<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nadine Piboule, auteur sur Bio Grand Est</title>
	<atom:link href="https://biograndest.org/author/npiboule/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://biograndest.org/author/npiboule/</link>
	<description>Les acteurs de la bio dans le Grand Est</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Jul 2026 11:04:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.5</generator>

<image>
	<url>https://biograndest.org/wp-content/uploads/2019/03/cropped-favicon-75x75.png</url>
	<title>Nadine Piboule, auteur sur Bio Grand Est</title>
	<link>https://biograndest.org/author/npiboule/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>CP : Réglementation bio, le Parlement Européen baisse les exigences pour les filières animales</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-reglementation-bio-le-parlement-europeen-baisse-les-exigences-pour-les-filieres-animales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 10:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24521</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 23 juillet 2026 &#8211; Malgré les promesses de la Commission Européenne de maintenir une révision réglementaire limitée, plusieurs points clés du cahier des charges sur les productions animales sont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-reglementation-bio-le-parlement-europeen-baisse-les-exigences-pour-les-filieres-animales/">CP : Réglementation bio, le Parlement Européen baisse les exigences pour les filières animales</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Le 23 juillet 2026 &#8211; Malgré les promesses de la Commission Européenne de maintenir une révision réglementaire limitée, plusieurs points clés du cahier des charges sur les productions animales sont en train d’être allégés, faisant courir le risque d’une déconnexion avec l’agronomie et avec les consommateurs. La Commission Européenne avait déjà ouvert la danse cet automne en proposant d’alléger les règles de production sur les volailles. Mardi dernier, la commission de l’agriculture et du développement rural du parlement européen (AGRI) a pris le relais en s’attaquant à l’obligation de faire pâturer les bovins.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Lien au sol et bien-être animal, deux piliers de l’élevage biologique</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">La révision en cours pousse des abaissements de contraintes sur des éléments clés du cahier des charges bio. La commission souhaitait déjà inciter le développement de modèles bio intensifs en volailles de chair en levant les limitations dans la taille des élevages. Cette fois c’est à la filière bovine que le Parlement s’attaque en réduisant l&rsquo;exigence de pâturage. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Ces allègements, en plus de s&rsquo;écarter de la demande du consommateur, réduisent la résilience des systèmes bio en rendant les élevages plus dépendants des achats d&rsquo;aliments extérieurs à la ferme. L’agriculture biologique est un système agronomique cohérent. En assouplissant les règles des productions animales, toute la logique du label est remise en question.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">“ <i>Si on maintient les volailles et les bovins à l’intérieur dans des bâtiments de plus en plus grands, on augmentera le recours aux aliments achetés, souvent importés, dont il sera de plus en plus dur de savoir s’ils sont vraiment bio. Comment distinguer alors l’agriculture biologique des autres modèles agricoles ? ” </i>s’interroge Loïc Madeline, co-président de la FNAB. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Des modifications qui vont handicaper les productions françaises</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Les logiques d’intensification et d’agrandissement qu’on voit déjà sur les filières volailles en bio dans certains pays ne sont pas encore à l&rsquo;œuvre dans l’agriculture biologique française. <i>A la différence de la France, le marché bio européen est très dynamique. Le volume des ventes augmente de 3% entre 2024 et 2025, avec des hausses notables en Autriche (+6%) et en Allemagne et Italie (+5%). Cette dynamique forte incite déjà des marques allemandes, néerlandaises à s’implanter sur d’autres marchés nationaux, notamment en Italie ou en Belgique.</i></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">“ <i>Cette révision a été voulue pour standardiser la production et mettre les producteurs bio les uns contre les autres. <span style="background: white;">Nous croyons à un cahier des charges bio européen. Le marché bio européen doit se construire sur des règles de production fortes et cohérentes pour les producteurs et les consommateurs, sinon il court à sa perte</span></i></span><i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: #444746; background: white;">.</span></i><i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">” </span></i><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">conclut Loïc Madeline.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Le texte sorti de la commission AGRI du Parlement doit encore être voté en plénière en septembre, puis négocié en trilogue à l’automne. Les dérives sur les productions volailles et la remise en cause du pâturage pour les ruminants peuvent donc encore être retirées.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">La FNAB appelle le gouvernement et les parlementaires européens français à se mobiliser en défense des filières bio françaises contre les propositions de modifications aujourd’hui sur la table.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: Montserrat; color: black;">Contcat presse Loïc Madeline Co-président FNAB 06 22 30 45 54</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-reglementation-bio-le-parlement-europeen-baisse-les-exigences-pour-les-filieres-animales/">CP : Réglementation bio, le Parlement Européen baisse les exigences pour les filières animales</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP : Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:12:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24519</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 22 juillet 2026. Le projet de loi d’urgence agricole voté par les deux chambres menace l’eau et la santé humaine. Il passe à côté des solutions dont le monde [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/">CP : Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 22 juillet 2026. </strong>Le projet de loi d’urgence agricole voté par les deux chambres menace l’eau et la santé humaine. Il passe à côté des solutions dont le monde agricole a vraiment besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. La FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à s’atteler dès à présent aux 5 véritables urgences agricoles.</p>
