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	<title>Bio Grand Est</title>
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	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
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	<title>Bio Grand Est</title>
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		<title>Partenariat entre le réseau Bio et un syndicat de rivière pour restaurer le cycle de l’eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patricia HEUZE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrologie Régénérative]]></category>
		<category><![CDATA[Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du réseau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’un côté des agriculteurs qui subissent les conséquences des manques ou des excès d’eau, de l’autre un syndicat de rivière à la recherche de nouvelles approches pour la gestion de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/partenariat-entre-le-reseau-bio-et-un-syndicat-de-riviere-pour-restaurer-le-cycle-de-leau/">Partenariat entre le réseau Bio et un syndicat de rivière pour restaurer le cycle de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">D’un côté des agriculteurs qui subissent les conséquences des manques ou des excès d’eau, de l’autre un syndicat de rivière à la recherche de nouvelles approches pour la gestion de son territoire. Le réseau Bio et le syndicat de rivière des Eaux Vives des Trois Nied en Moselle se sont ainsi associés dans l’objectif de déployer les principes de l’hydrologie régénérative dans un bassin versant.</p>
<p style="text-align: left;">En 2024 des fermes Bio se sont tourné vers leur réseau &#8211; GAB de Moselle et Bio en Grand Est &#8211; avec la volonté de construire un projet innovant de déploiement des principes de l‘hydrologie régénérative sur leur ferme et leur territoire. Tout naturellement nous nous sommes tournés vers le syndicat de rivière pour initier une dynamique territoriale et nous avons reçu un accueil favorable. Nous avons ensemble et avec un soutien de l’agence de l’eau Rhin-Meuse recruté des fermes, formés des agriculteurs et techniciens, organisé une conférence pour les élus et acteurs de l’eau du territoire, fait venir des experts, accompagné les fermes dans leur projet. Aujourd’hui notre partenariat se concrétise par des aménagements et/ou changements de pratiques dans 3 fermes Bio pilotes et nous poursuivons le projet de déploiement à plus grande échelle.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><strong>Question à Jean Marini, président de l’EPAGE des Eaux Vives des Trois Nied : pourquoi ce partenariat avec le réseau Bio ?</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>« Après l’exercice réalisé de la restauration des cours d’eau et de ces fonctionnalités, et devant l’aveu d’impuissance suite à la récurrence des évènements traumatiques (inondations, sécheresses récurrentes et chute des débits d’étiages) le constat est posé d’un dysfonctionnement plus large de notre réseau hydrographique, à savoir un dérèglement du cycle de l’eau.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Depuis sa création en 20218 l’EPAGE œuvre pour rallonger le parcours du réseau hydrographique et apporter plus de rugosité au sein du lit mineur et du lit majeur, restaurer les fonctionnalités des zones humides, créer des annexes hydrauliques. Mais cet exercice mené depuis plusieurs années sur les milieux aquatiques touche à ses limites. Il nous faut maintenant investir l’ensemble de notre bassin versant et tenter l’exercice des techniques fondées sur la nature, seul à même de ralentir le parcours de la goutte d’eau en limitant les dommages collatéraux, les couts et en valorisant le responsabilité et l’équité entre tous.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>L’hydrologie régénérative est un concept apportant le ralentissement du parcours de la goutte d’eau au sein des versants et des milieux urbains, nous permettant de légitimer une compétence GEMAPI trop souvent corsetée au réseau hydrographique. Elle porte en elle les valeurs de l’intérêt général, de la coopération et d’équité des acteurs du territoire, et de la solidarité aux enjeux commun, en permettant la régénération du cycle de l’eau et en réhydratant nos territoires.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>C’est pourquoi nous avons considéré la sollicitation de Bio en Grand Est &#8211; visant l’expérimentation et l’accompagnement des techniques de l’hydrologie régénérative au sein des fermes du bassin versant des Nied &#8211; comme une opportunité à saisir pour faire évoluer nos points de vue et ceux de nos partenaires sur une nouvelle coopération de territoire entre tous les acteurs. »</em></p>
<p style="text-align: left;">Contacts :</p>
<p style="text-align: left;"><a href="mailto:contact@eaux-vives-3nied.fr">contact@eaux-vives-3nied.fr</a> ou Gael BEHR <a href="mailto:gael.behr@eaux-vives-3nied.fr">gael.behr@eaux-vives-3nied.fr</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="mailto:contact@biograndest.org">contact@biograndest.org</a> ou Patricia HEUZE <a href="mailto:patricia.heuze@biograndest.org">patricia.heuze@biograndest.org</a></p>
<p style="text-align: left;">&#8212;</p>
<p style="text-align: left;">L’Hydrologie Régénérative vise à restaurer le cycle naturel de l’eau par la mise en œuvre de pratiques agricoles et d’aménagements du paysage selon 4 principes : <strong>ralentir</strong> l’eau, <strong>infiltrer</strong>, <strong>stocker</strong>, favoriser l’<strong>évapotranspiration</strong>. Ces principes s‘articulent autour d’un triptyque <strong>eau-sol-arbre</strong> qui vise à réactiver les processus naturels impliqués dans le cycle de l’eau et assurer leur maintien dans le temps.</p>
