés sur le sujet.</em></p>
<p>Vous souhaitez intégrer des arbres fruitiers sauvages ou greffés ou des plants de petits fruits sélectionnés dans votre haie ? Ces derniers trouvent bien leur place dans la haie champêtre, et font même parfois le bonheur des promeneurs en limite de domaine public.<br />
<em>=&gt; Pour les fruitiers sauvages, choisissez vos graines ou demandez à votre pépiniériste local, retenez des porte-greffes de faible vigueur pour les fruitiers sélectionnés, avec une production attendue un peu moindre qu’en pleine lumière.</em></p>
<p>Vous ou vos amis ont un chauffage bois et vous souhaitez faire du bois de chauffage : avec les essences forestières, vous pourrez réaliser une part d’autoconsommation, mais aussi avec d’autres essences champêtres telles que le saule, les fruitiers, souvent présents dans les haies.<br />
Votre haie diversifiée deviendra rapidement un abri pour les auxiliaires des cultures : l’alisier blanc, l’alisier torminal, le cerisier à grappes, les chênes, l’orme, le sorbier des oiseleurs, le tilleul, l’aubépine, le cornouiller sanguin, le neprun purgatif, le noisetier, les viornes sont particulièrement appréciées. Si vous avez un problème d’attaques récurrentes par un type d’insectes, il est possible d’étudier la plantation au cas par cas en fonction des connaissances des auxiliaires, qui pourront venir apporter une régulation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources :<br />
“La haie apicole”<br />
“De la haie de thuya à la haie champêtre”, haies-vives-alsace.org</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rencontre avec Vincent et Dominique ZERR, cultivateurs de vignes, facilitateurs des raisins de table et embroussailleurs,  à Dangolsheim (67)</title>
		<link>https://biograndest.org/rencontre-avec-vincent-et-dominique-zerr-cultivateurs-de-vignes-facilitateurs-des-raisins-de-table-et-embroussailleurs-a-dangolsheim-67/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 12:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vincent, quel a été ton parcours ? Je suis né en 1965 et suis fils de polyculteurs éleveurs, qui vinifiaient alors de toutes petites surfaces pour la coopérative locale. A [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/rencontre-avec-vincent-et-dominique-zerr-cultivateurs-de-vignes-facilitateurs-des-raisins-de-table-et-embroussailleurs-a-dangolsheim-67/">Rencontre avec Vincent et Dominique ZERR, cultivateurs de vignes, facilitateurs des raisins de table et embroussailleurs,  à Dangolsheim (67)</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Vincent, quel a été ton parcours ?</h3>
<p>Je suis né en 1965 et suis fils de polyculteurs éleveurs, qui vinifiaient alors de toutes petites surfaces pour la coopérative locale. A 15 ans, je me suis passionné pour les vaches puis pour le vin. Je décide d’étudier en BTA option vigne au lycée agricole de Rouffach. Ma passion ne faiblit pas et je continue avec un BTS au lycée viticole d’Avize. Je réalise mes stages en Ardèche puis à Perpignan, où je travaille sur la station viticole de Tresserre, un conservatoire et station expérimentale, d’où je ramène quelques plants de vigne en souvenirs.<br />
Après mon service militaire, je décide de m’installer sur une exploitation sans reprendre la ferme des parents, qui me louent 1ha de vigne. De mon côté, je trouve 2ha, ce qui me permet de m’installer avec le « minimum vital ». J’entends la demande locale en greffons de vignes certifiés et utilise alors les 2 ha qui ne sont pas plantés. J’entre alors en relation avec les pépiniéristes de France, d’Europe et même du monde, la demande étant prégnante.<br />
En 1989, je rencontre Dominique, ma femme, mécanicienne de formation, et ensemble, nous installons une pépinière de plants de vignes, c’est la naissance de la pépinière des Boarmies. A l’époque, 8% des greffons de cépages alsaciens provenaient de la ferme.<br />
En 2003, suite à des problèmes de santé, nous décidons de revoir notre manière de travailler et diversifions notre activité pour être plus présent sur la ferme familiale. Nous nous lançons dans la production d’abricots avec des variétés qui nous sont propres, et dans le raisin de table de collection, en vente directe. C’est tout de suite la déferlante de la demande sur les abricots. nous n’arrivons pas à répondre à la demande depuis notre petite ferme au centre du village et nous nous installons alors sur un terrain de 3 ha d’un seul tenant en sortie de Dangolsheim, en 2008, et créons « le jardin de marmotte ». Pour satisfaire les clients et compléter les ventes, nous réalisons un peu de maraîchage biologique.<br />
En 2012, pour faire suite à l’obtention du CAP en boulangerie d’un de nos fils, Jean-Baptiste, nous cultivons des blés de variétés anciennes – pour se démarquer dans notre milieu rural – et nous vendons les pains et viennoiseries au magasin de la ferme. Nous avons trouvé les blés anciens avec l’association « Kerna Un Sohma » et restons actifs depuis dans le mouvement de conservation plus large en préservant 15 variétés de blés anciens, en espérant le montage d’une filière en Alsace dans un avenir proche.</p>
<h3>Quelle est l’articulation entre l’ensemble de vos activités ?</h3>