<p><strong>Le changement de modèle agricole, grand absent du projet de loi</strong></p>
<p>Malgré les records absolus de température qui se sont succédés, ce projet de loi loupe un rendez-vous historique. Il propose un avenir agricole basé sur une ressource en eau abondante, régulière et disponible, méconnaissant la réalité climatique et agricole puisque moins de 7% des surfaces sont aujourd’hui irriguées. Il systématise le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu’on veut irriguer ou le modèle agricole qu’on veut soutenir. Il refuse de suivre les derniers rapports institutionnels qui recommandent vivement le développement des pratiques agroécologiques pour répondre aux enjeux de quantité d’eau<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> et celui de l&rsquo;agriculture biologique pour protéger les captages<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. Il acte de graves reculs dont la réintroduction de deux pesticides de la famille des néonicotinoïdes et l’abandon de la hiérarchie des usages de l&rsquo;eau.</p>
<p><em>« Même si on doublait les surfaces irriguées, 85% des surfaces resteraient sans accès à l’eau, donc faire croire aux agriculteurs que cette loi leur apportera des solutions face au réchauffement climatique, c’est leur mentir dans un moment où nous n’avons plus le temps de regarder ailleurs » </em>alerte Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB.</p>
<p><strong>Cinq véritables urgences agricoles à relever dès maintenant</strong></p>
<p>Le monde agricole vaut mieux que cette loi. Il est urgent d’agir autrement pour répondre aux défis climatiques, sanitaires et économiques auxquels l’agriculture française est confrontée :</p>
<ol>
<li>Soutenir les pertes de récoltes et de cheptels liées aux canicules</li>
<li>Accompagner toutes les fermes vers l’agroécologie pour que la France soit plus robuste face au dérèglement climatique</li>
<li>Protéger la santé des agriculteur∙rices, riverain∙es et consommateur∙ices face à l’explosion des maladies liées aux pesticides de synthèse</li>
<li>Préserver les captages d’eau potable en rémunérant les fermes qui se passent de pesticides et engrais de synthèse</li>
<li>Relancer les installations et conversions de fermes biologiques pour répondre à la reprise de la consommation bio</li>
</ol>
<p><em>« L’ordre des médecins s’est mobilisé contre la loi d’urgence agricole car nul ne peut plus ignorer les problèmes de santé qui explosent et sont directement imputables aux pesticides de synthèse : cancer, troubles du neurodéveloppement, parkinson, baisse de la fertilité masculine&#8230; Il en va de notre responsabilité collective de soutenir les fermes qui cessent d’utiliser ces molécules dangereuses. » </em>rappelle Olivier Chaloche.</p>
<p>La FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à se mobiliser pour relever ces cinq urgences en commençant par :</p>
<ul>
<li>Le classement des canicules en calamité agricole</li>
<li>Une vraie application d’Egalim dans les restaurants collectifs (20% produits AB) et dans les filières biologiques avec des indicateurs de coûts de production dans chaque filière et une obligation d’en tenir compte dans la fixation des prix d’achats</li>
<li>Des soutiens financiers pour rendre attractive l’agriculture biologique : hausse de l’écorégime bio, aides bio sanctuarisées et bien dotées dans la future PAC, régime cadre « paiement pour services environnementaux » dédié à l’agriculture biologique</li>
<li>Des mesures systématiques de développement de l’agriculture biologique dans les programmes d&rsquo;actions des captages d’eau potables coordonnés par les collectivités (captages non exonérés) et Préfet∙tes (captages prioritaires)</li>
<li>Un poste dédié pour un représentant de l’agriculture biologique dans les commissions locales de l’eau, dans le cadre de l’augmentation des représentants agricoles (article 5 de la LUA)</li>
<li></li>
</ul>
<p><strong>Contact Presse</strong></p>
<p>Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB : 06 38 55 80 11</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a>  L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages, HCSP 2025</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Prévenir et maîtriser les risques liés à la présence de pesticides et de leurs métabolites dans l&rsquo;eau destinée à la consommation humaine, Igas/IGEDD/CGAAER, 2024</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/">CP : Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP : Canicule et sécheresse : les agriculteurs bio sous pression mais porteurs de solutions pour l&#8217;avenir</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-canicule-et-secheresse-les-agriculteurs-bio-sous-pression-mais-porteurs-de-solutions-pour-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 11:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24528</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les épisodes de sécheresse et de canicule se multiplient et les maraîchers, éleveurs et céréaliers bio du Grand Est en subissent eux aussi leurs conséquences : rendements en baisse, manque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-canicule-et-secheresse-les-agriculteurs-bio-sous-pression-mais-porteurs-de-solutions-pour-lavenir/">CP : Canicule et sécheresse : les agriculteurs bio sous pression mais porteurs de solutions pour l&rsquo;avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les épisodes de sécheresse et de canicule se multiplient et les maraîchers, éleveurs et céréaliers bio du Grand Est en subissent eux aussi leurs conséquences : rendements en baisse, manque de fourrage, tensions sur l&rsquo;eau, conditions de travail de plus en plus difficiles.<br />