<p style="text-align: left;">Pour en savoir plus : <a href="https://hydrologie-regenerative.fr/">https://hydrologie-regenerative.fr/</a> &#8211; <a href="https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/">https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP : Adaptation climatique, la FNAB demande une meilleure prise en compte de la bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-adaptation-climatique-la-fnab-demande-une-meilleure-prise-en-compte-de-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 06:19:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 30/07/2026. Les événements climatiques estivaux nous rappellent qu’il est urgent d’opérer la transition vers un modèle agricole à la fois sobre et résilient. Face au caractère exceptionnel du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 30/07/2026. <strong>Les événements climatiques estivaux nous rappellent qu’il est urgent d’opérer la transition vers un modèle agricole à la fois sobre et résilient. Face au caractère exceptionnel du phénomène, les fermes biologiques vont subir, comme le reste du secteur agricole, de lourdes pertes. Pourtant, ces fermes sont à </strong><strong>la fois mal prises en compte dans les mécanismes d’indemnisation mais aussi dans les dispositifs d&rsquo;adaptation, alors même qu’elles constituent une solution à la </strong><strong>transition du système agricole et à son atténuation.</strong></p>
<h3>Les futurs plans d’urgence devront intégrer la bio</h3>
<p>Il faudra attendre plusieurs mois pour mesurer combien les filières agricoles auront été affectées, mais nous savons déjà que la situation est grave. Par exemple, les<br />
jeunes arbres sont desséchés, certaines fleurs avortent spontanément, la grêle a ravagé des vignobles, la ponte des œufs diminue. De plus, cette période engendre<br />
des surcoûts en termes d’horaires de travail et pertes matérielles. Des voix s’élèvent pour demander des plans de soutien exceptionnels. En étant plus diversifiées, en<br />
moyenne de plus petite taille et tournées vers les circuits courts, les fermes bio ne correspondent généralement pas aux critères des dispositifs d’indemnisation.<br />
« On l’a constaté par le passé : quand les plans sont construits en pensant aux agriculteur·rices conventionnels, il y a souvent un critère qui exclut la majorité des<br />
producteur·rices bio. C’est ce qu’on a vécu en 2022 sur les aides de crise pour la filière porcine, à cause de la taille des cheptels. » explique Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB.</p>
<h3>Accompagner l’adaptation climatique dans la durée</h3>
<p>Pour les mêmes raisons, les fermes bio ont moins accès aux dispositifs d’adaptation climatique, que ce soit dans l’acquisition de matériel ou la capacité à souscrire une assurance.<br />
Même si les fermes biologiques sont plus résilientes, les impacts croissants du réchauffement nécessiteront tout de même de s’adapter. Pour mieux accompagner les fermes biologiques dans ce chemin, la FNAB propose :</p>
<p>• D’ajuster les dispositifs d’investissement comme les PCAE, en abaissant les montants planchers et en élargissant les équipements éligibles.<br />
• De recenser les rendements bio, actuellement absents des bases de données assurantielles.<br />
• D’associer les agriculteur·rices biologiques aux comités sécheresse, pour les intégrer aux décisions de gestion de la ressource en eau, dont les restrictions d’irrigation.</p>
<p><strong>Contact Presse</strong><br />
Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB : 06 38 55 80 11</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP : Réglementation bio, le Parlement Européen baisse les exigences pour les filières animales</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-reglementation-bio-le-parlement-europeen-baisse-les-exigences-pour-les-filieres-animales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 juillet 2026 &#8211; Malgré les promesses de la Commission Européenne de maintenir une révision réglementaire limitée, plusieurs points clés du cahier des charges sur les productions animales sont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-reglementation-bio-le-parlement-europeen-baisse-les-exigences-pour-les-filieres-animales/">CP : Réglementation bio, le Parlement Européen baisse les exigences pour les filières animales</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Le 23 juillet 2026 &#8211; Malgré les promesses de la Commission Européenne de maintenir une révision réglementaire limitée, plusieurs points clés du cahier des charges sur les productions animales sont en train d’être allégés, faisant courir le risque d’une déconnexion avec l’agronomie et avec les consommateurs. La Commission Européenne avait déjà ouvert la danse cet automne en proposant d’alléger les règles de production sur les volailles. Mardi dernier, la commission de l’agriculture et du développement rural du parlement européen (AGRI) a pris le relais en s’attaquant à l’obligation de faire pâturer les bovins.