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	<title>Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Bio Grand Est</title>
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		<title>CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-forebio-et-synabio-demandent-a-lever-le-voile-sur-les-prix-et-marges-des-produits-bio/">CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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<p><strong>Paris le 09/07/2026.</strong> À l’occasion de la publication du rapport 2026 de l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges (OFPM), la FNAB, FOREBIO et le SYNABIO alertent sur les limites persistantes de la transparence des prix et des marges sur les produits biologiques.</p>
<p>Alors que le prix reste le premier frein à la consommation bio pour les Français, les données disponibles ne permettent toujours pas d’expliquer clairement les écarts de prix entre produits bio et conventionnels, ni d’objectiver la répartition réelle de la valeur entre producteurs et leurs organisations économiques de mise en marché, transformateurs et distributeurs.</p>
<p>Plusieurs travaux récents sur les fruits et légumes bio, notamment ceux de l’économiste Olivier Mevel, de l’UFC-Que Choisir, et ceux de la commission d’enquête sénatoriale sur les relations commerciales, ont mis en évidence des écarts significatifs dans la répartition de la valeur au sein des filières bio. Ils soulignent également la nécessité de mieux comprendre les mécanismes de formation des prix et de partage de la valeur.</p>
<p>Or, l’OFPM a précisément vocation à produire ce type d’analyse de manière indépendante, robuste et incontestable sur les produits de grande consommation. Encore faut-il que ses méthodologies et ses outils de collecte prennent pleinement en compte les spécificités des produits biologiques.</p>
<p>L’intégration des produits biologiques au périmètre de l’OFPM constitue une avancée importante. Toutefois, leur suivi reste aujourd’hui très partiel : sur les 33 produits observés par l’Observatoire, seuls 6 font l’objet d’un suivi spécifique en bio (beurre, lait UHT, deux fruits et deux légumes). Des produits pourtant centraux dans la consommation des ménages, tels que les œufs, la farine, le steak haché ou le jambon, ne sont à ce jour pas couverts par ce dispositif.</p>
<p>Les analyses disponibles demeurent également incomplètes. À titre d’exemple, l’OFPM publie depuis plusieurs années des analyses sur les produits laitiers bio sans distinguer clairement la marge des laiteries de celle de la distribution, alors que ce travail est réalisé pour les produits conventionnels.</p>
</div>
</div>
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<p>La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent donc :</p>
<ul>
<li>&#8211; L’<strong>élargissement des travaux de l’OFPM aux principaux produits représentatifs de la consommation bio</strong> (œufs, farine, viande fraîche (steak haché) et charcuterie (jambon))</li>
<li>&#8211; Une <strong>amélioration des méthodologies de collecte et d’identification des données relatives aux produits biologiques</strong></li>
<li>&#8211; La <strong>possibilité de comparer des produits bio et conventionnels réellement équivalents</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que <strong>73 % des Français</strong> demandent davantage de transparence sur les prix alimentaires, les organisations signataires rappellent qu’il ne pourra y avoir de débat apaisé sur le prix du bio sans amélioration significative des outils publics de transparence économique.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la FNAB demande le retrait du projet de loi</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-fnab-demande-le-retrait-du-projet-de-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:16:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrologie Régénérative]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 07/07/2026. Les canicules s’enchaînent et les tensions sur la ressource en eau sont exacerbées, avec des coupures d’eau potable dans certains territoires. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour [&#8230;]</p>
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<p><strong>Paris le 07/07/2026. </strong>Les canicules s’enchaînent et les tensions sur la ressource en eau sont exacerbées, avec des coupures d’eau potable dans certains territoires. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. La FNAB demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La copie du Sénat va alimenter les tensions autour de l’eau</h3>
</div>
</div>