</strong><strong>Les agriculteurs bio refusent la résignation, leur mode de production a peu d&rsquo;impact sur le réchauffement climatique mais ils subissent les conséquences comme tous leurs collègues agriculteurs.<br />
</strong><strong>Chaque jour, ils adaptent leurs pratiques pour préserver leur outil de travail, renforcer la résilience de leurs fermes et contribuer à une transition agricole capable de répondre aux défis climatiques.</strong></p>
<p><strong>S&rsquo;adapter au changement climatique grâce au vivant</strong></p>
<p>Face aux aléas climatiques, les fermes bio développent depuis des années des solutions basées sur le fonctionnement naturel des écosystèmes.</p>
<p>Partout sur le territoire, les agriculteurs bio plantent des haies et des arbres, développent l&rsquo;agroforesterie, améliorent la fertilité et la capacité de rétention en eau des sols, expérimentent l&rsquo;hydrologie régénérative* et diversifient leurs productions.</p>
<p>Ces solutions ne feront pas tomber la pluie, mais elles contribuent à mieux infiltrer et stocker l&rsquo;eau, à limiter les effets des fortes chaleurs et à renforcer la résilience des exploitations.</p>
<p><strong>Soutenir les fermes qui investissent dans l&rsquo;avenir </strong></p>
<p>Ces adaptations nécessitent du temps, des compétences et des investissements importants.</p>
<p>Alors que les agriculteurs bio démontrent chaque jour leur capacité à innover et à construire des systèmes plus robustes, ils ont besoin d&rsquo;un environnement politique et économique cohérent avec les enjeux climatiques.</p>
<p>Dans ce contexte, les <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-loi-durgence-agricole-la-fnab-demande-le-retrait-du-projet-de-loi/">orientations adoptées par le Sénat sur la gestion de l’eau pour la Loi d’Urgence Agricole</a> interrogent.</p>
<p>Notre réseau alerte sur le risque d’un affaiblissement de la gouvernance de l’eau et sur des choix qui relèvent davantage de la mal-adaptation que de l’anticipation des conséquences du changement climatique.</p>
<p><strong>À l’heure où les canicules se répètent, la priorité devrait être d’accompagner les pratiques qui préservent durablement les ressources naturelles et renforcent la résilience des territoires.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contact presse :</strong></p>
<p>Jérémy DITNER, Président de Bio en Grand Est :</p>
<p>06 74 75 88 64 / <a href="mailto:jeremy.ditner@biograndest.org">jeremy.ditner@biograndest.org</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong><em>*En savoir plus l’Hydrologie Régénérative : </em></strong><a href="https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/"><strong><em>[biograndest.org]</em></strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-canicule-et-secheresse-les-agriculteurs-bio-sous-pression-mais-porteurs-de-solutions-pour-lavenir/">CP : Canicule et sécheresse : les agriculteurs bio sous pression mais porteurs de solutions pour l&rsquo;avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recrutement : Chargé(e) de mission en Élevage Bio et Animation de Bio de Meurthe-et-Moselle</title>
		<link>https://biograndest.org/recrutement-chargee-de-mission-en-elevage-bio-et-animation-de-bio-de-meurthe-et-moselle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 06:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Meurthe et Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Vosges]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du réseau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24364</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le d’un départ en congés maternité, Bio en Grand Est recherche un(e) Chargé(e) de mission en Élevage Bio et animation de bio de Meurthe-et-Moselle. Le territoire d’intervention couvre principalement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/recrutement-chargee-de-mission-en-elevage-bio-et-animation-de-bio-de-meurthe-et-moselle/">Recrutement : Chargé(e) de mission en Élevage Bio et Animation de Bio de Meurthe-et-Moselle</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le d’un départ en congés maternité, Bio en Grand Est recherche un(e) Chargé(e) de mission en Élevage Bio et animation de bio de Meurthe-et-Moselle.</p>
<p>Le territoire d’intervention couvre principalement La Meurthe-et-Moselle ainsi que les Vosges et la Moselle.</p>
<p><a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/06/offre-cdd-elevage-lorraine.pdf" target="_blank" rel="noopener">Voir l&rsquo;offre dans son intégralité</a></p>
<p>Candidatures à adresser au Président de Bio en Grand Est</p>
<p>CV et lettre de motivation à envoyer au Format PDF  « Nom.prénomCV »  « Nom.prénomLM» par mail à <a href="mailto:contact@biograndest.org">contact@biograndest.org</a></p>
<p>Candidature possible jusqu’au <strong>dimanche 5 juillet à minuit</strong></p>
<p>Prise de poste : début septembre</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/recrutement-chargee-de-mission-en-elevage-bio-et-animation-de-bio-de-meurthe-et-moselle/">Recrutement : Chargé(e) de mission en Élevage Bio et Animation de Bio de Meurthe-et-Moselle</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Souveraineté alimentaire, la bio invisibilisée</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-souverainete-alimentaire-la-bio-invisibilisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:22:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=24104</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paris, le 29 avril 2026. Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d&#8217;urgence agricole, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-souverainete-alimentaire-la-bio-invisibilisee/">CP FNAB : Souveraineté alimentaire, la bio invisibilisée</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 29 avril 2026</strong><strong>. </strong>Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d&rsquo;urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l&rsquo;agriculture écarte l&rsquo;agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l&rsquo;ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l&rsquo;objectif de 21% de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n&rsquo;est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des États généraux de l&rsquo;alimentation à la loi d&rsquo;urgence agricole, il faut garder un cap cohérent </strong></p>