<p>L’activité de base, c’est la production d’abricots. On fait notre chiffre d’affaire de l’année sur la saison quand la production est bonne, ce qui n’a pas été le cas des 4 dernières années. Depuis 2007, avec le lancement de notre site internet sur le conservatoire de collection des raisins de table, (http://www.boarmies.fr/), le bouche à oreilles a très bien fonctionné et le chiffre d’affaire est également réalisé avec cette activité. Dominique a réalisé entièrement le site après une formation au CFPPA d’Obernai en informatique, et l’a dédié au grand public, avec un langage non technique. L’activité de boulangerie à partir de nos blés anciens permet de dégager un salaire pour Jean-Baptiste, notre fils. Nous avons également un fils qui travaille comme apprenti sur la ferme et faisons appel à des stagiaires. Dominique reste au magasin, ouvert tous les matins au public, avec Jean-Baptiste alors que je suis en extérieur avec les apprentis et stagiaires.</p>
<h3>Parle nous un peu de l’activité du conservatoire des raisins de table …</h3>
<p>Il y a 600 variétés en collection… Un conseil personnalisé pour chaque lieu, en terme de date de fructification par exemple. Au démarrage, c’était beaucoup les particuliers qui venaient, pour eux, ou pour faire des cadeaux…<br />
Puis, de fil en aiguille, ce sont les maraîchers biologiques, en permaculture ou les jardins associatifs qui ont commencé à m’appeler. Pour ces activités, j’ai créé des formations spécifiques : pour gérer les maladies et la quarantaine lors du transport et de la plantation, et ensuite la multiplication des plants localement, chez le maraîcher.<br />
Autour de l’activité grand public, j’ai développé des cours de taille et une journée de visite de la collection. Pour l’activité professionnelle, une formation plus approfondie a été montée via le CFPPA d’Obernai. Un groupe de maraîchers biologiques du plateau lorrain s’intéresse aussi au raisin de table et cette année, pour eux et plus globalement pour les maraîchers de la région Grand Est, une formation est en cours de constitution avec Bio en Grand Est. La formation va durer 12 demi-journées réparties dans l’année aux étapes clés du développement de la vigne, et uniquement sur le terrain.</p>
<h3>Et la biodiversité sur tes parcelles, comment la prends-tu en considération ?</h3>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-12725 alignleft" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-300x300.jpg 300w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-1024x1024.jpg 1024w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-150x150.jpg 150w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-768x768.jpg 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-1536x1536.jpg 1536w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-2048x2048.jpg 2048w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-350x350.jpg 350w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-750x750.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-400x400.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-250x250.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-1150x1150.jpg 1150w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2021/10/IMG20210914111630-75x75.jpg 75w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />La ferme fait partie d’un parcellaire de 3 ha d’un seul tenant, en zone humide. Depuis les projets de trames vertes et bleues, la LPO nous appuie pour planter des arbres. L’association a planté des haies, créé des mares. Nous avons mis 3 Highland Cattles sur une partie du terrain également. Depuis notre installation sur la ferme, nous avons voulu créer un cadre de vie agréable.. Sur la ferme, depuis que nous avons ces aménagements, nous observons régulièrement une faune impressionnante en diversité : lièvres, grenouilles, orvets… Parmi les oiseaux, des buses, faucons et même milans royaux, chouettes hulottes, hiboux moyens ducs, troglodytes, pies grièches écorcheuses, etc. Il a suffit de peu de choses… Planter autour des parcelles. Nous sommes devenus des embroussailleurs ! Depuis cette année, avec le plan de relance, dont Bio en Grand Est est animateur, et le projet « Agrobiodiv’Est », porté par la fédération des chasseurs, nous espérons pouvoir continuer de planter. Avec des enjeux quelques-fois plus agronomiques également : une haie brise-vent de hautes-tiges pour nous isoler d’une parcelle de maïs, une haie « à couper » pour continuer notre valorisation en biomasse et bois de chauffe, et une haie qui intègre les petits fruits comme c’est déjà le cas : nous avons des haies certifiées « AB » qui pourraient permettre de récolter des fruits et feuilles de sureaux, d’aubépine, d’églantine, certifiées. Nous intégrons également sur nos parcelles des fruitiers semés – non greffés (coings, pommes) : cela permet à la biodiversité végétale de s’exprimer pleinement.</p>
<h3>Comment vois-tu l’avenir du conservatoire, de votre activité sur la ferme ?</h3>
<p>L’activité du conservatoire a toujours fonctionné de fil en aiguille, et nous voulons qu’elle nous permette une retraite plaisir entre continuité du conseil et de la formation. Pour ce qui est du magasin, Dominique est découragée en ce moment par les clients – qui ne sont en fait pas si locaux et amicaux en majorité – et qui ont souvent beaucoup de questions et sont parfois agressifs par rapport à leurs attentes et tout ce qu’ils veulent savoir des méthodes de production ou avoir en toute saison. Nous cherchons une solution, quitte à fermer la boutique de la ferme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="background-color: #d4f073;"><strong> Présentation de la ferme</strong><br />