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Lien au sol et bien-être animal, deux piliers de l’élevage biologique</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">La révision en cours pousse des abaissements de contraintes sur des éléments clés du cahier des charges bio. La commission souhaitait déjà inciter le développement de modèles bio intensifs en volailles de chair en levant les limitations dans la taille des élevages. Cette fois c’est à la filière bovine que le Parlement s’attaque en réduisant l&rsquo;exigence de pâturage. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Ces allègements, en plus de s&rsquo;écarter de la demande du consommateur, réduisent la résilience des systèmes bio en rendant les élevages plus dépendants des achats d&rsquo;aliments extérieurs à la ferme. L’agriculture biologique est un système agronomique cohérent. En assouplissant les règles des productions animales, toute la logique du label est remise en question.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">“ <i>Si on maintient les volailles et les bovins à l’intérieur dans des bâtiments de plus en plus grands, on augmentera le recours aux aliments achetés, souvent importés, dont il sera de plus en plus dur de savoir s’ils sont vraiment bio. Comment distinguer alors l’agriculture biologique des autres modèles agricoles ? ” </i>s’interroge Loïc Madeline, co-président de la FNAB. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Des modifications qui vont handicaper les productions françaises</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Les logiques d’intensification et d’agrandissement qu’on voit déjà sur les filières volailles en bio dans certains pays ne sont pas encore à l&rsquo;œuvre dans l’agriculture biologique française. <i>A la différence de la France, le marché bio européen est très dynamique. Le volume des ventes augmente de 3% entre 2024 et 2025, avec des hausses notables en Autriche (+6%) et en Allemagne et Italie (+5%). Cette dynamique forte incite déjà des marques allemandes, néerlandaises à s’implanter sur d’autres marchés nationaux, notamment en Italie ou en Belgique.</i></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">“ <i>Cette révision a été voulue pour standardiser la production et mettre les producteurs bio les uns contre les autres. <span style="background: white;">Nous croyons à un cahier des charges bio européen. Le marché bio européen doit se construire sur des règles de production fortes et cohérentes pour les producteurs et les consommateurs, sinon il court à sa perte</span></i></span><i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: #444746; background: white;">.</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">” </span></i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">conclut Loïc Madeline.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Le texte sorti de la commission AGRI du Parlement doit encore être voté en plénière en septembre, puis négocié en trilogue à l’automne. Les dérives sur les productions volailles et la remise en cause du pâturage pour les ruminants peuvent donc encore être retirées.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">La FNAB appelle le gouvernement et les parlementaires européens français à se mobiliser en défense des filières bio françaises contre les propositions de modifications aujourd’hui sur la table.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Contcat presse Loïc Madeline Co-président FNAB 06 22 30 45 54</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-reglementation-bio-le-parlement-europeen-baisse-les-exigences-pour-les-filieres-animales/">CP : Réglementation bio, le Parlement Européen baisse les exigences pour les filières animales</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP : Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:12:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 22 juillet 2026. Le projet de loi d’urgence agricole voté par les deux chambres menace l’eau et la santé humaine. Il passe à côté des solutions dont le monde [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/">CP : Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 22 juillet 2026. </strong>Le projet de loi d’urgence agricole voté par les deux chambres menace l’eau et la santé humaine. Il passe à côté des solutions dont le monde agricole a vraiment besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. La FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à s’atteler dès à présent aux 5 véritables urgences agricoles.</p>
<p><strong>Le changement de modèle agricole, grand absent du projet de loi</strong></p>
<p>Malgré les records absolus de température qui se sont succédés, ce projet de loi loupe un rendez-vous historique. Il propose un avenir agricole basé sur une ressource en eau abondante, régulière et disponible, méconnaissant la réalité climatique et agricole puisque moins de 7% des surfaces sont aujourd’hui irriguées. Il systématise le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu’on veut irriguer ou le modèle agricole qu’on veut soutenir. Il refuse de suivre les derniers rapports institutionnels qui recommandent vivement le développement des pratiques agroécologiques pour répondre aux enjeux de quantité d’eau<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> et celui de l&rsquo;agriculture biologique pour protéger les captages<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. Il acte de graves reculs dont la réintroduction de deux pesticides de la famille des néonicotinoïdes et l’abandon de la hiérarchie des usages de l&rsquo;eau.</p>
<p><em>« Même si on doublait les surfaces irriguées, 85% des surfaces resteraient sans accès à l’eau, donc faire croire aux agriculteurs que cette loi leur apportera des solutions face au réchauffement climatique, c’est leur mentir dans un moment où nous n’avons plus le temps de regarder ailleurs » </em>alerte Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB.</p>