<p>En 2017 les Etats généraux de l&rsquo;alimentation avaient mis la montée en gamme des filières au cœur des débats sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture française. Moins de 10 ans plus tard, l&rsquo;approche du ministère de l&rsquo;agriculture semble exclusivement centrée sur la quantité alors que la qualité de notre alimentation est indissociable de l&rsquo;idée même de souveraineté alimentaire. L&rsquo;agriculture biologique est présente dans tous les plans stratégiques nationaux, elle répond aux grandes problématiques de santé publique posées par le modèle agricole, elle a donc toute sa place dans les travaux sur la souveraineté alimentaire.</p>
<p><em> » Exclure la bio des objectifs de la souveraineté alimentaire est une maladresse, nous avons les mêmes enjeux de production que les autres et nous aussi, nous avons besoin de perspectives. « </em> explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Relocaliser la production agricole ne peut pas se faire sans une réflexion sur le mode de production</strong></p>
<p>A l’heure de la stagnation généralisée des rendements, « produire » ne peut pas être un mantra politique détaché de la réalité agronomique et sociétale. Relocaliser la production ne doit pas vouloir dire relocaliser les problèmes liés à la production.</p>
<p><em> » Si l&rsquo;idée de la souveraineté, c&rsquo;est juste plus de poulaillers industriels, plus de pesticides et plus d&rsquo;engrais de synthèse, on aura clairement raté le coche. On voit bien que le système craque de partout et qu&rsquo;on ne peut pas faire l&rsquo;économie d&rsquo;un travail sur le type d&rsquo;agriculture qu&rsquo;on veut relocaliser.</em>  » continue Olivier Chaloche, producteur de céréales bio dans le Loiret.</p>
<p>La guerre en Iran et le blocage du détroit d&rsquo;Ormuz rappellent d&rsquo;ailleurs à la France agricole sa dépendance au gaz importé. Ces conférences sur la souveraineté devraient être l&rsquo;occasion de réfléchir honnêtement la robustesse de nos systèmes sur le plan des limites physiques des sols et de notre environnement.</p>
<p><em> » La France fait face à des défis majeurs en matière d’autonomie, de résilience et de santé environnementale. En agriculture biologique, on apporte des solutions concrètes à tous ces sujets. Ces conférences régionales doivent être l’occasion de penser un système agricole durable.</em>  » conclut Olivier Chaloche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>La FNAB demande à ce que les agriculteur·ices biologiques soient invité·es à l&rsquo;ensemble des ateliers souveraineté en région et souhaite que des objectifs bio soient identifiés pour chacune des filières.</u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contacts presse :<br />
</strong></p>
<p>Olivier Chaloche : 06 38 55 80 11</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-souverainete-alimentaire-la-bio-invisibilisee/">CP FNAB : Souveraineté alimentaire, la bio invisibilisée</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Offre Service Civique « Promotion des produits bio en Moselle Sud en direction de la restauration hors domicile »</title>
		<link>https://biograndest.org/offre-service-civique-promotion-des-produits-bio-en-moselle-sud-en-direction-de-la-restauration-hors-domicile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[RHD]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du réseau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=23652</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bio en Grand Est regroupe les structures départementales de développement de l’agriculture biologique de la Région Grand-Est et compte 30 salariés répartis au sein de plusieurs antennes du Grand Est. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/offre-service-civique-promotion-des-produits-bio-en-moselle-sud-en-direction-de-la-restauration-hors-domicile/">Offre Service Civique « Promotion des produits bio en Moselle Sud en direction de la restauration hors domicile »</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bio en Grand Est regroupe les structures départementales de développement de l’agriculture biologique de la Région Grand-Est et compte 30 salariés répartis au sein de plusieurs antennes du Grand Est.</p>
<p>Dans le contexte actuel de baisse de la consommation des produits bio, les administrateurs souhaitent accompagner une dynamique venant d’agriculteurs, ayant pour objectif de développer la vente de leur production dans la restauration hors domicile de leur territoire.</p>
<p>Un Giee (groupement d&rsquo;intérêt économique et environnemental) regroupant des agriculteurs est en cours de création en Moselle sud.</p>
<p>La personne accueillie en service civique sera encadrée par une chargée de missions Bio Grand Est, spécialisée dans la restauration collective et par deux agricultrices.</p>
<p><strong>Missions principales : </strong></p>
<ul>
<li>Participer aux réunions du groupe de producteurs en GIEE.</li>
<li>Participer à la réalisation d’un diagnostic de la production des fermes engagées, la disponibilité de la production, les tarifs. Participer à la réalisation d’un document de synthèse de la production bio locale disponible.</li>
<li>Participer aux rencontres des différents gestionnaires des collectivités (écoles/ephad,etc&#8230;) pour quantifier et qualifier la demande en produits bio.</li>
<li>Participer à la réflexion du groupe pour des améliorations organisationnels pour résoudre les questions de logistique et flux (transport, plateforme logistique, facturation, contractualisation, devis site internet des produits qui regroupent l&rsquo;offre bio locale des fermes et facilite l&rsquo;achat pour les établissements).</li>