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<p>Avec la LUA, les Sénateurs loupent le coche d’un rendez-vous historique. Le texte propose un avenir basé sur une ressource en eau abondante et régulière, méconnaissant la réalité climatique. En systématisant le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu’on veut irriguer ou le modèle agricole qu’on veut soutenir ; en renforçant le pouvoir de l’agriculture sur les instances de l’eau au détriment du reste de la société ; en supprimant les solutions comme la bio pour protéger l’eau des pollutions agricoles, les sénateurs renforcent les conditions d’une multiplication des conflits locaux sur l’eau.</p>
<p><em>“ À quelques mois des élections sénatoriales, ce texte met en concurrence agriculteurs et citoyens et souffle sur les braises d’un sujet déjà brûlant. Si on peut irriguer n’importe quoi n’importe quand, on va vers des conflits locaux entre agriculteurs et riverains comme c’est déjà le cas au sujet des pesticides et de la pollution des captages ”</em> déplore Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La sobriété et l’agroécologie pour préserver la ressource en eau</h3>
</div>
</div>
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<p>Oui, l’agriculture a besoin d’eau, comme la population et les écosystèmes. Seul un scénario collectif de sobriété et de développement de l’agroécologie limitera les tensions. Le monde agricole doit être partie prenante de cette réflexion. Quand l’eau devient rare, que doit-on produire en priorité ? Quelles pratiques agricoles respectueuses de la ressource doit-on privilégier ? Comment la société peut soutenir les changements de systèmes agricoles permettant de relever ces défis ? Ce sont là les vraies questions que les sénateurs ne se sont pas posées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>“ En bio, on n’est pas épargnés par la canicule, pour certains, c&rsquo;est très dur et l’absence d’accès à l’eau crée des inégalités entre nous. Il faut retravailler un système de gestion des risques qui permette aux agriculteurs de vivre avec ces nouveaux aléas, là-dessus le projet de loi ne dit rien du tout. Il faut aussi réfléchir à nos pratiques au regard de cette nouvelle réalité de l’eau. En bio, on travaille pour avoir des sols plus riches en matière organique, plus couverts, on maintient des haies et des zones humides, on ne peut pas parler usages de l’eau sans parler pratiques agricoles ” </em>explique Olivier Chaloche.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 03/07/2026. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-68dea021 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="68dea021" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris, 03/07/2026</strong>. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique.<br />
À l’initiative de la Ministre de l’Agriculture française, le Conseil “Agriculture et pêche” vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien.<br />
Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Sans concertation la France veut enterrer les aides au maintien pour toute l’Europe</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Alors que les surfaces reculent au lieu de progresser, la France semble persister dans cette voie et vouloir y entraîner toute l’Europe. L’intervention d’Annie Genevard lors du Conseil Agripêche des 22 et 23 juin 2026 a abouti à un amendement proposé par les États membres au texte de cadrage de la Commission sur la PAC qui supprime toute référence au maintien en agriculture biologique. Pourtant, cette aide est aujourd’hui un outil largement plébiscité en Europe.</p>
<p>“<em> Nous sommes abasourdis de découvrir la position de notre gouvernement. Cet arbitrage s’est fait dans notre dos, les acteurs de la Bio n’ont jamais été consultés alors qu’on va atteindre en France un niveau historiquement bas de soutien à la Bio par la PAC ”</em> commente Loic Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>Le choix de la France de mettre tout le budget bio de la PAC 2023-2027 sur la conversion et d’abandonner le maintien a amené une sous-consommation historique des enveloppes, un arrêt quasi total de la dynamique de conversion et, pour la première fois,  une régression du nombre de fermes.</p>
<p>“ <em>Sans dynamique de conversion et sans soutien aux fermes déjà engagées, la bio pourrait être absente de la prochaine PAC et on se demande si la stratégie de la Ministre de l’agriculture n’est pas finalement de nous exclure totalement de la politique agricole commune </em>” conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>La FNAB demande aux membres français du Parlement Européen qui seront amenés à se prononcer en juillet sur ces nouvelles propositions de :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Réintégrer l’obligation faites aux Etats de soutenir le maintien en bio,</strong></li>