<p><strong>Cinq véritables urgences agricoles à relever dès maintenant</strong></p>
<p>Le monde agricole vaut mieux que cette loi. Il est urgent d’agir autrement pour répondre aux défis climatiques, sanitaires et économiques auxquels l’agriculture française est confrontée :</p>
<ol>
<li>Soutenir les pertes de récoltes et de cheptels liées aux canicules</li>
<li>Accompagner toutes les fermes vers l’agroécologie pour que la France soit plus robuste face au dérèglement climatique</li>
<li>Protéger la santé des agriculteur∙rices, riverain∙es et consommateur∙ices face à l’explosion des maladies liées aux pesticides de synthèse</li>
<li>Préserver les captages d’eau potable en rémunérant les fermes qui se passent de pesticides et engrais de synthèse</li>
<li>Relancer les installations et conversions de fermes biologiques pour répondre à la reprise de la consommation bio</li>
</ol>
<p><em>« L’ordre des médecins s’est mobilisé contre la loi d’urgence agricole car nul ne peut plus ignorer les problèmes de santé qui explosent et sont directement imputables aux pesticides de synthèse : cancer, troubles du neurodéveloppement, parkinson, baisse de la fertilité masculine&#8230; Il en va de notre responsabilité collective de soutenir les fermes qui cessent d’utiliser ces molécules dangereuses. » </em>rappelle Olivier Chaloche.</p>
<p>La FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à se mobiliser pour relever ces cinq urgences en commençant par :</p>
<ul>
<li>Le classement des canicules en calamité agricole</li>
<li>Une vraie application d’Egalim dans les restaurants collectifs (20% produits AB) et dans les filières biologiques avec des indicateurs de coûts de production dans chaque filière et une obligation d’en tenir compte dans la fixation des prix d’achats</li>
<li>Des soutiens financiers pour rendre attractive l’agriculture biologique : hausse de l’écorégime bio, aides bio sanctuarisées et bien dotées dans la future PAC, régime cadre « paiement pour services environnementaux » dédié à l’agriculture biologique</li>
<li>Des mesures systématiques de développement de l’agriculture biologique dans les programmes d&rsquo;actions des captages d’eau potables coordonnés par les collectivités (captages non exonérés) et Préfet∙tes (captages prioritaires)</li>
<li>Un poste dédié pour un représentant de l’agriculture biologique dans les commissions locales de l’eau, dans le cadre de l’augmentation des représentants agricoles (article 5 de la LUA)</li>
<li></li>
</ul>
<p><strong>Contact Presse</strong></p>
<p>Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB : 06 38 55 80 11</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a>  L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages, HCSP 2025</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Prévenir et maîtriser les risques liés à la présence de pesticides et de leurs métabolites dans l&rsquo;eau destinée à la consommation humaine, Igas/IGEDD/CGAAER, 2024</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/">CP : Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP : Canicule et sécheresse : les agriculteurs bio sous pression mais porteurs de solutions pour l&#8217;avenir</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-canicule-et-secheresse-les-agriculteurs-bio-sous-pression-mais-porteurs-de-solutions-pour-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 11:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24528</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les épisodes de sécheresse et de canicule se multiplient et les maraîchers, éleveurs et céréaliers bio du Grand Est en subissent eux aussi leurs conséquences : rendements en baisse, manque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-canicule-et-secheresse-les-agriculteurs-bio-sous-pression-mais-porteurs-de-solutions-pour-lavenir/">CP : Canicule et sécheresse : les agriculteurs bio sous pression mais porteurs de solutions pour l&rsquo;avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les épisodes de sécheresse et de canicule se multiplient et les maraîchers, éleveurs et céréaliers bio du Grand Est en subissent eux aussi leurs conséquences : rendements en baisse, manque de fourrage, tensions sur l&rsquo;eau, conditions de travail de plus en plus difficiles.<br />
</strong><strong>Les agriculteurs bio refusent la résignation, leur mode de production a peu d&rsquo;impact sur le réchauffement climatique mais ils subissent les conséquences comme tous leurs collègues agriculteurs.<br />
</strong><strong>Chaque jour, ils adaptent leurs pratiques pour préserver leur outil de travail, renforcer la résilience de leurs fermes et contribuer à une transition agricole capable de répondre aux défis climatiques.</strong></p>
<p><strong>S&rsquo;adapter au changement climatique grâce au vivant</strong></p>
<p>Face aux aléas climatiques, les fermes bio développent depuis des années des solutions basées sur le fonctionnement naturel des écosystèmes.</p>
<p>Partout sur le territoire, les agriculteurs bio plantent des haies et des arbres, développent l&rsquo;agroforesterie, améliorent la fertilité et la capacité de rétention en eau des sols, expérimentent l&rsquo;hydrologie régénérative* et diversifient leurs productions.</p>