</ul>
<p><strong>Missions secondaires :</strong></p>
<ul>
<li>Participation à la vie du réseau (réunion d&rsquo;équipe, AG,&#8230;).</li>
</ul>
<p><strong>Compétences souhaitées :</strong></p>
<ul>
<li>Bonne capacité d’analyse et de synthèse pour participer à l’élaboration des études de marché.</li>
<li>Autonomie, rigueur et capacité à participer aux recherches de terrain (rencontres avec divers acteurs).</li>
<li>Aptitudes en communication, que ce soit à l’écrit (rédaction de dossiers) ou à l’oral (présentation de projets).</li>
<li>Aptitude à l’utilisation de l’outil informatique, notamment travail sur un site internet.</li>
</ul>
<p><strong>Qualités personnelles : </strong></p>
<ul>
<li>Sensibilité aux enjeux de l&rsquo;agriculture biologique et de la restauration collective.</li>
<li>Enthousiasme, conviction, curiosité et capacité à travailler en équipe avec des interlocuteurs variés (agriculteurs, responsables d’établissements, collectivités locales).</li>
</ul>
<p><strong>Pourquoi rejoindre ce projet ?</strong></p>
<ul>
<li>Contribuer à un projet à fort impact environnemental et social.</li>
<li>Participer à la mise en place d&rsquo;un modèle de restauration scolaire durable et local.</li>
<li>Avoir un rôle clé dans le développement de circuits courts et la promotion de l’agriculture biologique.</li>
</ul>
<p><strong>Conditions d’accueil :</strong></p>
<ul>
<li>Service Civique – 28 heures par semaine</li>
<li>Durée de la mission : 1 an maximum</li>
<li>Age maximum : 25 ans</li>
<li>Période souhaitée : dès que possible, possibilité de négocier la période</li>
<li>Indemnisation : selon indemnité du Service Civique en vigueur + prise en charge des frais liés à la mission</li>
<li>Déplacements : selon les besoins identifiés, présence sur le terrain dans les établissements scolaires et avec les producteurs locaux</li>
<li>Lieu d’accueil de la mission : bureau au sein du tiers lieu du couvent de St jean de Bassel, pour le territoire de Sarrebourg, Phalsbourg et Dieuze</li>
<li>Possibilité d’hébergements sur place en colocation, à charge du volontaire.</li>
<li>Véhicule personnel et ordinateur portable indispensable.</li>
<li>Encadrement : volontaire supervisé par une chargé de mission Bio Grand Est et deux agricultrices</li>
</ul>
<p><strong>Contacts et candidatures :</strong></p>
<p>CV et Lettre de motivation à envoyer au Format PDF « Nom.prénomCV » « Nom.prénomLM»</p>
<p>Référence à faire figurer dans l’intitulé : Annonce n°M260004591- Promotion des produits bio en Moselle Sud RHD</p>
<p>à <a href="mailto:contact@biograndest.org">contact@biograndest.org</a> (et copie à <a href="mailto:lechampduverluisant@gmail.com">lechampduverluisant@gmail.com</a> )</p>
<p>Tel. (pour information) : 03 87 37 50 41 / 06 30 33 24 40</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Voir l’offre sur le <a href="https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/promotion-des-produits-bio-en-moselle-sud-en-direction-de-la-restauration-hors-domicile-2-69c4ea80f9ad94678343f02b?preview=true&amp;backMission=true&amp;useapirest=false" target="_blank" rel="noopener noreferrer">site service-civique.gouv.fr</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/offre-service-civique-promotion-des-produits-bio-en-moselle-sud-en-direction-de-la-restauration-hors-domicile/">Offre Service Civique « Promotion des produits bio en Moselle Sud en direction de la restauration hors domicile »</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Découvrez notre catalogue de formation 2026</title>
		<link>https://biograndest.org/decouvrez-notre-catalogue-de-formation-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 08:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Aube]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Marne]]></category>
		<category><![CDATA[Meurthe et Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Meuse]]></category>
		<category><![CDATA[Moselle]]></category>
		<category><![CDATA[Vosges]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du réseau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=23395</guid>

					<description><![CDATA[<p>Parce que le métier d&#8217;agriculteur ne cesse de se réinventer, Bio en Grand Est vous accompagne avec son nouveau catalogue de formations ! Optimisez vos performances, montez en compétences et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/decouvrez-notre-catalogue-de-formation-2026/">Découvrez notre catalogue de formation 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Parce que le métier d&rsquo;agriculteur ne cesse de se réinventer, Bio en Grand Est vous accompagne avec son nouveau catalogue de formations ! Optimisez vos performances, montez en compétences et maîtrisez les enjeux de la transition agroécologique grâce à un programme riche et adapté à vos besoins de terrain.</p>
<p>L&rsquo;équipe du réseau Bio en Grand Est vous propose un large éventail de formations pour l&rsquo;année 2025. Ces formations sont conçues pour accompagner les agriculteurs dans l&rsquo;adaptation de leurs pratiques et de leurs projets, afin de renforcer leur résilience face aux défis climatiques et économiques.</p>
<p>Consultez dès à présent notre catalogue pour découvrir l&rsquo;ensemble de nos formations. Vous y trouverez des informations sur chaque session, ainsi que les coordonnées des chargé(e)s de mission responsables de chaque formation, prêts à répondre à toutes vos questions.</p>
<p>Téléchargez le catalogue <a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/02/cat-formation-26-web.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ICI</a></p>
<p><strong>Restez informé(e) ! </strong><br />
Notre programme s&rsquo;enrichit régulièrement de nouveaux rendez-vous, consultez régulièrement notre <a href="https://biograndest.org/evenements/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-cke-saved-href="https://biograndest.org/evenements/"><strong>agenda</strong></a> pour ne manquer aucun rendez-vous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/decouvrez-notre-catalogue-de-formation-2026/">Découvrez notre catalogue de formation 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;hydrologie régénérative</title>
