Espace Producteurs

Produire Bio

« C’est se réapproprier son métier en adéquation avec la société actuelle et aller au delà de la simple application d’un cahier des charges. »

Il n’y a pas de recette toute faite. Cela peut être déstabilisant mais avec le recul, tous les paysans bio le disent : depuis le passage à la Bio, ils vivent mieux leur métier.

Notamment de par une meilleure maîtrise des charges de l’exploitation, moins de dépendance à la volatilité des prix des intrants mais également une meilleure adéquation avec leurs convictions et avec les besoins sociétaux actuels (santé, environnementaux, …).

Passer au bio c’est également une meilleure implantation dans le tissu local de par la création d’emplois mais également par une plus grande proximité avec le consommateur.

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Passer en bio

Pour passer en bio, il convient de se préparer :

Se former et s’informer

Il est essentiel de suivre des formations et de consulter différentes ressources avant de prendre la décision de se convertir.

Agriculteurs bio et chargés de mission de Bio en Grand Est se tiennent à votre disposition.

Adapter son système

Il est conseillé de faire évoluer son système en amont du démarrage officiel de votre conversion, cela permettra notamment de faciliter les deux années de conversion.

Vous pouvez par exemple anticiper l’arrêt d’ateliers taurillons, l’augmentation éventuelle du cheptel, les besoins en fourrages.

Vous mettez en pratique les techniques bio depuis au moins deux ans (suppression de tous les pesticides et de tous les engrais chimiques, etc…)

Ces évolutions visent d’une part à s’adapter au cahier des charges bio mais aussi quand cela est nécessaire aux filières bio.

Se notifier

La notification de son activité de production bio auprès de l’Agence Bio doit désormais être la première démarche (avant la certification).

Cette démarche est bien évidemment essentielle !

Qu’elle soit faite par internet ou par courrier, vous recevrez un accusé de réception que vous gardez comme preuve de votre démarche. Ce document vous sera demandé par votre organisme certificateur mais aussi bénéficier de certaines aides.

Choisir son organisme certificateur

L’organisme certificateur (OC) est l’organisme qui valide le respect du cahier des charges bio sur votre ferme.

En France, il existe 9 organismes agréés par lInstitut national de l’origine et de la qualité (INAO) afin de contrôler et certifier les produits biologiques.

Se faire accompagner

Durant la phase de conversion, différentes possibilités s’offrent à vous. Il existe un panel complet de formations, de journées techniques, mais aussi des rencontres informelles avec des producteurs plus expérimentés.

Le Conseil Régional a également mis en place un financement pour le suivi post-conversion.

Il s’agit de favoriser la pérennité des entreprises agricoles et le bon déroulement du projet par rapport à l’étude initiale en apportant un accompagnement pendant les premières années

Par où commencer ?

N’hésitez pas nous contacter pour une  visite d’information gratuite et sans engagement ou encore pour poser vos questions.

Nous nous rendons sur la ferme, répondons à vos questions, vous présentons la bio en partant de vos connaissances. Cela dure entre une et deux heures.

Ensuite, si vous voulez effectivement entamer une conversion, vous aurez tous les contacts nécessaires.

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Notre accompagnement

Notre équipe est à votre service et nous vous invitons à consulter toutes les informations sur les formations, journées techniques ou portes ouvertes que nous organisons dans la section actualités

Voir nos actualités
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Nous pouvons également vous accompagner individuellement.

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La valorisation des produits en bio

Pour qu’un produit transformé puisse se prévaloir d’une certification bio, il faut que l’ensemble des opérateurs étant intervenus soient certifiés en bio.

Les produits végétaux à destination de la consommation animale peuvent bénéficier d’une valorisation dès la deuxième année de conversion. Ainsi il faut que celle-ci soit terminée et que le produit soit certifié AB pour pouvoir valoriser sa production en bio.

Dans le projet de conversion, la réflexion sur la commercialisation de la production a toute sa place. En fonction des productions, la structuration des filières est plus ou moins aboutie et des adaptations doivent être faites à son système.