<p>Ces solutions ne feront pas tomber la pluie, mais elles contribuent à mieux infiltrer et stocker l&rsquo;eau, à limiter les effets des fortes chaleurs et à renforcer la résilience des exploitations.</p>
<p><strong>Soutenir les fermes qui investissent dans l&rsquo;avenir </strong></p>
<p>Ces adaptations nécessitent du temps, des compétences et des investissements importants.</p>
<p>Alors que les agriculteurs bio démontrent chaque jour leur capacité à innover et à construire des systèmes plus robustes, ils ont besoin d&rsquo;un environnement politique et économique cohérent avec les enjeux climatiques.</p>
<p>Dans ce contexte, les <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-fnab-demande-le-retrait-du-projet-de-loi/">orientations adoptées par le Sénat sur la gestion de l’eau pour la Loi d’Urgence Agricole</a> interrogent.</p>
<p>Notre réseau alerte sur le risque d’un affaiblissement de la gouvernance de l’eau et sur des choix qui relèvent davantage de la mal-adaptation que de l’anticipation des conséquences du changement climatique.</p>
<p><strong>À l’heure où les canicules se répètent, la priorité devrait être d’accompagner les pratiques qui préservent durablement les ressources naturelles et renforcent la résilience des territoires.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contact presse :</strong></p>
<p>Jérémy DITNER, Président de Bio en Grand Est :</p>
<p>06 74 75 88 64 / <a href="mailto:jeremy.ditner@biograndest.org">jeremy.ditner@biograndest.org</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong><em>*En savoir plus l’Hydrologie Régénérative : </em></strong><a href="https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/"><strong><em>[biograndest.org]</em></strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-canicule-et-secheresse-les-agriculteurs-bio-sous-pression-mais-porteurs-de-solutions-pour-lavenir/">CP : Canicule et sécheresse : les agriculteurs bio sous pression mais porteurs de solutions pour l&rsquo;avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-forebio-et-synabio-demandent-a-lever-le-voile-sur-les-prix-et-marges-des-produits-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Commercialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 09/07/2026. À l’occasion de la publication du rapport 2026 de l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges (OFPM), la FNAB, FOREBIO et le SYNABIO alertent sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-forebio-et-synabio-demandent-a-lever-le-voile-sur-les-prix-et-marges-des-produits-bio/">CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-55b98c39 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="55b98c39" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>Paris le 09/07/2026.</strong> À l’occasion de la publication du rapport 2026 de l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges (OFPM), la FNAB, FOREBIO et le SYNABIO alertent sur les limites persistantes de la transparence des prix et des marges sur les produits biologiques.</p>
<p>Alors que le prix reste le premier frein à la consommation bio pour les Français, les données disponibles ne permettent toujours pas d’expliquer clairement les écarts de prix entre produits bio et conventionnels, ni d’objectiver la répartition réelle de la valeur entre producteurs et leurs organisations économiques de mise en marché, transformateurs et distributeurs.</p>
<p>Plusieurs travaux récents sur les fruits et légumes bio, notamment ceux de l’économiste Olivier Mevel, de l’UFC-Que Choisir, et ceux de la commission d’enquête sénatoriale sur les relations commerciales, ont mis en évidence des écarts significatifs dans la répartition de la valeur au sein des filières bio. Ils soulignent également la nécessité de mieux comprendre les mécanismes de formation des prix et de partage de la valeur.</p>
<p>Or, l’OFPM a précisément vocation à produire ce type d’analyse de manière indépendante, robuste et incontestable sur les produits de grande consommation. Encore faut-il que ses méthodologies et ses outils de collecte prennent pleinement en compte les spécificités des produits biologiques.</p>
<p>L’intégration des produits biologiques au périmètre de l’OFPM constitue une avancée importante. Toutefois, leur suivi reste aujourd’hui très partiel : sur les 33 produits observés par l’Observatoire, seuls 6 font l’objet d’un suivi spécifique en bio (beurre, lait UHT, deux fruits et deux légumes). Des produits pourtant centraux dans la consommation des ménages, tels que les œufs, la farine, le steak haché ou le jambon, ne sont à ce jour pas couverts par ce dispositif.</p>
<p>Les analyses disponibles demeurent également incomplètes. À titre d’exemple, l’OFPM publie depuis plusieurs années des analyses sur les produits laitiers bio sans distinguer clairement la marge des laiteries de celle de la distribution, alors que ce travail est réalisé pour les produits conventionnels.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent donc :</p>
<ul>
<li>&#8211; L’<strong>élargissement des travaux de l’OFPM aux principaux produits représentatifs de la consommation bio</strong> (œufs, farine, viande fraîche (steak haché) et charcuterie (jambon))</li>
<li>&#8211; Une <strong>amélioration des méthodologies de collecte et d’identification des données relatives aux produits biologiques</strong></li>