« LES JARDINS DE LA MARMOTTE » :<br />
SAU : 16 ha<br />
Cultures : Céréales en rotation sur 6 ha, vigne AOC sur 4 ha, vigne de table sur 1,9 ha, légumes sur 0.5 ha et vergers sur 2,75 ha<br />
Main d’œuvre : Dominique, Vincent, 2 de leurs fils – boulanger et apprenti – et des saisonniers<br />
Débouchés : quasi tout en vente directe sur la ferme : abricots et raisins de table, fruits et légumes divers, farine de blé et de blés anciens, pains et viennoiseries<br />
« LA PÉPINIÈRE DES BOARMIES »<br />
SAU : 2 ares<br />
Cultures : 600 variétés de raisins en collection, une 50aine en multiplication<br />
Débouchés : vente de plants de vigne aux particuliers et professionnels<br />
Autres : formations, transferts de savoirs</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/rencontre-avec-vincent-et-dominique-zerr-cultivateurs-de-vignes-facilitateurs-des-raisins-de-table-et-embroussailleurs-a-dangolsheim-67/">Rencontre avec Vincent et Dominique ZERR, cultivateurs de vignes, facilitateurs des raisins de table et embroussailleurs,  à Dangolsheim (67)</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zone de butinage, les conséquences de la nouvelle réglementation</title>
		<link>https://biograndest.org/zone-de-butinage-les-consequences-de-la-nouvelle-reglementation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 07:46:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Apiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La révision de la réglementation européenne comporte encore une zone de flou sur les règles relatives aux emplacements de ruchers biologiques. Le groupe apiculture biologique piloté par l’INAO est réactivé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/zone-de-butinage-les-consequences-de-la-nouvelle-reglementation/">Zone de butinage, les conséquences de la nouvelle réglementation</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La révision de la réglementation européenne comporte encore une zone de flou sur les règles relatives aux emplacements de ruchers biologiques. Le groupe apiculture biologique piloté par l’INAO est réactivé et se réunira en 2021 pour formuler des propositions au Comité Nationale de l’Agriculture Biologique (CNAB). La fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB) participera à ce travail. </strong></p>
<h2>LA REGLEMENTATION ACTUELLE SUR LES EMPLACEMENTS DE RUCHERS</h2>
<p>Trois éléments majeurs de la réglementation actuelle définissent les zones de butinages :</p>
<p>A. En période de floraison, le rucher est situé de telle façon que, dans un rayon de 3 km autour de son emplacement, les sources de nectar et de pollen soient constituées essentiellement (soit plus de 50%) de plantes mellifères et pollinifères en floraison issues de cultures produites selon les règles de l’agriculture biologique ; et/ou d’une flore spontanée ;et/ou de cultures traitées au moyen de méthodes ayant une faible incidence sur l’environnement (Par exemple : prairies permanentes ou temporaires, zones humides, forêts, engrais verts, jachères faunistiques ou floristiques, trèfles, luzerne, …).</p>
<p>B. Les ruchers doivent être suffisamment éloignés des sources susceptibles de contaminer les produits de l&rsquo;apiculture ou de nuire à la santé des abeilles. Pendant la période de butinage, les ruchers ne peuvent être placés à proximité de zones urbaines et industrielles, d’incinérateurs, de fonderies et de métallurgies.</p>
<p>C. La dérogation pour gestion des unités AB à des fins de pollinisations qui donnait la possibilité de placer des colonies biologiques sur des emplacements qui ne correspondent pas aux critères biologiques. Les colonies étaient conduites en bio mais le miel issu de ces emplacements non conformes était déclassé et mis en marché dans les circuits conventionnels. Ces ruches pouvaient être utilisées, sur des emplacements conformes cette fois-ci, pour réaliser d’autres récoltes en bio au cours de la saison. Dans la pratique, cette dérogation a été utilisée de manière plus large sans prendre en considération les circonstances exceptionnelles.</p>
<h2>CE QUI CHANGE SUR LES ZONES DE BUTINAGE AVEC LA NOUVELLE RÈGLEMENTATION</h2>
<p>La nouvelle réglementation (848/2018) qui s’appliquera au 1<sup>er</sup> janvier 2022 reprend à l’identique les deux premiers points (A et B). Mais il a supprimé la dérogation des unités à des fins de pollinisation (C). L’acte délégué 2020/2146 publié fin décembre 2020 sur les règles exceptionnelles de production en AB ouvre la possibilité d’une dérogation en cas de situation considérée comme une catastrophe.</p>
<p><strong>Lorsque la survie de la colonie est menacée, les colonies d’abeilles peuvent être déplacées vers des zones ne respectant pas les dispositions relatives à l’emplacement des ruchers.</strong> Ainsi, il faudra respecter trois critères :</p>
<p>1. L’État français doit prendre une décision officielle pour identifier une <strong>situation comme une catastrophe. Cette décision doit être limitée dans le temps.</strong></p>