<li><strong>Prévoir dans le cadrage européen que les budgets attribués à la bio soient sanctuarisés et non réaffectables à des mesures non bio</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 07:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 29/06/2026. Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3eb638ad elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3eb638ad" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><strong>Paris, le 29/06/2026. </strong>Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui contient de nombreux articles sur la gestion de l’eau. La commission des affaires économiques a considérablement dégradé le texte proposé par l’Assemblée nationale, en déconnexion totale avec les tensions qui vont s’accumuler sur l’eau avec l’accroissement des épisodes climatiques extrêmes. La FNAB appelle les sénateurs à la sagesse afin de trouver le juste équilibre entre intérêts agricoles et intérêt général.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-188e5f57 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="188e5f57" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La gestion de l’eau ne peut raisonnablement pas se penser qu’entre agriculteurs</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Aujourd’hui le partage de l’eau se décide à l’échelle territoriale avec l’ensemble des acteurs concernés autour de la table. D’une part les usagers de l’eau qui ont un intérêt économique, les agriculteurs ou les industries fortement consommatrices d’eau comme les énergéticiens, d’autre part les consommateurs lambda, et les collectivités qui sont les premières responsables de livrer une eau de qualité aux citoyens. Les amendements adoptés en commission des affaires économiques déséquilibrent cette gouvernance de l’eau en renforçant le pouvoir du monde agricole au détriment notamment des collectivités locales, et suppriment toute obligation de publication des stratégies et bilans de partage des volumes d’eau.</p>
<p><em>“ Que le Sénat, qui est la chambre des territoires, puisse envisager, à quelques mois des élections, de réduire le pouvoir des collectivités locales et des consommateurs sur la gestion de l’eau serait une nouvelle erreur politique après la première loi Duplomb</em> ”, commente Olivier Chaloche co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les sénateurs ne peuvent ignorer que la reconquête de la qualité de l’eau est l’un des défis majeurs de notre siècle</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Ces dernières années les scandales sur la qualité de l’eau sont légion : pesticides interdits depuis près de 50 ans, PFAS (…), au fur et à mesure que nous découvrons la réalité des pollutions, il devient de plus en plus cher d’assainir l’eau coûte pour les collectivités locales qui doivent en porter le poids.</p>
<p>On connaît aussi les solutions, et le développement de l’agriculture biologique, qui n’utilise pas de pesticides de synthèse, en fait partie. Pourtant, la commission des affaires économiques revient en arrière sur ce point, d’abord en supprimant la mention de l’agriculture biologique comme solution sur les sites les plus pollués, ensuite en déclassant du caractère prioritaire les captages pollués avec des pesticides interdits.</p>
<p>“ <em>Les sénateurs sont aussi des élus locaux, ils savent que la situation sur l’eau devient intenable. On doit aller vers plus de transparence sur les contaminations et vers plus de prévention pour ne pas continuer à polluer les points d’eau. C’est là que la Bio s’impose comme une solution pour continuer à produire sans détruire</em> ” conclut Olivier Chaloche.</p>
<p><strong>La FNAB demande aux sénateurs : </strong></p>
<ul>
<li><strong>Sur la gouvernance de l’eau :</strong>
<ul>
<li><strong>de rétablir une gouvernance équilibrée des instances territoriales de l’eau</strong></li>
<li><strong>de rendre obligatoire la publication des stratégies et bilans des OUGC (organisme unique de gestion collective)</strong></li>
</ul>
</li>
<li><strong>Sur la qualité de l’eau : </strong>
<ul>
<li><strong>de prendre en compte, dans la définition des captages prioritaires, les molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau </strong></li>
<li><strong>d’inscrire la bio comme une solution claire pour lutter contre la pollution agricole de l’eau potable</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
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		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 22/06/2026. Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/">CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-4fa56eb9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4fa56eb9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris le 22/06/2026.</strong> Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. La France peut ainsi revoir sa décision de ne réaffecter que 10% du milliard d’euros de reliquats d’aide à la conversion bio vers le seul outil de la PAC finançant le maintien en bio, à savoir l’écorégime bio.</p>