<li>&#8211; La <strong>possibilité de comparer des produits bio et conventionnels réellement équivalents</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que <strong>73 % des Français</strong> demandent davantage de transparence sur les prix alimentaires, les organisations signataires rappellent qu’il ne pourra y avoir de débat apaisé sur le prix du bio sans amélioration significative des outils publics de transparence économique.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-fnab-forebio-et-synabio-demandent-a-lever-le-voile-sur-les-prix-et-marges-des-produits-bio/">CP FNAB : La FNAB, FOREBIO et SYNABIO demandent à lever le voile sur les prix et marges des produits bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole, la FNAB demande le retrait du projet de loi</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-fnab-demande-le-retrait-du-projet-de-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:16:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrologie Régénérative]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 07/07/2026. Les canicules s’enchaînent et les tensions sur la ressource en eau sont exacerbées, avec des coupures d’eau potable dans certains territoires. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-564b569 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="564b569" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>Paris le 07/07/2026. </strong>Les canicules s’enchaînent et les tensions sur la ressource en eau sont exacerbées, avec des coupures d’eau potable dans certains territoires. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. La FNAB demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La copie du Sénat va alimenter les tensions autour de l’eau</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Avec la LUA, les Sénateurs loupent le coche d’un rendez-vous historique. Le texte propose un avenir basé sur une ressource en eau abondante et régulière, méconnaissant la réalité climatique. En systématisant le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu’on veut irriguer ou le modèle agricole qu’on veut soutenir ; en renforçant le pouvoir de l’agriculture sur les instances de l’eau au détriment du reste de la société ; en supprimant les solutions comme la bio pour protéger l’eau des pollutions agricoles, les sénateurs renforcent les conditions d’une multiplication des conflits locaux sur l’eau.</p>
<p><em>“ À quelques mois des élections sénatoriales, ce texte met en concurrence agriculteurs et citoyens et souffle sur les braises d’un sujet déjà brûlant. Si on peut irriguer n’importe quoi n’importe quand, on va vers des conflits locaux entre agriculteurs et riverains comme c’est déjà le cas au sujet des pesticides et de la pollution des captages ”</em> déplore Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La sobriété et l’agroécologie pour préserver la ressource en eau</h3>
</div>
</div>
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<div class="elementor-widget-container">
<p>Oui, l’agriculture a besoin d’eau, comme la population et les écosystèmes. Seul un scénario collectif de sobriété et de développement de l’agroécologie limitera les tensions. Le monde agricole doit être partie prenante de cette réflexion. Quand l’eau devient rare, que doit-on produire en priorité ? Quelles pratiques agricoles respectueuses de la ressource doit-on privilégier ? Comment la société peut soutenir les changements de systèmes agricoles permettant de relever ces défis ? Ce sont là les vraies questions que les sénateurs ne se sont pas posées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>“ En bio, on n’est pas épargnés par la canicule, pour certains, c&rsquo;est très dur et l’absence d’accès à l’eau crée des inégalités entre nous. Il faut retravailler un système de gestion des risques qui permette aux agriculteurs de vivre avec ces nouveaux aléas, là-dessus le projet de loi ne dit rien du tout. Il faut aussi réfléchir à nos pratiques au regard de cette nouvelle réalité de l’eau. En bio, on travaille pour avoir des sols plus riches en matière organique, plus couverts, on maintient des haies et des zones humides, on ne peut pas parler usages de l’eau sans parler pratiques agricoles ” </em>explique Olivier Chaloche.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:08:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, 03/07/2026. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/">CP FNAB : Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-68dea021 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="68dea021" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p style="text-align: left;"><strong>Paris, 03/07/2026</strong>. La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique.<br />
À l’initiative de la Ministre de l’Agriculture française, le Conseil “Agriculture et pêche” vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien.<br />
Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-7bd4bab9 elementor-widget elementor-widget-heading" style="text-align: left;" data-id="7bd4bab9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Sans concertation la France veut enterrer les aides au maintien pour toute l’Europe</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-5d338c45 elementor-widget elementor-widget-text-editor" style="text-align: left;" data-id="5d338c45" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Alors que les surfaces reculent au lieu de progresser, la France semble persister dans cette voie et vouloir y entraîner toute l’Europe. L’intervention d’Annie Genevard lors du Conseil Agripêche des 22 et 23 juin 2026 a abouti à un amendement proposé par les États membres au texte de cadrage de la Commission sur la PAC qui supprime toute référence au maintien en agriculture biologique. Pourtant, cette aide est aujourd’hui un outil largement plébiscité en Europe.</p>