<p>2. Les apiculteurs biologiques devront <strong>demander une dérogation en cas d’emplacement non conformes d’une zone de butinage,</strong></p>
<p>3. Les apiculteurs devront <strong>pouvoir justifier des menaces quant à la survie des colonies</strong>.</p>
<p>Nous ne connaissons pas à ce jour les modalités d’application ni de contrôle de ce point de l’acte déléguée.</p>
<h2>LES CRAINTES DES APICULTEURS BIOLOGIQUES</h2>
<p>Cette possibilité de placer des ruches bio temporairement sur des emplacements non conformes semble indispensable. <strong>Les apiculteurs biologiques situés en zones de grandes cultures, dans les bassins d’arboricultures et de maraichages, ou à proximité d’environnement urbain s’interrogent sur les conséquences potentielles pour leur activité apicole.</strong></p>
<p>Une enquête réalisée à l’automne 2020 par la FNAB a rassemblé près de 170 réponses d’apiculteurs, soit 1 apiculteur bio sur 5 et 1 ruche sur 3. <strong>L’enquête montre que les conséquences de cette évolution règlementaire pour les apiculteurs bio concernent la moitié des apiculteurs bio</strong>. Les impacts économiques et techniques peuvent être importants, jusqu’à une remise en cause de leur activité en bio.</p>
<p><strong>Dès 2017, la FNAB avait fait des propositions sur les éléments à intégrer dans le règlement de base et les actes délégués dans le cadre du groupe apiculture bio de l’<a href="https://www.inao.gouv.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">INAO</a></strong>. Ces propositions avaient été validées par le CNAB mais des difficultés de calendrier et le jeu de négociation entre État membres n’ont pas permis une reprise des différentes propositions.</p>
<p>Suite aux différentes sollicitations des professionnels et des organismes, <strong>le groupe apiculture biologique de l’INAO </strong>(regroupant l’administration, des organismes certificateurs, l’ITSAP, ADA France, INTERAPI, le GPGR, la FNAB et la Chambre,…) <strong>est réactivé </strong>pour discuter des difficultés pointées par les apiculteurs biologiques et formuler des propositions qui seront soumises au CNAB. Il s’agira en premier lieu de préciser les modalités d’application et de contrôle de l’acte délégué, voire d’engager un travail plus important pour demander une modification du nouveau règlement concernant les zones de butinages.</p>
<p>Plus d&rsquo;information : <a href="https://biograndest.org/fnab_synthese-enque%cc%82te-api-2020/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Synthèse de l&rsquo;enquête sur les emplacements de ruchers et les zones de butinages (FNAB, 2020)</a></p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/zone-de-butinage-les-consequences-de-la-nouvelle-reglementation/">Zone de butinage, les conséquences de la nouvelle réglementation</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle réglementation AB en apiculture : où en est-on ? </title>
		<link>https://biograndest.org/nouvelle-reglementation-ab-en-apiculture-ou-en-est-on/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 07:43:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Opérateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Apiculture]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle réglementation de base de l’agriculture biologique a été votée et le texte porte la référence n°848/2018. Cette nouvelle réglementation rentrera en vigueur le 1er janvier 2022. Certains points spécifiques [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La nouvelle réglementation de base de l’agriculture biologique a été votée et le texte porte la référence n°848/2018. Cette nouvelle réglementation rentrera en vigueur le 1</strong><strong><sup>er</sup></strong><strong> janvier 2022. Certains points spécifiques ont été définis dans les actes délégués publiés fin décembre 2020. Quels sont les impacts pour l’apiculture biologique ?</strong></p>
<h2>LES ÉVOLUTIONS CONCERNANT L’APICULTURE BIOLOGIQUE DE LA FUTURE RÉGLEMENTATION EUROPÉENNE</h2>
<p>La nouvelle réglementation européenne propose, en apparence, un quasi statu quo en ce qui concerne les règles spécifiques à l’apiculture biologique. Pour autant, le futur règlement de base 848/2018, qui entrera en application au 1<sup>er</sup> janvier 2022, inclut des changements par rapport à la réglementation actuellement en vigueur avec des règles plus restrictives :</p>
<h3><strong>ZONE DE BUTINAGE </strong></h3>
<p><strong>La dérogation pour pollinisation a été supprimée du règlement de base</strong>. Elle permettait de placer temporairement des ruches bio sur des emplacements non conformes, les produits de la ruche issus de ces emplacements étant déclassés en conventionnel. Déplacées sur des emplacements conformes au cahier des charges AB, les mêmes ruches pouvaient réaliser des récoltes en bio.</p>
<p>Mais un point règlementaire figure dans le récent acte délégué sur les règles de production exceptionnelles applicables à la production biologique (2020/2146) : Une dérogation est possible <strong>lorsque la survie de la colonie est menacée, les colonies d’abeilles peuvent être déplacées vers des zones ne respectant pas les dispositions relatives à l’emplacement des ruchers.</strong><br />