<p style="text-align: left;">
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’Europe peut compter sur la BIO pour sortir de la dépendance aux engrais</h3>
</div>
</div>
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<p>La Commission Européenne a reconnu et soutenu, le 19 mai dernier, l’agriculture biologique comme un axe stratégique pour réduire la dépendance de l’Union Européenne aux engrais azotés dans les prochaines années. En effet, l’agriculture biologique se passe d’engrais azotés de synthèse pour fertiliser ses sols en s’appuyant sur l’agronomie : rotations plus longues, cultures associées, utilisation des effluents d’élevage, introduction de légumineuses…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cadre, la Commission a indiqué aux États membres vendredi 12 juin qu’ils pouvaient utiliser une partie des fonds du deuxième pilier de la PAC pour augmenter certaines aides versées aux agriculteurs, dont l’écorégime dédié à l’agriculture biologique. Pour la France, cela représente une nouvelle opportunité de mobiliser les reliquats de la conversion bio, qui s’élèvent déjà à 400 millions d’euros après seulement trois années de PAC et atteindront un milliard d’euro d’ici 2027.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La FNAB demande que l’écorégime bio soit revalorisé</h3>
</div>
</div>
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<p style="text-align: left;">En 2025, l’érosion de la dynamique de conversion à l’agriculture biologique se poursuit depuis la cinquième année consécutive. Avec 118 000 hectares en première année de conversion, jamais les surfaces en transition n’avaient été aussi faible depuis 2010.</p>
<p style="text-align: left;">Les producteurs bio en difficulté depuis 2021, malgré une timide reprise, demandent le retour d’un vrai soutien des pratiques qui produisent tout en protégeant la société comme cela existait sur la précédente PAC avec plus 200 euros par hectare (paiement vert et moyenne des paiements par ha sur l’aide au maintien AB). Sur le milliard d’euros de reliquats issu de l’aide à la conversion attendu d’ici 2027, le gouvernement n’a pour le moment réaffecté que 10% de cette somme.</p>
<p style="text-align: left;">“<em>Le gouvernement a joué le jeu sur la relance de la consommation en mettant un peu d’argent sur la communication. Maintenant que la consommation repart légèrement, l’urgence c’est d’avoir des fermes en capacité de répondre à la demande, pour éviter de recourir aux importations</em> » rappelle Loïc Madeline</p>
<p style="text-align: left;">D’ici au 31 août 2026, la FNAB demande au gouvernement :</p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Une hausse de l’écorégime bio à 145 €/ha</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>La construction d’un régime cadre permettant aux collectivités de financer la Bio lorsqu’elles le souhaitent, sous forme de Paiements pour Services Environnementaux</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
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		<title>CP FNAB : L’Europe fait rentrer les OGM dans l’alimentation, sauf en bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-leurope-fait-rentrer-les-ogm-dans-lalimentation-sauf-en-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[contamination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 18 juin 2026. C’est un recul historique. Ce mercredi 17 juin, le Parlement Européen a adopté le règlement autorisant les OGM produits par des nouvelles techniques génomiques (NTG), [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-555eeb18 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="555eeb18" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p><b>Paris,</b><b> le 18 juin 2026. </b>C’est un recul historique. Ce mercredi 17 juin, le Parlement Européen a adopté le règlement autorisant les OGM produits par des nouvelles techniques génomiques (NTG), ouvrant ainsi la porte à leur commercialisation sur le sol européen. Les agriculteurs et agricultrices bio vont eux pouvoir continuer à garantir des produits non OGM, mais la FNAB demande à l’Etat français des garanties pour les protéger contre des contaminations éventuelles.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Une dérégulation soutenue par la France contre l’avis des consommateurs</h3>
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</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Jusqu’à aujourd’hui l’Europe résistait à la pression des groupes industriels étrangers qui souhaitaient faire massivement rentrer les OGM sur notre sol. Un seul produit était autorisé, le maïs transgénique MON810 de Monsanto, mais il était interdit en France et dans quasiment tous les pays de l’UE. Désormais la commercialisation de semences OGM sera possible sans évaluation des risques et sans traçabilité le long de la chaîne de production. Les consommateurs ne pourront pas savoir s’ils consomment des OGM alors que 92% d’entre eux disent vouloir en être informés. [1]</p>