		<link>https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:14:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrologie Régénérative]]></category>
		<category><![CDATA[Agroforesterie]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=23148</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à l&#8217;instabilité climatique croissante, l&#8217;enjeu n&#8217;est plus seulement d&#8217;économiser l&#8217;eau, mais de réapprendre à la gérer comme une ressource vivante. L&#8217;hydrologie régénérative propose un changement de modèle : au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/">L&rsquo;hydrologie régénérative</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à l&rsquo;instabilité climatique croissante, l&rsquo;enjeu n&rsquo;est plus seulement d&rsquo;économiser l&rsquo;eau, mais de réapprendre à la gérer comme une ressource vivante. L&rsquo;hydrologie régénérative propose un changement de modèle : au lieu de chercher à évacuer l&rsquo;eau le plus vite possible vers les cours d&rsquo;eau, nous cherchons à ralentir son cycle pour qu&rsquo;elle s&rsquo;infiltre et régénère nos sols.</strong></p>
<p data-path-to-node="4">Dans notre région, les effets du changement climatique ne sont plus des prévisions, mais une réalité quotidienne. Nous observons une transformation radicale de notre hydrologie : des hivers marqués par des précipitations plus fortes et des étés de plus en plus secs et caniculaires.<br />
Le problème majeur réside dans la violence des épisodes météo. L’eau tombe de manière intense et concentrée sur de courtes périodes. Ne parvenant plus à s’infiltrer, elle ruisselle sur des sols souvent saturés ou durcis, entraînant avec elle la terre fertile et accentuant l&rsquo;érosion de nos parcelles.<br />
L’hydrologie régénérative vise à inverser cette tendance. C’est une approche qui considère le paysage comme une infrastructure vivante capable de capter, stocker et redistribuer l&rsquo;eau de pluie.</p>
<p data-path-to-node="4">Pour en savoir plus sur l’hydrologie régénérative, consulter notre document de synthèse <a title="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydrorege-4page-a3-bge2026.pdf" href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydrorege-4page-a3-bge2026.pdf" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0">ICI</a>.</p>
<h3 data-path-to-node="11">Pourquoi la déployer en Grand Est ?</h3>
<p data-path-to-node="12">Développer l&rsquo;hydrologie régénérative sur notre territoire répond à trois objectifs vitaux pour l&rsquo;agriculture biologique régionale :</p>
<ul data-path-to-node="13">
<li>
<p data-path-to-node="13,0,0"><b data-path-to-node="13,0,0" data-index-in-node="0">Favoriser l’infiltration profonde :</b> En ralentissant le parcours de l&rsquo;eau, on permet la recharge des nappes phréatiques et la reconstitution des réserves hydriques du sol.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="13,1,0"><b data-path-to-node="13,1,0" data-index-in-node="0">Assurer le stockage au sein du paysage :</b> Transformer nos fermes en « éponges » permet de conserver l&rsquo;eau là où elle est tombée, limitant ainsi drastiquement les effets des sécheresses estivales.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="13,2,0"><b data-path-to-node="13,2,0" data-index-in-node="0">Renforcer la résilience des écosystèmes :</b> En stabilisant le cycle de l&rsquo;eau, nous protégeons la biodiversité et la structure de nos sols. Les écosystèmes naturels et agricoles sont ainsi renforcés pour faire face aux modifications brutales du climat.</p>
</li>
</ul>
<h3 data-path-to-node="4">Nos projets autour de l&rsquo;hydrologie régénérative</h3>
<p data-path-to-node="4">Cette méthode est encore peu connue, nous proposons assez régulièrement des conférences, visites de terrains mais aussi formations pour faire connaître l&rsquo;hydrologie régénérative. Nous nous appuyons pour cela sur des experts reconnus sur le sujet : <a href="https://samuelbonvoisin.fr/quisuisje" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Samuel BONVOISIN</a> ou <span data-olk-copy-source="MessageBody"><a href="https://www.fabianferaux.com/" target="_blank" rel="noopener">Agrilandscape</a>.</span></p>
<p data-path-to-node="4">Après ces actions, des collectifs de producteurs désireux de s&rsquo;engager dans cette voie émergent et nous les accompagnons.</p>
<h4 data-path-to-node="4">Cultivons l&rsquo;eau dans la vallée de la Nied</h4>
<p>En Moselle, au cœur de la <b data-path-to-node="3,0" data-index-in-node="27">vallée de Nied</b>, Bio en Grand Est s’associe à l’<b data-path-to-node="3,0" data-index-in-node="74">EPAGE des Eaux Vives des 3 Nied</b> pour accompagner un groupe de fermes bio pionnières. Ensemble, ils déploient des stratégies d&rsquo;hydrologie régénérative pour mieux maîtriser le cycle de l&rsquo;eau « verte » à l&rsquo;échelle locale. L&rsquo;objectif est clair : concevoir des agrosystèmes productifs, résilients et parés aux bouleversements climatiques. Bien que chaque exploitation soit unique, toutes partagent un constat commun : l&rsquo;urgence d&rsquo;agir face à la stagnation des eaux, au ruissellement et à l&rsquo;érosion croissante de leurs sols.</p>