Ainsi, en cas de situation reconnue par la France comme une catastrophe (lire paragraphe sur l’acte délégué), les apiculteurs biologiques devront demander une dérogation en cas d’emplacement non conformes et pouvoir justifier des menaces quant à la survie des colonies. Nous ne connaissons pas à ce jour les modalités d’application de ce point.</p>
<h3><strong>CIRE D’ABEILLE </strong></h3>
<p>La cire rentre dans le champ de la certification bio, on pourra ainsi parler de <strong>cire biologique </strong>et non plus de cire « issue d’apiculture biologique ».</p>
<p>La dérogation pour l’achat de cire conventionnelle issue d’opercule évolue. Les conditions d’application rentrent dans le nouveau règlement de base, ce qui signifie qu’il n’y aura <strong>plus besoin pour les apiculteurs de demander une dérogation pour l’achat de cire conventionnelle issue d’opercule</strong>. <strong>Mais cette règle est restreinte aux colonies en cours de conversion uniquement et accompagné d’une analyse de cire.</strong></p>
<h3><strong>ACHAT D’ANIMAUX NON BIO </strong></h3>
<p>L’augmentation du seuil maximum autorisé de 10% à <strong>20% maximum </strong>de l’ensemble du cheptel bio (y compris ruches, ruchettes et nucléis). C’était déjà le cas avec la précédente réglementation, les essaims sur cadre conventionnels peuvent être compter dans ce pourcentage à condition de les transférer sur des cadres pourvus de cire issue de l’apiculture biologique ; sinon une conversion de 12 mois s’applique pour les ruches.</p>
<h3><strong>NOURRISSEMENT</strong></h3>
<p><strong>Le pollen bio a été ajouté comme une source de nourrissement possible dans le règlement délégué 2020/427.</strong> Ainsi, les colonies peuvent être nourries avec du sucre, du sirop, du miel et du pollen biologique, mais uniquement <strong>pour les colonies en production lorsque leur survie est menacée en raison des conditions climatiques</strong> <strong>ou pour les essaims en développement</strong>. En cas de situation reconnue comme une catastrophe, il sera également possible de nourrir les colonies (cf chapitre suivant sur l’acte délégué).</p>
<h3><strong>GELÉE ROYALE</strong></h3>
<p>Les propositions du groupement de producteurs de gelée royale (GPGR) sur des règles spécifiques en AB n’ont pas été repris dans la nouvelle réglementation européenne (848/2018).</p>
<h2>ACTE DÉLÉGUÉ : EN ATTENTE DE PRÉCISIONS SUR LES MODALITÉS D’APPLICATION</h2>
<p>Bien que de nombreuses dispositions de la future règlementation européenne sont déjà déterminées dans le règlement de base (848/2018), des amendements ont été apportés via des actes délégués applicables à la production biologique sur les règles de productions exceptionnelles (2020/2146). Les producteurs confrontés à une situations de catastrophes <strong>devront demander une dérogation</strong>.</p>
<p>Les règles s’appliqueront à des <strong>situations qui peuvent être considérées comme des catastrophes</strong>. En l’absence de critères communs à toute l’Union Européenne, c’est au niveau de chaque État membre d’arrêter une décision officielle reconnaissant la situation comme une catastrophe. Le texte évoque notamment les phénomènes climatiques extrêmes ou la propagation de maladies. Ces <strong>dérogations pour une situation reconnue comme une catastrophe seront limitées dans le temps</strong>.</p>
<p>En supposant que la France prenne une décision officielle reconnaissant une situation comme une catastrophe, il sera possible aux apiculteurs de demander une dérogation :</p>
<ol>
<li>Lorsqu’une exploitation apicole est touchée par une mortalité élevée des abeilles, <strong>les apiculteurs peuvent reconstituer leur cheptel à partir d’animaux non biologiques </strong>sous certaines conditions.</li>
<li>Pour le nourrissement au miel, pollen, sucre et sirop bio en cas d’évènements autres que les conditions climatiques ayant un impact sur la disponibilité en pollen et en nectar (par exemple incendies ou tremblement de terre).</li>
<li><strong>Pour déplacer les colonies d’abeilles vers des zones ne respectant par les dispositions relatives aux emplacements de ruchers lorsque la survie de la colonie est menacée </strong>(par exemple des conditions climatiques extrêmes, des incendies, ou un tremblement de terre).</li>
</ol>
<p><em>Plus d&rsquo;information : </em></p>
<p><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32018R0848&amp;from=ES">Règlement de base (848/2018) relatif à la production biologique</a></p>
<p><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32020R0427&amp;from=FR">Règlement délégué 2020/427</a> <em>(rajout du pollen bio en nourrissement)</em></p>
<p><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32020R2146&amp;from=EN">Acte délégué sur les règles de production exceptionnelles (2020/2146)</a> <em>qui définit les règles pour une situation considérée comme une catastrophe, notamment pour les emplacements de ruchers, le nourrissement, et le renouvellement du cheptel en cas de mortalité</em></p>
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		<title>Appel à manifestation d&#8217;intérêt: La ferme Saint-André cherche ses futurs fermiers</title>