<p>“<em> Nous sommes abasourdis de découvrir la position de notre gouvernement. Cet arbitrage s’est fait dans notre dos, les acteurs de la Bio n’ont jamais été consultés alors qu’on va atteindre en France un niveau historiquement bas de soutien à la Bio par la PAC ”</em> commente Loic Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>Le choix de la France de mettre tout le budget bio de la PAC 2023-2027 sur la conversion et d’abandonner le maintien a amené une sous-consommation historique des enveloppes, un arrêt quasi total de la dynamique de conversion et, pour la première fois,  une régression du nombre de fermes.</p>
<p>“ <em>Sans dynamique de conversion et sans soutien aux fermes déjà engagées, la bio pourrait être absente de la prochaine PAC et on se demande si la stratégie de la Ministre de l’agriculture n’est pas finalement de nous exclure totalement de la politique agricole commune </em>” conclut Loïc Madeline.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-14426bce elementor-widget elementor-widget-text-editor" style="text-align: left;" data-id="14426bce" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>La FNAB demande aux membres français du Parlement Européen qui seront amenés à se prononcer en juillet sur ces nouvelles propositions de :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Réintégrer l’obligation faites aux Etats de soutenir le maintien en bio,</strong></li>
<li><strong>Prévoir dans le cadrage européen que les budgets attribués à la bio soient sanctuarisés et non réaffectables à des mesures non bio</strong></li>
</ul>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-585da00d elementor-widget-divider--view-line elementor-widget elementor-widget-divider" style="text-align: left;" data-id="585da00d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="divider.default"></div>
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		<item>
		<title>CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 07:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris, le 29/06/2026. Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-3eb638ad elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3eb638ad" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>Paris, le 29/06/2026. </strong>Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui contient de nombreux articles sur la gestion de l’eau. La commission des affaires économiques a considérablement dégradé le texte proposé par l’Assemblée nationale, en déconnexion totale avec les tensions qui vont s’accumuler sur l’eau avec l’accroissement des épisodes climatiques extrêmes. La FNAB appelle les sénateurs à la sagesse afin de trouver le juste équilibre entre intérêts agricoles et intérêt général.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-188e5f57 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="188e5f57" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La gestion de l’eau ne peut raisonnablement pas se penser qu’entre agriculteurs</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-5e6969d9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5e6969d9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Aujourd’hui le partage de l’eau se décide à l’échelle territoriale avec l’ensemble des acteurs concernés autour de la table. D’une part les usagers de l’eau qui ont un intérêt économique, les agriculteurs ou les industries fortement consommatrices d’eau comme les énergéticiens, d’autre part les consommateurs lambda, et les collectivités qui sont les premières responsables de livrer une eau de qualité aux citoyens. Les amendements adoptés en commission des affaires économiques déséquilibrent cette gouvernance de l’eau en renforçant le pouvoir du monde agricole au détriment notamment des collectivités locales, et suppriment toute obligation de publication des stratégies et bilans de partage des volumes d’eau.</p>
<p><em>“ Que le Sénat, qui est la chambre des territoires, puisse envisager, à quelques mois des élections, de réduire le pouvoir des collectivités locales et des consommateurs sur la gestion de l’eau serait une nouvelle erreur politique après la première loi Duplomb</em> ”, commente Olivier Chaloche co-président de la FNAB.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-6110a4b3 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="6110a4b3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Les sénateurs ne peuvent ignorer que la reconquête de la qualité de l’eau est l’un des défis majeurs de notre siècle</h3>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-396a6869 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="396a6869" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Ces dernières années les scandales sur la qualité de l’eau sont légion : pesticides interdits depuis près de 50 ans, PFAS (…), au fur et à mesure que nous découvrons la réalité des pollutions, il devient de plus en plus cher d’assainir l’eau coûte pour les collectivités locales qui doivent en porter le poids.</p>
<p>On connaît aussi les solutions, et le développement de l’agriculture biologique, qui n’utilise pas de pesticides de synthèse, en fait partie. Pourtant, la commission des affaires économiques revient en arrière sur ce point, d’abord en supprimant la mention de l’agriculture biologique comme solution sur les sites les plus pollués, ensuite en déclassant du caractère prioritaire les captages pollués avec des pesticides interdits.</p>