<p>Après des temps d&rsquo;échange en collectif en salle et sur le terrain, chaque ferme va engager à son rythme les aménagement adapter à son contexte et sa situation.</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-23150 alignnone" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-300x142.jpg" alt="" width="300" height="142" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-300x142.jpg 300w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-1024x485.jpg 1024w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-768x363.jpg 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-1536x727.jpg 1536w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-2048x969.jpg 2048w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-750x355.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-400x189.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-250x118.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge2-1150x544.jpg 1150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /> <img decoding="async" class="size-medium wp-image-23151 alignnone" src="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-300x142.jpg" alt="" width="300" height="142" srcset="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-300x142.jpg 300w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-1024x485.jpg 1024w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-768x363.jpg 768w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-1536x727.jpg 1536w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-2048x969.jpg 2048w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-750x355.jpg 750w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-400x189.jpg 400w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-250x118.jpg 250w, https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/hydroregebge-1150x544.jpg 1150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Retrouver pour chaque ferme sa fiche retour d’expérience :<br />
&#8211; la <a href="https://biograndest.org/wp-content/uploads/2026/01/rex-witz-v6vf.pdf" target="_blank" rel="noopener">ferme de la Witz</a>, à Adelange (57)</p>
<h4>Projet Life Adapt&rsquo;Est</h4>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody">Dans le cadre du projet Adapt’Est, la Région Grand Est va coordonner un consortium de 30 partenaires dans l’objectif d’accélérer l’adaptation du Grand Est aux risques climatiques croissants. Le projet concerne l’ensemble des territoires : villes, forêts, campagnes. Ce nouveau projet, mobilise un financement de l’Union européenne.</span></p>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody">Avec ses partenaires, Bio en Grand Est va plus précisément travailler au déploiement de l’hydrologie régénérative dans le parcellaire agricole.</span>Il s&rsquo;agira de déployer des opérations pilotes dans 40 exploitations agricoles et plusieurs bassins versants pour réduire le ruissellement et améliorer la recharge des nappes.</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/lhydrologie-regenerative/">L&rsquo;hydrologie régénérative</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP : Dermatose Nodulaire Bovine : les éleveurs biologiques du Grand Est appellent à des mesures proportionnées et au respect du vivant</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-dermatose-nodulaire-bovine-les-eleveurs-biologiques-du-grand-est-appellent-a-des-mesures-proportionnees-et-au-respect-du-vivant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 08:44:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Elevage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=23019</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à la progression récente de la Dermatose Nodulaire (DNC) sur le territoire, de nombreux éleveurs en agriculture biologique expriment aujourd’hui leur profonde inquiétude quant aux décisions d’abattage systématique de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-dermatose-nodulaire-bovine-les-eleveurs-biologiques-du-grand-est-appellent-a-des-mesures-proportionnees-et-au-respect-du-vivant/">CP : Dermatose Nodulaire Bovine : les éleveurs biologiques du Grand Est appellent à des mesures proportionnées et au respect du vivant</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><b data-olk-copy-source="MailCompose">Face à la progression récente de la Dermatose Nodulaire (DNC) sur le territoire, de nombreux éleveurs en agriculture biologique expriment aujourd’hui leur profonde inquiétude quant aux décisions d’abattage systématique de troupeaux, qui commencent à être envisagées ou appliquées dans certaines zones. La DNC, maladie virale transmise principalement par des insectes piqueurs, entraîne des lésions cutanées, parfois de la fièvre et une perte de production, mais demeure généralement peu mortelle lorsque les animaux sont correctement suivis.</b></div>
<div></div>
<div>Les éleveurs bio du Grand Est s’interrogent donc, eux aussi, sur la pertinence d’une stratégie centrée sur la destruction préventive de cheptels entiers. Une approche incompatible avec les principes de l’agriculture biologique</div>
<div>L’abattage de masse constitue une réponse radicale, lourde de conséquences :</div>
<div>&#8211; Perte d’animaux élevés dans le respect du bien-être, parfois depuis plusieurs générations,</div>
<div>&#8211; Déséquilibre économique majeur pour des fermes déjà fragilisées par les crises successives,</div>
<div>&#8211; Atteinte au patrimoine génétique construit patiemment dans de nombreux élevages bio,</div>
<div>&#8211; Rupture de confiance entre institutions sanitaires et producteurs.</div>
<div>Les éleveurs bio rappellent que leur modèle repose avant tout sur la prévention, la résilience des systèmes d’élevage et la santé globale du troupeau. Une politique d’abattage systématique va à l’encontre de ces principes et ne s’attaque pas aux véritables causes de propagation, notamment le rôle des insectes vecteurs et les conditions climatiques favorisant leur développement.</div>
<div></div>
<div><b>Demande d’alternatives sanitaires proportionnées</b></div>
<div></div>
<div>Bio en Grand Est qui représente ses éleveurs biologiques sur son territoire, appelle les autorités à privilégier des mesures sanitaires adaptées :</div>
<div>&#8211; surveillance renforcée,</div>
<div>&#8211; isolement des animaux symptomatiques,</div>
<div>&#8211; limitation des mouvements,</div>
<div>&#8211; gestion des vecteurs.</div>
<div></div>
<div>De plus, il est nécessaire de :</div>
<div>&#8211; Soutenir la recherche de solutions non destructrices, compatibles avec le cahier des charges de l&rsquo;agriculture biologique.</div>
<div>&#8211; Mettre en place un accompagnement technique et économique juste et transparent.</div>
<div>&#8211; Maintenir un dialogue étroit avec les éleveurs, qui sont les premiers concernés par la santé de leurs animaux.</div>
<div>
<div></div>