		<link>https://biograndest.org/appel-a-candidature-la-ferme-saint-andre-cherche-ses-futurs-fermiers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 14:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Installation]]></category>
		<category><![CDATA[Transmission]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; La Ferme Saint-André, situé sur le site de l’Institut médico-éducatif du même nom, à Cernay a engagé depuis deux ans sa mutation vers l’agro-écologie en engageant notamment la conversion [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-6215 size-large" title="202001_AMI_Installation_Cernay" src="http://www.opaba.org/bioenalsace/wp-content/uploads/2019/12/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2019-12-09-%C3%A0-18.03.19-660x236.png" alt="Parcelle principale" width="660" height="236" /></p>
<p>La Ferme Saint-André, situé sur le site de l’Institut médico-éducatif du même nom, à Cernay a engagé depuis deux ans sa mutation vers l’agro-écologie en engageant notamment la conversion Bio de ses 140 ha. Aujourd’hui, ses propriétaires lancent un appel à manifestation d’intérêt pour trouver des agriculteurs souhaitant s’impliquer dans la création d’un nouveau modèle agricole diversifié et complémentaire, nourricier, biologique, incluant les publics accueillis par l’institut et améliorant le cadre paysager.</p>
<h2><strong>Un processus atypique de recherche</strong></h2>
<p>La Ferme Saint-André a lancé un processus d’appel à manifestation d’intérêt qui doit permettre de trouver un noyau dur d’agriculteurs pouvant proposer un mode de culture cohérent avec les objectifs agro-écologique de son projet.</p>
<p><strong>En première étape, toutes les personnes intéressées</strong> (agriculteurs installés, néo-paysans, centre de recherche ou d’expérimentation)<strong> peuvent télécharger </strong>le dossier de présentation et le formulaire de manifestation d’intérêt sur le site d’<a href="http://www.glaubitz.fr/association/accueil.html">Adèle de Glaubitz</a> ainsi que sur les sites de ses partenaires.</p>
<p><strong>Deux visites collectives sont d’ores et déjà programmées en avril et juillet 2020 </strong>pour les personnes ayant répondu<strong>, </strong>visites à l’issue de laquelle les candidats intéressés pourront s’engager dans un processus de construction de leur projet individuel mais aussi aborder la cohabitation et la coordination des différents projets sur le site. Pour cela, ils seront accompagnés par un collectif d’acteurs afin de leur permettre de prendre en compte tous les enjeux du site. C’est seulement à la fin de l’année 2020 que les candidats seront invités à remettre un dossier et à se présenter devant un jury.</p>
<h2><strong>La ferme Saint-André fait sa mue</strong></h2>
<p>La ferme Saint-André, située à Cernay, entoure par ses quelques 140 hectares l’institut médico-social et éducatif de l’association Adèle de Glaubitz. Afin de mettre en cohérence la gestion agricole du site avec les valeurs portées par l’association, l’objectif de ce projet est de recréer un environnement agricole, économique, paysager, environnemental et social propice au développement des échanges entre les espaces agricoles, les agriculteurs et les publics accueillis par l’institut.</p>
<p>L’association Adèle de Glaubitz a une mission sociale et médico-sociale à destination de personnes déficientes sensorielles, handicapées ou polyhandicapées, des enfants et des séniors en précarité sociale. Plus de 2000 personnes peuvent être accueillies dans les 8 établissements alsaciens de l’association depuis 25 ans. Le site de Saint-André à Cernay accueille environ 500 résidents de tous âges et emploie plus de 500 personnes. Il comporte, entre autres, des bâtiments administratifs, de l’hébergement, un ESAT, un centre d’équithérapie.</p>
<p>Pour réaliser ce projet agricole, l’association Adèle de Glaubitz est entouré d’un collectif d’acteurs composé par :</p>
<p>&#8211; <strong>Bio en Grand Est</strong>, association qui représente les producteurs bio du Grand Est et accompagne aussi bien les projets de conversion, que les projets de structuration de filière.</p>
<p>&#8211; <a href="https://terredeliens.org/cherche-fermiers-pour-mutation-d.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>T</strong><strong>e</strong><strong>rre de </strong><strong>Liens</strong><strong> Alsace</strong></a>, association de protection des terres agricoles, qui outre ses supports de financement participatif, intervient aussi bien auprès des porteurs de projets et propriétaires souhaitant s’engager dans une agriculture préservatrice des sols.</p>
<p>&#8211; <strong>SALSA</strong> (Système Alimentaire Localisé en Sud Alsace), est structuré en SCIC SAS et propose de créer un tiers lieu dédié à l’alimentation durable autour d’un projet de développement à la fois économique, social et écologique en Sud Alsace. Il prend corps autour d’un lieu partagé sur la zone DMC à Mulhouse.</p>
<p>Vous trouverez toutes les informations et l’appel à manifestation d’intérêt ici :</p>
<p><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/01/Appel-à-man-intérêt-Ferme-Saint-André-v3-fev2021.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Appel à manifestation d&rsquo;intérêt pour une agriculture biologique, nourricière, diversifiée &#8211; Ferme St-André à Cernay (Haut-Rhin)</a></p>