<p>“ <em>Les sénateurs sont aussi des élus locaux, ils savent que la situation sur l’eau devient intenable. On doit aller vers plus de transparence sur les contaminations et vers plus de prévention pour ne pas continuer à polluer les points d’eau. C’est là que la Bio s’impose comme une solution pour continuer à produire sans détruire</em> ” conclut Olivier Chaloche.</p>
<p><strong>La FNAB demande aux sénateurs : </strong></p>
<ul>
<li><strong>Sur la gouvernance de l’eau :</strong>
<ul>
<li><strong>de rétablir une gouvernance équilibrée des instances territoriales de l’eau</strong></li>
<li><strong>de rendre obligatoire la publication des stratégies et bilans des OUGC (organisme unique de gestion collective)</strong></li>
</ul>
</li>
<li><strong>Sur la qualité de l’eau : </strong>
<ul>
<li><strong>de prendre en compte, dans la définition des captages prioritaires, les molécules chimiques interdites qu’on retrouve dans l’eau </strong></li>
<li><strong>d’inscrire la bio comme une solution claire pour lutter contre la pollution agricole de l’eau potable</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-apres-10-jours-de-canicule-le-senat-ne-peut-ignorer-les-enjeux-dune-bonne-gestion-de-leau/">CP FNAB : Loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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		<item>
		<title>CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sebastien DUSOIR]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[PAC]]></category>
		<category><![CDATA[transition agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris le 22/06/2026. Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-la-france-peut-a-nouveau-modifier-la-pac-pour-mieux-soutenir-les-bio/">CP FNAB : La France peut à nouveau modifier la PAC pour mieux soutenir les bio</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-4fa56eb9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4fa56eb9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
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<p style="text-align: left;"><strong>Paris le 22/06/2026.</strong> Dans le cadre de sa toute nouvelle Stratégie Engrais, la Commission européenne propose d’assouplir les règles de transferts de crédits entre les deux piliers de la PAC. La France peut ainsi revoir sa décision de ne réaffecter que 10% du milliard d’euros de reliquats d’aide à la conversion bio vers le seul outil de la PAC finançant le maintien en bio, à savoir l’écorégime bio.</p>
<p style="text-align: left;">
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’Europe peut compter sur la BIO pour sortir de la dépendance aux engrais</h3>
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<p>La Commission Européenne a reconnu et soutenu, le 19 mai dernier, l’agriculture biologique comme un axe stratégique pour réduire la dépendance de l’Union Européenne aux engrais azotés dans les prochaines années. En effet, l’agriculture biologique se passe d’engrais azotés de synthèse pour fertiliser ses sols en s’appuyant sur l’agronomie : rotations plus longues, cultures associées, utilisation des effluents d’élevage, introduction de légumineuses…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cadre, la Commission a indiqué aux États membres vendredi 12 juin qu’ils pouvaient utiliser une partie des fonds du deuxième pilier de la PAC pour augmenter certaines aides versées aux agriculteurs, dont l’écorégime dédié à l’agriculture biologique. Pour la France, cela représente une nouvelle opportunité de mobiliser les reliquats de la conversion bio, qui s’élèvent déjà à 400 millions d’euros après seulement trois années de PAC et atteindront un milliard d’euro d’ici 2027.</p>
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<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La FNAB demande que l’écorégime bio soit revalorisé</h3>
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<p style="text-align: left;">En 2025, l’érosion de la dynamique de conversion à l’agriculture biologique se poursuit depuis la cinquième année consécutive. Avec 118 000 hectares en première année de conversion, jamais les surfaces en transition n’avaient été aussi faible depuis 2010.</p>
<p style="text-align: left;">Les producteurs bio en difficulté depuis 2021, malgré une timide reprise, demandent le retour d’un vrai soutien des pratiques qui produisent tout en protégeant la société comme cela existait sur la précédente PAC avec plus 200 euros par hectare (paiement vert et moyenne des paiements par ha sur l’aide au maintien AB). Sur le milliard d’euros de reliquats issu de l’aide à la conversion attendu d’ici 2027, le gouvernement n’a pour le moment réaffecté que 10% de cette somme.</p>
<p style="text-align: left;">“<em>Le gouvernement a joué le jeu sur la relance de la consommation en mettant un peu d’argent sur la communication. Maintenant que la consommation repart légèrement, l’urgence c’est d’avoir des fermes en capacité de répondre à la demande, pour éviter de recourir aux importations</em> » rappelle Loïc Madeline</p>
<p style="text-align: left;">D’ici au 31 août 2026, la FNAB demande au gouvernement :</p>
<ul>
<li style="text-align: left;"><strong>Une hausse de l’écorégime bio à 145 €/ha</strong></li>
<li style="text-align: left;"><strong>La construction d’un régime cadre permettant aux collectivités de financer la Bio lorsqu’elles le souhaitent, sous forme de Paiements pour Services Environnementaux</strong></li>
</ul>
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