<p>« <i>Après le soutien au retour de l’acétamipride,</i> <i>le gouvernement Lecornu restera dans les mémoires comme celui qui aura contribué à mettre fin à 30 années de résistance nationale contre les OGM, c’est une triste contre-performance environnementale</i>” déplore Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La bio restera, elle, une garantie sans OGM</h3>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Conformément au cahier des charges, la bio va, elle, continuer à garantir des produits sans OGM grâce à l’étiquetage et à la traçabilité obligatoire sur les semences issues de nouvelles techniques génomiques. Ces nouveaux OGM seront donc bien toujours interdits en bio.</p>
<p>La bio pourrait cependant être, comme toutes les productions, victime de contaminations. Le pollen se propage et se croise avec les autres plantes, et un champ OGM peut contaminer un champ non OGM. On l’a vu dans les pays qui en cultivent massivement : au Canada il est maintenant quasiment impossible de faire pousser du colza non-OGM. Rien n’est aujourd’hui prévu pour indemniser ou assurer les producteur-ices bio contre ce risque.</p>
<div class="docos-replyview-body docos-anchoredreplyview-body docos-replyview-body-emoji-reactable docos-replyview-body-emoji-reactable-background" dir="ltr">
<p>Lorsque nos produits sont contaminés par des pesticides et qu’on doit les détruire, rien n’est prévu pour nous dédommager. C’est la même chose pour les OGM, il faut que le gouvernement prévoit un système de gestion de ces risques » poursuit Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
</div>
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<div class="elementor-divider"></div>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>[1]  Sondage Kantar – “<a href="https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2022/06/Greenpeace_Sondage-OGM_2022.pdf">Les Français et les (nouveaux) OGMs</a>”, mai 2022</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 16 juin 2026. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Agence Bio, les ventes de produits bio sont en croissance dans tous les circuits de distribution. Une bonne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/">CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3d9727aa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3d9727aa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>Paris, le 16 juin 2026</strong>. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Agence Bio, les ventes de produits bio sont en croissance dans tous les circuits de distribution. Une bonne nouvelle qui ne suffit pourtant pas à faire repartir les conversions. Les surfaces bio baissent pour la troisième année consécutive, pire, le nombre de fermes bio recule pour la première fois.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-31858eb3 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="31858eb3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’incitation économique à produire en bio n’a jamais été aussi faible</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>On le sait, la santé économique des fermes bio repose sur trois éléments : la réduction des charges ; des prix plus rémunérateurs qu’en conventionnel et des aides incitatives.</p>
<p>Depuis 2022 ces trois facteurs se sont dégradés. Les charges ont augmenté avec l’inflation, les prix aux producteurs ont baissé ou la différence avec le conventionnel s’est réduite ; et le soutien public s’est érodé.</p>
<p>“ <em>Ces dernières années le marché a fait le yoyo, les producteurs bio y ont perdu au change, finalement la seule chose qui ne change pas c’est le prix final payé par le consommateur </em>” déplore Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-6f7ed2a3 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="6f7ed2a3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La Bio française menacée à moyen terme</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-2b0e9bec elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2b0e9bec" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Mis à part quelques cas isolés, l’agriculture biologique n’est plus attractive pour les agriculteurs et agricultrices. Si pour le moment le taux d’importations de produits bio n’augmente pas, il faut que la reprise du marché se fasse au profit des filières françaises.</p>
<p>“ <em>Pour inciter les agriculteurs à se convertir, il faut leur donner de la stabilité, de la reconnaissance et de la visibilité économique</em> “ conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB demande :</strong></p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<ul>