<p><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/01/Appel-à-man-intérêt-Ferme-Saint-André-v3-fev2021.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Formulaire de réponse &#8211; version pdf</a></p>
<p><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/01/Formulaire-de-réponse-V3-fév21.docx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Formulaire de réponse &#8211; version word</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour toute information complémentaire sur l’appel à manifestation d’intérêt et la ferme Saint-André, vous pouvez contacter :</p>
<ul>
<li>Ferme Saint-André : Marc Jermann, directeur des services communs Institut Saint-André, <a href="mailto:jermann.standre@glaubitz.fr">jermann.standre@glaubitz.fr</a> ; 03 89 75 30 20 ;</li>
<li>Terre de Liens Alsace, Marie Balthazard ou Pauline Thomann, <a href="mailto:alsace@terredeliens.org">alsace@terredeliens.org</a> ; 09 70 20 31 31.</li>
<li>Bio en Grand Est, Christophe Ringeisen,  <a href="mailto:christophe.ringeisen@biograndest.org">christophe.ringeisen@biograndest.org</a> ; 03 89 24 45 35</li>
<li>SALSA, Lionel L’Haridon, <a href="mailto:lionel.lharidon@rhenamap.org">lionel.lharidon@rhenamap.org</a> ; 06 37 02 56 64</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>AB et biodiversité : un projet pour favoriser l&#8217;essaimage des initiatives</title>
		<link>https://biograndest.org/ab-et-biodiversite-un-projet-pour-favoriser-lessaimage-des-initiatives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 08:48:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Techniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le réseau de fermes de référence en matière de biodiversité va s&#8217;étoffer en 2020-2021. L&#8217;ambition est de démultiplier les pratiques favorables à la biodiversité. Près de 75  fermes ou domaines [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le réseau de fermes de référence en matière de biodiversité va s&rsquo;étoffer en 2020-2021. L&rsquo;ambition est de démultiplier les pratiques favorables à la biodiversité. Près de 75  fermes ou domaines participeront à ce programme dans le cadre de l&rsquo;Appel à projet Trame verte et bleue Grand Est. Bio en Grand Est pilote ce projet avec de nombreux partenaires techniques sur le territoire. </strong></p>
<h2><strong>Aujourd’hui, il s’agit d’essaimer</strong></h2>
<p>2020 sera consacré au renforcement du réseau de fermes vitrine de la biodiversité. Il s’agit de poursuivre les aménagements sur les fermes du réseau. Le nombre de fermes  bénéficiant d&rsquo;un accompagnement technique pour développer la biodiversité dans et autour de leur ferme va passer de 20 à près de 80 . Ainsi le territoire sera mieux maillé, notamment dans des secteurs où les enjeux de préservation de la biodiversité sont forts. Toutes ces fermes serviront de relais pour permettre l’appropriation par un plus grand nombre d’agriculteurs des enjeux de biodiversité à l’échelle de leur ferme et de leur territoire.</p>
<h2>Vers un changement d&rsquo;échelle</h2>
<p>Il s’agit également d’associer les collectivités territoriales locales (Communes, Communautés de Communes, …), voire les autres gestionnaires d’espaces (hôpitaux, entreprises, associations, etc.) pour qu’elles contribuent aux actions entreprises par les agriculteurs du réseau, en mettant eux-mêmes en œuvre des initiatives contribuant à la reconquête de la biodiversité. Un travail pourra ainsi être entrepris à l’échelle d&rsquo;un corridor, permettant une cohérence par rapport aux enjeux de reconquête des continuités écologiques. Le choix des fermes intervient d’ailleurs dans une logique territoriale à l’échelle des EPCI et des zones à enjeux eau, en plus des enjeux de la trame verte et bleue, pour permettre d’engager des partenariats opérationnels avec les.</p>
<h2><strong>Un projet multipartenarial</strong></h2>
<p>Le projet rassemble 6 partenaires principaux : <strong>Bio Grand Est, LPO Alsace, LPO Champagne Ardennes, LPO Grand Est, ReNArd et Fredon Grand Est.</strong> D’autres structures apportant une expertise complémentaire seront mobilisées tout au long du projet. Des collectivités soutiennent déjà la démarche (Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, CDC Seille et Grand Couronné&#8230;).</p>
<p>Plus d&rsquo;information sur l&rsquo;AAP Trame verte et bleue (<a href="https://www.grandest.fr/appel-a-projet/appel-a-projets-trame-verte-et-bleue-grand-est/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cliquer ici</a>) et une <a href="https://arcg.is/1Diumq" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cartographie des projets TVB</a> en cours dans le Grand Est.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Rappel :</strong> Un kit de fiches techniques sur la biodiversité à destination des agriculteurs a été élaboré. Les fiches portent sur la gestion de la biodiversité, la création de nouveaux aménagements et le suivi d’indicateurs de résultat. <em><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2020_PUBLI_TVB_Fichestech_biodiveriste.pdf">Télécharger le guide</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/ab-et-biodiversite-un-projet-pour-favoriser-lessaimage-des-initiatives/">AB et biodiversité : un projet pour favoriser l&rsquo;essaimage des initiatives</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un nouveau guide pratique sur la biodiversité dans les fermes bio</title>