<div>Protéger les troupeaux, oui, mais sans sacrifier un modèle d’élevage vertueux. L’agriculture biologique a prouvé sa capacité à développer des élevages robustes, respectueux du vivant et de l’environnement. Dans ce contexte, les éleveurs Bio du Grand Est appellent à une réponse sanitaire cohérente, proportionnée et respectueuse, qui ne compromette ni leurs animaux ni la pérennité de leurs fermes.</div>
</div>
<div>__</div>
<p><b>Contact presse</b></p>
</div>
<div><b>Maxime THOREY</b>, éleveur bio, administrateur des Bio de l’Aube et membre de la commission Lait de Bio en Grand Est :</div>
<div>07 69 94 05 15</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-dermatose-nodulaire-bovine-les-eleveurs-biologiques-du-grand-est-appellent-a-des-mesures-proportionnees-et-au-respect-du-vivant/">CP : Dermatose Nodulaire Bovine : les éleveurs biologiques du Grand Est appellent à des mesures proportionnées et au respect du vivant</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CP FNAB : Union européenne : les agriculteur-ices bio vent debout contre le projet de déréglementation des nouveaux OGM</title>
		<link>https://biograndest.org/cp-fnab-union-europeenne-les-agriculteur-ices-bio-vent-debout-contre-le-projet-de-dereglementation-des-nouveaux-ogm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadine Piboule]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 09:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Activités du réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Action syndicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://biograndest.org/?p=22968</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 3 décembre se tiendra le dernier trilogue mettant fin à trois années de négociations sur l’autorisation des nouveaux OGM (NTG). Un moment décisif, avec un risque majeur pour l’intégrité [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-union-europeenne-les-agriculteur-ices-bio-vent-debout-contre-le-projet-de-dereglementation-des-nouveaux-ogm/">CP FNAB : Union européenne : les agriculteur-ices bio vent debout contre le projet de déréglementation des nouveaux OGM</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="elementor-element elementor-element-4c15de28 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4c15de28" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p><strong>Le 3 décembre se tiendra le dernier trilogue mettant fin à trois années de négociations sur l’autorisation des nouveaux OGM (NTG). Un moment décisif, avec un risque majeur pour l’intégrité du label bio. La FNAB appelle la France et l’Union européenne à protéger la liberté de produire sans OGM, en imposant la traçabilité et en maintenant une réglementation pleinement cohérente avec le cahier des charges biologique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Nous, agriculteurs et agricultrices bio, refuserons toujours d’utiliser des OGM. Sans traçabilité, la bio ne pourra plus se protéger d’éventuelles contaminations. Nous appelons donc les eurodéputé-es à continuer de défendre la bio en imposant la traçabilité des NTG. »</em>, explique Daniel Evain, référent OGM à la FNAB.</p>
<p>Si l’Union européenne vote pour l’autorisation des OGM produits avec des nouvelles techniques génomiques (NTG) sans imposer une traçabilité robuste, les industries pourraient vendre leurs semences sans préciser qu’il s’agit d’OGM.</p>
<p>Ce vote irait donc à l’encontre du cahier des charges bio qui protège les consommateurs européens des OGM, consommateurs qui résistent d’ailleurs depuis plus de 30 ans à la présence d’OGM dans leurs assiettes.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-39003935 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="39003935" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Pour protéger la bio et les consommateurs, la FNAB demande une traçabilité obligatoire des nouveaux OGM</h2>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-25620e69 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="25620e69" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>De l’agriculteur au distributeur en passant par le transformateur, la traçabilité des NTG doit être obligatoire sur toute la chaîne de valeur. Sans traçabilité ou méthodes de détection, il sera impossible de savoir où se trouvent les NTG : aucun moyen donc d’en connaître les risques pour l’environnement et la santé humaine.</p>
<p><em>“Tous les industriels tracent déjà leurs produits, pour pouvoir indiquer la présence d’allergènes sur les étiquettes par exemple. Donc ce n’est pas compliqué de le faire pour les nouveaux OGM,”</em> affirme Daniel Evain.</p>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-61755a07 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="61755a07" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Le label bio garant de la confiance des consommateurs</h2>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-2e365cc5 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2e365cc5" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>La consommation de produits bio repart depuis 2023, avec une croissance de <strong>+17 % en deux ans</strong>, signe clair de la confiance renouvelée dans le label biologique. Selon Kantar, <strong>92 % des consommateur·ices veulent savoir si leurs produits contiennent des OGM</strong> : il est donc indispensable que le label bio continue de garantir une alimentation réellement sans OGM.</p>
<p>L’État français a d’ailleurs réaffirmé en mars 2025 son ambition d’atteindre <strong>21 % de surfaces agricoles en bio d’ici 2030</strong>, en cohérence avec les objectifs européens. Il lui revient donc aujourd’hui de défendre cette ambition et de protéger la bio française dans les négociations européennes.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://biograndest.org/cp-fnab-union-europeenne-les-agriculteur-ices-bio-vent-debout-contre-le-projet-de-dereglementation-des-nouveaux-ogm/">CP FNAB : Union européenne : les agriculteur-ices bio vent debout contre le projet de déréglementation des nouveaux OGM</a> est apparu en premier sur <a href="https://biograndest.org">Bio Grand Est</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