<li><u>La hausse de l’écorégime bio</u> avec les reliquats de la conversion. La commission européenne venant de réouvrir cette possibilité</li>
<li><u>Le maintien dans la durée du financement des campagnes de communication</u> “C’est Bio la France” et leur déclinaison par l’ensemble des interprofessions</li>
<li><u>Une vraie application d’Egalim dans les filières biologiques</u> avec des indicateurs de coûts de production dans chaque filière et une obligation d’en tenir compte dans la fixation des prix d’achats</li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-une-reprise-de-la-consommation-insuffisante-pour-relancer-la-bio/">CP FNAB : Une reprise de la consommation insuffisante pour relancer la Bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recrutement Responsable administratif et financier</title>
		<link>https://biograndest.org/recrutement-responsable-administratif-et-financier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 06:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Aube]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Meurthe et Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Meuse]]></category>
		<category><![CDATA[Moselle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la suite d’un départ, Bio en Grand Est recrute sa/son responsable administratif et financier, sous l’autorité du Conseil d’Administration (CA) de Bio en Grand Est. Il ou elle travaillera [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/recrutement-responsable-administratif-et-financier/">Recrutement Responsable administratif et financier</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À la suite d’un départ, Bio en Grand Est recrute sa/son responsable administratif et financier, sous l’autorité du Conseil d’Administration (CA) de Bio en Grand Est.<br />
Il ou elle travaillera au sein d’une Coordination régionale Grand Est en relation étroite avec les trois coordinateurs de territoire (chargés de l’élaboration et du suivi du plan d’actions).</p>
<p>L&rsquo;offre est rattachée au siège social à Vandœuvre-lès-Nancy (54) mais le poste peut être pris sur le siège comme sur l&rsquo;un des 5 établissements secondaires, à savoir : Reims, Châlons-en-Champagne, Metz, Schiltigheim et Colmar.</p>
<p><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/fiche-de-poste-raf-bge-26-vf.pdf" target="_blank" rel="noopener">Voir l’offre dans son intégralité</a></p>
<p>Candidatures à adresser au Président de Bio en Grand Est :</p>
<p>CV et lettre de motivation à envoyer au Format PDF  « Nom.prénomCV »  « Nom.prénomLM» par mail à <a href="mailto:contact@biograndest.org">contact@biograndest.org</a></p>
<p>au plus tard <strong>mercredi 01/07/2026 à minuit</strong></p>
<p>Entretiens prévus au siège social à Vandœuvre-lès-Nancy (54) mercredi 8 juillet</p>
<p>Prise de poste : à compter du lundi 3 août, sinon dès que possible</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/recrutement-responsable-administratif-et-financier/">Recrutement Responsable administratif et financier</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Paysage d’une ferme laitière Bio » : un jeu simple pour comprendre la bio</title>
		<link>https://biograndest.org/paysage-dune-ferme-laitiere-bio-un-jeu-simple-pour-comprendre-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 09:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[#BioRéflexe]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du réseau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parler d’agriculture biologique n’est pas toujours simple. Les sujets sont nombreux, parfois techniques, et le lien entre la ferme, l’alimentation et l’environnement reste abstrait pour beaucoup. C’est précisément là que [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/paysage-dune-ferme-laitiere-bio-un-jeu-simple-pour-comprendre-la-bio/">« Paysage d’une ferme laitière Bio » : un jeu simple pour comprendre la bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parler d’agriculture biologique n’est pas toujours simple. Les sujets sont nombreux, parfois techniques, et le lien entre la ferme, l’alimentation et l’environnement reste abstrait pour beaucoup. C’est précisément là que le jeu « Paysage d’une ferme laitière » trouve toute sa pertinence.</strong></p>
<div>
<p>Pensé par Bio en Grand Est et conçu avec les <a href="https://www.editionsadventices.fr/" target="_blank" rel="noopener">Éditions Adventices</a>, ce support pédagogique propose une approche concrète, visuelle et interactive pour expliquer la filière du lait bio. En quelques minutes, il rend lisible un système agricole complet et permet surtout d’engager un échange direct avec le public.</p>
<h3>Comprendre le lait bio par la manipulation</h3>