		<link>https://biograndest.org/un-nouveau-guide-pratique-sur-la-biodiversite-dans-les-fermes-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline WISSON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 16:05:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=7815</guid>

					<description><![CDATA[<p>En choisissant l’agriculture biologique, les producteurs bio ont opté pour des pratiques limitant leurs impacts sur les écosystèmes. Dans le cadre de l’Appel à projet Trame verte et bleue Grand [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/un-nouveau-guide-pratique-sur-la-biodiversite-dans-les-fermes-bio/">Un nouveau guide pratique sur la biodiversité dans les fermes bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En choisissant l’agriculture biologique, les producteurs bio ont opté pour des pratiques limitant leurs impacts sur les écosystèmes. Dans le cadre de l’Appel à projet </strong><strong><a href="https://www.grandest.fr/appel-a-projet/appel-a-projets-trame-verte-et-bleue-grand-est/">Trame verte et bleue Grand Est</a>, ils s’engagent à travers leurs actions pour la reconquête des continuités écologiques.  Ils deviennent également acteurs de l’amélioration de la biodiversité sur leur ferme et dans leur territoire. Un guide pratique destiné aux agriculteurs a été élaboré avec les partenaires techniques du projet.</strong></p>
<h2><strong>Une première phase terminée : la constitution d’un réseau Bio-diversité et des réalisations </strong><strong>concrètes</strong></h2>
<p><em><img decoding="async" class="wp-image-8061 alignnone" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-300x172.jpg" alt="" width="561" height="322" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-300x172.jpg 300w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-1024x586.jpg 1024w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-768x440.jpg 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-750x430.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-400x229.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-250x143.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes-1150x659.jpg 1150w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2019_TVB_-Carte-du-réseau-des-fermes-pilotes.jpg 1362w" sizes="(max-width: 561px) 100vw, 561px" /></em></p>
<p>Vingt fermes ou domaines, rassemblant 1200 ha de cultures, ont intégré en 2018 un réseau de fermes pilotes visant à améliorer la biodiversité sur l’ensemble de l’exploitation et de son environnement proche. Après un diagnostic avec des inventaires faune-flore, avec 5 000 données naturalistes récoltées, chaque ferme a bénéficié des préconisations d’amélioration. Les premiers travaux ont été engagés : <strong>1,5 km de linéaire arboré et arbustif créé</strong>, <strong>4 ha de couverts fleuris</strong> semés, <strong>6 nouvelles mares</strong>, <strong>355 nichoirs</strong> à passereaux, rapaces et chauves-souris et pollinisateurs sauvages.</p>
<h2>Un guide pratique sur la biodiversité dans les fermes biologiques</h2>
<p>Un kit de fiches techniques sur la biodiversité à destination des agriculteurs a pu être élaboré. Les fiches portent sur la gestion de la biodiversité, la création de nouveaux aménagements et le suivi d’indicateurs de résultat.</p>
<p><em><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2020/02/2020_PUBLI_TVB_Fichestech_biodiveriste.pdf">Télécharger le guide</a><br />
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<p>Sommaire des fiches :</p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><strong>Fiche Gestion</strong> </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;">N°1 Les haies<br />
N°2 Les enherbements N°3 Les prairies extensives N°4 Les roselières </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><strong>Fiche Aménagement</strong> </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;">N°1 Les haies<br />
N°2 Les arbres<br />
N°3 Les prairies fleuries<br />
N°4 Les zones refuges<br />
N°5 Les mares<br />
N°6 Les fenêtres à alouettes<br />
N°7 Les nichoirs<br />
N°8 Les abris pour la petite faune N°9 Les murets en pierre sèches </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;"><strong>Fiche Indicateur</strong> </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;">N°1 Les haies : la Pie-grièche écorcheur<br />
N°2 Les arbres isolés : le Bruant jaune<br />
N°3 Les roselières : la Rousserolle effarvatte<br />
N°4 Les cours d’eau : le Caloptéryx vierge<br />
N°5 Les mares : les pontes d’amphibiens<br />
N°6 Les abris pour la petite faune : le Hérisson d’Europe </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;">N°7 Les murets en pierre sèche : le Lézard des murailles </span></p>
<p><span style="font-family: Calibri;">N°8 Les zones refuges : l’Argiope frelon<br />
N°9 Les enherbements : les Papillons<br />
N°10 Les prairies fleuries : les Abeilles sauvages<br />
N°11 Les fenêtres à alouettes : l’Alouette des champs</span></p>
<p>N°12 Les nichoirs : l’occupation des nichoirs</p>
<p><span style="font-family: Calibri;"> N°13 Les bâtiments : les oiseaux nicheurs </span></p>
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