<p>Le dispositif repose sur une nappe illustrée qui représente une ferme laitière. Autour de ce support, les participants manipulent des jetons en bois pour reconstruire progressivement le fonctionnement de la ferme.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-24460 size-large_image_(crop)" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/jeu-ferme-laitiere-bio-750x422.jpg" alt="" width="750" height="422" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/jeu-ferme-laitiere-bio-750x422.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/jeu-ferme-laitiere-bio-400x225.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/jeu-ferme-laitiere-bio-250x141.jpg 250w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Prairies, cultures, animaux, bâtiments, pratiques agricoles… chaque élément trouve sa place et s’inscrit dans un ensemble cohérent. L’intérêt du jeu tient à cette logique de construction progressive. On ne reçoit pas une information figée, on la construit soi-même.</p>
<p>Ce choix pédagogique change la posture : Le public devient acteur et non simple spectateur. Il teste, se trompe, ajuste, et c’est précisément dans ces moments que l’échange prend tout son sens.</p>
<h3>Rendre visible ce qui ne se voit pas</h3>
<p>L’un des défis lorsqu’on parle de lait bio est de rendre visibles des notions peu perceptibles au premier regard. La biodiversité, la qualité de l’eau, la gestion des sols ou le bien-être animal ne s’observent pas directement dans un produit fini.</p>
<p>Le jeu permet de matérialiser ces enjeux. En reliant les pratiques agricoles à leurs effets, les participants comprennent mieux ce qui distingue une ferme en agriculture biologique.</p>
<p>Ils voient par exemple comment les prairies participent à la biodiversité, pourquoi l’alimentation des animaux est centrale, ou encore en quoi certaines pratiques préservent les ressources naturelles. Cette mise en lien est essentielle pour donner du sens aux labels et sortir d’une approche uniquement basée sur la confiance ou le prix.</p>
<h3>Une lecture complète de la filière</h3>
<p>Au-delà du fonctionnement de la ferme, le jeu élargit la réflexion à l’ensemble de la filière. Les acteurs qui interviennent autour de la production sont intégrés dans le parcours : transformation, collecte, accompagnement technique, certification, consommation.</p>
<p>Ce point est souvent sous-estimé. Pourtant, comprendre le lait bio, c’est aussi comprendre qu’il s’inscrit dans un écosystème. Le produit final est le résultat d’un ensemble d’interactions, de choix et de contraintes.</p>
<p>Le jeu permet de faire apparaître cette chaîne dans sa globalité sans alourdir le discours. Il offre une vision structurée tout en restant accessible.</p>
<h3>Un outil qui s’adapte aux publics</h3>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-24485 size-large" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-683x1024.jpg 683w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-200x300.jpg 200w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-768x1152.jpg 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-1024x1536.jpg 1024w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-1365x2048.jpg 1365w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-750x1125.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-400x600.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-250x375.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2-1150x1725.jpg 1150w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></p>
<p>Autre point fort, la capacité d’adaptation. Le même support peut être utilisé avec des enfants, des familles ou des adultes déjà sensibilisés.</p>
<p>Le niveau de lecture évolue naturellement. Avec certains publics, l’accent sera mis sur la découverte des éléments de base. Avec d’autres, la discussion ira plus loin sur les pratiques agricoles, les enjeux économiques ou les garanties de la certification AB.</p>
<p>Cette souplesse est précieuse. Elle évite de multiplier les supports et permet de privilégier l’échange. Le jeu devient alors un point d’entrée, pas une fin en soi.</p>
<p>Il trouve aussi facilement sa place en milieu scolaire, où il permet d’aborder des sujets complexes de manière concrète. Agriculture, alimentation, environnement… les thématiques sont nombreuses et directement connectées aux programmes éducatifs.</p>
<h3>Un support ancré dans son territoire</h3>
<p>Le choix des matériaux et de la fabrication prolonge le message porté par le jeu. Les jetons sont fabriqués dans les Vosges à partir de ressources issues du territoire. Ce détail n’est pas anodin.</p>
<p>Il traduit une cohérence entre le fond et la forme. Parler d’agriculture biologique, c’est aussi interroger les modes de production, les circuits et l’origine des produits et du local. Le support lui-même devient un exemple de cette logique.</p>
<p>Le projet a bénéficié du soutien de l’<a href="https://www.agencebio.org/" target="_blank" rel="noopener">Agence Bio</a> dans le cadre d’un dispositif dédié à la filière laitière bio.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-24461 size-large_image_(crop)" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/jeu-pedagogique-ferme-laitiere-bio2-396x422.jpg" alt="" width="396" height="422" /></p>
<h3>Un levier efficace pour créer le dialogue</h3>
<p>Sur le terrain, le constat est simple. Le jeu attire. Sa dimension visuelle et ludique donne envie de s’arrêter. Mais surtout, il facilite l’entrée en discussion.</p>
<p>En une dizaine de minutes, il est possible de poser des repères clairs et d’ouvrir un échange. Quelques questions suffisent pour engager la conversation : que signifie réellement le label AB ? quels sont les éléments indispensables pour produire du lait bio ? quels impacts sur l’environnement ?</p>
<p>Le dispositif ne cherche pas à imposer un discours. Il crée les conditions du dialogue. C’est là toute sa force.</p>
<h3>Un outil utile pour faire évoluer la compréhension</h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24487 size-large" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-1024x683.jpg 1024w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-300x200.jpg 300w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-768x512.jpg 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-1536x1024.jpg 1536w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-2048x1365.jpg 2048w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-750x500.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-400x267.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-250x167.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/zoom-plateau-paysage-laitier-biograndest-aureliemarzoc-1150x767.jpg 1150w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Aujourd’hui, les attentes autour de l’agriculture sont fortes. Les citoyens s’interrogent sur l’origine des produits, les pratiques agricoles et leurs impacts.</p>
<p>Face à ces questionnements, il est nécessaire de proposer des outils fiables, accessibles et honnêtes. « Paysage d’une ferme laitière » répond à cet enjeu en apportant une lecture claire sans simplifier à l’excès.</p>
<p>Il ne promet pas de tout expliquer. Il donne des clés pour comprendre, encourage les questions et facilite les échanges entre professionnels et citoyens.</p>
<hr />
<h2>Mettre en place une animation autour du lait bio</h2>
<p>Vous êtes intéressé pour organiser une animation autour du lait bio ? Cet outil est particulièrement adapté pour capter l’attention, faciliter les échanges et transmettre des messages clairs.</p>
<p>N’hésitez pas à nous contacter pour connaître les modalités d’utilisation :<br />
<strong>Envoyer un mail à :</strong> <a href="mailto:communication@biograndest.org" target="_blank" rel="noopener">communication@biograndest.org</a></p>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/paysage-dune-ferme-laitiere-bio-un-jeu-simple-pour-comprendre-la-bio/">« Paysage d’une ferme laitière Bio » : un jeu simple pour comprendre la bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Actu&#8217;Lait Bio Avril-Mai 2026</title>
		<link>https://biograndest.org/actulait-bio-avril-mai-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maëlle DROUAILLET]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:23:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Filières]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Bovin Lait]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24389</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bio en Grand Est vient de publier un nouveau numéro d’Actu’Lait Bio, le bulletin dédié à la filière lait bio en région. Au sommaire de ce numéro  : une consommation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bio en Grand Est vient de publier un nouveau numéro d’<strong>Actu’Lait Bio, </strong>le bulletin dédié à la filière lait bio en région.</p>
<div>
<p>Au sommaire de ce numéro  :</p>
<ul>
<li>une consommation qui repart à la hausse en GMS</li>
<li>une collecte en rebond malgré la baisse du nombre de producteurs</li>
<li>des perspectives économiques à surveiller</li>
<li>des échéances réglementaires importantes à anticiper</li>
<li>des rendez-vous techniques autour du climat et de l’élevage</li>
</ul>
<p>Un document utile pour prendre du recul, suivre les tendances et identifier les enjeux à venir dans la filière.</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Téléchargez le bulletin <a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/newsletter-lait-juin-2026.pdf" target="_blank" rel="noopener">ICI</a>.</p>
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